- Une pompier féminin tabassée le 19 avril et “Accident” le 19 mai.
Posté par Isabelle Voidey le 21 mai 2009
Ce n’est pas la fumée, qu’il faut regarder, mais ce qui brûle vraiment derrière.
Ce blog n’est pas un journal intime public. Il existe parce qu’il y a un problème que j’essaie de résoudre. Il répond à un objectif précis et s’adresse à un public particulier. Les personnes à l’origine du problème savent que je ne peux pas m’adresser directement à la justice.
Il existe toujours une question de violence conjugale, ancienne, et d’abus, toujours présents. Je demande bien à voir mes enfants. Aujourd’hui plus que jamais. Je sais que je vais affronter des attitudes défensives et hostiles, que mon ex-mari est prêt à bousiller encore ma vie, mais ça, je connais. Il s’est senti menacé au sens premier du terme, mais je sais aussi qu’il me connait. Protéger les enfants. Il peut aller loin mais il n’aurait jamais fait ce qui m’arrive en ce moment. J’ai un autre souci depuis plusieurs mois, beaucoup plus dangereux, alors que je n’ai rien demandé, c’est aussi pour ça que j’avais utilisé le blog pour appeler au secours. Je tentais aussi de faire fuir ceux qui préfèrent l’ombre, en braquant les projecteurs via une autre situation qui me concerne.
Je rappelle que je suis surdouée à 150, et que si je prend le risque de passer pour quelqu’un de “pas bien” voir carrément dérangée, qui veut attirer l’attention sur elle, ou qui sombre dans le délire paranoïaque, qui provoque effrontement la justice et la gendarmerie, c’est qu’ il y a une raison, derrière, beaucoup plus importante que cette atteinte de plus à mon image et à ma réputation.
J’ai mis ma biographie en ligne parce que c’est important pour comprendre le présent.
J’ai reçu des menaces parce que je tentais d’attirer l’attention de la justice, indirectement, via ce blog.
La gendarmerie, répondant à ma provocation, est venue perquisitionner. Je n’ai rien dit.
J’ai reçu d’autres menaces ensuite.
Le 19 avril, j’ai pris une dérouillée ” ça t’apprendra à ouvrir ta gueule…la prochaine fois, tu y restes”. Je me suis souvenue ensuite des pointillés, c’est allusion à la mort de Sandrine, pompier de la Sarthe. J’avais occulté. C’était un avertissement.
J’ai hésité, puis porté plainte, juste contre X, juste pour coups et blessures. C’est tout. Après tout, quand je faisais mes courses, ça se voyait quand même… Mais je n’ai toujours rien dit.
Le 19 mai, juste 1 mois après les coups, il faisait beau, j’ai pris ma moto pour aller travailler. Ma bécane a eu une discussion avec une voiture noire compacte immat en 26 je crois, à l’aller avant Lamballe, puis au retour de ma pause de midi à Saint Brieuc, et le soir en rentrant sur la 4 voies. Et sur l’un des 3 contacts, je suis allée au tas. J’ai dû balancer ma kawasaki à angle droit pour éviter la collision et j’ai décollé. J’ai rajouté quelques bleus, écorchures et contusions à ma collection et bousillé mon casque à 350€. Le 20, je tremblais comme une feuille et je vomissais avant de partir au travail. J’ai été mise au pas.

Je jure sur Guy et devant la croix que jamais, jamais, je ne prendrai le risque de faire de mal à qui que ce soit, ou de contribuer, même indirectement, à la mise en danger de personnes. Au contraire, je protège. Les circonstances m’ont permis de montrer que je protège, même des personnes contre lesquelles je pourrais pourtant nourrir des griefs. Ceux qui se sont sentis concernés par mes provocations n’ont jamais eu rien à craindre. J’ai juste de gros ennuis. Des raisons me mettent dans l’impossibilité de parler à la justice, cet (ces) homme le sait.
Rappel du 19 avril.
Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne sors pas, je ne drague pas, même pas sur le web… Vous ne me verrez pas trainer dehors, aller dans un café, un bar, une discothèque, même pas au ciné. Je ne sors que pour travailler, faire mes courses, du sport, aller au CS, ou marcher un peu en bord de mer ou en forêt, ou “nettoyer les cylindres” de ma bécane. Je m’occupe des femmes victimes de violences, et même de messieurs, il y en a aussi. (Je combat la violence, pas les gens). Je suis une formation certifiante sur 2 ans, je travaille beaucoup. On ne peut pas trouver plus sage ni équilibré comme vie.
Bilan du week-end : un oeil au beurre noir, un doigt cassé ou luxé, déformé et tout bleu, un énorme coup à la cuisse, une dent probablement cassée encore une fois, un sacré mal de tronche, et articulation droite de la mâchoire “sensible” !!!!







Y’en a d’autres, des hématomes. Le doigt, le bras, la jambe, ce sont des blessures de défense, j’essayais de protéger ma tête, mes côtes et mon ventre, roulée en boule au sol, après avoir été cognée contre ma table de salon. Je n’ai même pas eu le temps de réagir. Beaucoup de douleur, de souffrance. C’est l’opération commando qui veut signifier : ” tu n’es à l’abri nulle part, je peux t’envoyer chercher jusque chez toi, et te démolir. J’aurais pu être beaucoup plus sérieusement blessée, ou tuée, même accidentellement. Cette fois-ci, c’était un avertissement. Ca fait des mois que j’appelle au secours, je savais que ça risquait d’arriver. J’avais reçu des menaces. La seule réponse de la justice a été de me chercher des ennuis et de perquisitionner chez moi. Ce matin, j’ai reçu de nouvelles menaces. Beretta.
Dimanche en tout début d’après-midi, un homme de 25-35 ans, pas trop eu le temps de l’observer, s’est manifesté à l’interphone, et a prétendu qu’il devait me parler d’urgence au sujet de ma fille. Comme elle est un peu turbulente et régulièrement dans le pétrin, j’ai pensé qu’elle avait des ennuis et peut-être besoin d’aide, donc j’ai ouvert. Je n’ai pas eu le temps de comprendre, je me suis fait casser la g*******. Ca a été très rapide, direct, c’était une expédition punitive, ou d’intimidation, préparée. J’ai juste entendu ” Ca t’apprendra à ouvrir ta g*******, c’est un avertissement, la prochaine fois, tu y restes”. Et quelque chose que je n’ai pas bien compris. Je me suis protégée comme j’ai pu, par réflexe, et je me suis retrouvée projetée contre ma table de salon. Au sol, il a continué à frapper. Ca a été très rapide. Je n’ai pas eu le temps de réagir. L’encadrement en bois du cadre avec les photos de Guy est cassé, il était au-dessus du canapé, il est tombé. Bien sonnée quand même, quasiment assommée même, ko. Même pas peur. Je continue.



Vous ne pouvez pas savoir à que point mes équipier(e)s spv et le centre de secours me manquent. Je ne me suis jamais sentie aussi seule et isolée…
Mais sur la plaque de sapeur-pompier, il est écrit ” Courage et Dévouement”.
Et ******* j’ai pulvérisé mon record de footing du coup !!!!!
Mais comment j’ai pu faire un footing ?
Conclusion : avant de faire du sport, il faut s’échaufourrer d’abord
!
Même pas peur !
Choc, sur le moment…
Réaction…… ” Toi dans mon coeur, Eloignes ma peur. Je suis un Sapeur, Et je serai vainqueur.” & “Quand les flammes auront remplacé les étoiles, Quand la chaleur prendra le dessus, Quand il manquera de l’air à votre bouteille, Quand vous serez perdu dans la fumée épaisse, Il n’y aura que la Foi pour guider votre survie. Toujours continuer, jamais s’arrêter.”


RESULTAT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je parlais de “Foi” dans le poème, voici l’un des objets de “culte” : le bip !
Notez au passage, que je suis allée chez le coiffeur me faire belle. Mais si ! 

ENCORE PLUS FORTE QU’AVANT CONNARD ! SUIVEZ L’EXEMPLE, LES FILLES, ET MEME LES GARCONS.
TETE HAUTE, REGARD DROIT, NE BAISSEZ JAMAIS LES YEUX. RESTEZ DIGNE.
Dans le dernier article, je demandais seulement l’ouverture d’une table ronde avec un médiateur, pour avoir des nouvelles de mes enfants….réponse par retour du courrier… par coursier… ?
4h du mat, pas moyen de dormir. Je veux juste des nouvelles de mes enfants, mes fils, une photo, un signe de vie, juste des nouvelles, je ne demande même pas l’exercice de mon droit de visite, ni de mon droit parental…. C’est pour ça que je me suis fait tabasser ?

Et toi, connard, à part cogner sur une femme, un sapeur-pompier, en la prenant par surprise et traitrise en plus, qu’est-ce-que tu sais faire ? Au fait, les coups ne sont même pas signés, ils sont restés anonymes, je n’ai pas l’honneur de connaître l’auteur, allez…un petit effort, reviens pour la signature…
Ce matin, je suis allée travailler, comme d’hab, après 2 h de sommeil. Gros mal de tête, mon oeil est douloureux, mal dans les cervicales, dans le dos, la jambe, j’ai du mal à marcher, mon bras droit me fait mal et ma main gauche est sûrement cassée, ainsi qu’une molaire je pense. Mais nous sommes en sous-effectifs, j’ai le respect de mon patron et de mes collègues, lève-toi et marche ! On verra le toubib plus tard. J’ai pris ma bombe de défense, au cas où j’ai de la visite au retour. Après coup, je me demande comment j’ai fait.
Put**** ce mal de tronche !!!!!
Ah, vu le toubib quand même en fin d’après-midi ce lundi. Hoù là pas content le traumato de la clinique! “C’est maintenant que vous venez ! ” M’a soufflé dans les bronches dis donc !
. Ligaments déchirés d’après le traumato, on a replanté les doigts dans le bon ordre et attaché le tout
. Bah, disons… 3 semaines…. Et avec mon autre médecin, arrêt de travail, non négociable malgré mon insistance, et ITT 7 jours, à revoir à la fin de la semaine.
Faudrait pas non plus donner trop d’importance à cette sinistre andouille non plus, moi je voudrais travailler, retourner au feu, empoisonner gentiment mes équipier(e)s
et vivre comme d’habitude !
C’était peut-être mon image de phénix qui ne lui a pas plu. Essayons celle-ci :

Mon site internet très documenté violences conjugales, aider victimes et violents.
NIOUZE DE JEUDI :
Pour info, comme je cherche, non pas à servir mes intérêts personnels concernant mes enfants, mais juste à comprendre, je n’exclue pas non plus la possibilité qu’il s’agisse d’un problème autre que familial.
Je vais aussi continuer à m’entrainer et récupérer ma condition physique, et renforcer mon mental, car, malgré les mauvaises nouvelles reçues du sdis encore en début de semaine à ce sujet, je ne suis pas de nature à me résigner facilement. Et là, au contraire, je crois que je vais tout casser. Ca prendra peut-être 6 mois de plus et des contre-expertises, mais je vais montrer qui je suis.On peut avoir eu une vie difficile, des épreuves, s’être retrouvé au tapis, avoir même été fragilisé et cabossé sur le plan psy. Mais un jour on trouve ces facultés de résilience, on les fait croître, grandir, on les renforce, et là, non seulement on a perdu cette fragilité post-choc, mais on est plus fort qu’avant, et durablement. C’est ce que j’entend démontrer. Pour éviter qu’on enferme les gens dans une fragilisation, dans leur passé, qu’on leur claque toutes les portes au nez sous prétexte qu’ils ont été un jour démolis, et qu’on pense à priori, qu’après ça, ils ne sont plus bons à rien. Ce n’est pas vrai, il y a aussi des gens qui veulent et qui peuvent s’en sortir, et devenir plus forts qu’avant. Mais généralement, ils se retrouvent tout seuls, et doivent faire face à l’incrédulité en guise d’accompagnement.
Le plus difficile, ensuite, sera de réapprendre à faire confiance, c’est à dire savoir qu’on peut aussi trouver respect, écoute, sérieux, intégrité chez un interlocuteur représentant l’Etat ou le système judiciaire; ne plus avoir peur de parler au point d’être paralysée.
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