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Témoignage en direct

Archives pour mai 2009

- Menacée sur mes enfants : obligée de céder.

Posté par Isabelle Voidey le 21 mai 2009

Fermeture du blog, en attendant que le danger passe.

Je suis menacée sur moi-même (voir articles précédents)  mais aussi sur mes enfants. La situation m’est tombée dessus en septembre 08, après une première approche été 07, et s’aggrave. J’ai envoyé des appels au secours indirects tout l’hiver via le blog. J’ai demandé explicitement une protection à 3 reprises, en retour j’ai eu une perquisition avec l’équipe cynophile, pour chercher des armes, chez moi, un pompier, un agent de la Banque de France, une ex-épouse de gendarme, nièce de commissaire tué en service commandé  et petite-fille de commandant de police !  Et j’ai été accusée. Il fallait bien chercher quelque chose, mais autre chose, et ailleurs. L’hélico ne rentre pas dans mon salon. Je n’ai plus personne à qui m’adresser. La menace sur mes enfants est devenue directe et explicite. Pour obtenir l’une de mes compétences. Je suis obligée aujourd’hui de céder. Mais je ferai mon devoir. Je ne pensais pas me retrouver une deuxième fois dans une situation pareille. Le braquage de Trégueux hier, dans lequel l’une des employées est braquée pour la deuxième fois aussi, m’a rassurée un peu, parce que je n’arrivais pas à intégrer ce qui arrive ces derniers mois, 1 fois passe encore, mais deux…Voir ma biographie pour comprendre le présent. Je vais finir en taule pour complicité, même si elle est forcée, même si j’ai essayé de mettre la justice sur la piste, mais sans être entendue, ce que les juges auront du mal à croire, ou sur une table d’autopsie pour refus de complicité, sans avoir pu demander du secours, car là aussi, la justice aurait du mal à me croire. Je me souviens qu’un sous-officier de gendarmerie, il y a deux ans, voyant une photo de l’évasion en hélico de Michel Vaujour, avant de réfléchir, a cru spontanément que Guy et avions été complices de Vaujour, alors que nous étions otages. Je ne vois plus d’autre issue. Il n’y a pas d’issue.

Ne me demandez plus jamais, jamais, de croire en la justice, ni de faire confiance en qui que ce soit.

Sur l’autre front :

Je remercie particulièrement ceux et celles qui ont su apprécier le courage de mes témoignages, en dehors de cette affaire, et me l’ont dit. Oser sortir du silence n’est pas facile, et demande du courage. Dénoncer, secouer, interpeller, refuser de se soumettre, souvent, dérange et provoque. C’est un grand classique. Pour oser parler, se mettre à nu, il ne faut pas avoir peur de prendre des coups, au sens propre comme au sens figuré. Je suis suffisament forte pour l’affronter. En revanche, quand j’apprends que ma démarche à pu aider une femme qui subissait sans oser rien dire, que cette femme a pu trouver la force, grâce à ce type d’exemples, de sortir du silence, relever la tête, et revivre, là, je suis heureuse.

C’est le silence et la lâcheté qui tuent et détruisent des vies. Jamais le courage.

Il n’y a pas de gens extraordinaires. Il n’y a que des gens ordinaires
avec une détermination extraordinaire.

Bonne chance à toutes et tous.

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J’étais pilote de voltige aérienne, Haute Voltige, meetings, et je passais pilote professionnelle avec préparation de l’objectif “EVASAN”, lorsque mon accident a brisé ma carrière.

Mais c’est Guy, pilote professionnel avion et hélico, instructeur, sauveteur, le meilleur, qui m’a appris à piloter un hélico. Pour lui comme pour moi, l’avion ou l’hélico était une seconde peau, et chacun des mouvements en l’air aussi naturel que respirer. Non seulement nous ne connaissions pas la difficulté, mais, en plus, c’était notre élément naturel, celui où nous étions le plus à l’aise, et nous avions cette réputation, réputation dont j’ai entendu parler, ayant été reconnue, devant mes enfants stupéfaits, lorsque j’étais en break à Tahiti en 2000, si longtemps après pourtant, et encore récemment.

Guy bis 2

Guy, je sais que tu me protèges, de là-haut. J’ai besoin de ton aide, parce que cette fois, sans toi, je n’ai aucune chance de m’en sortir. Je m’en remet à toi mon coeur. Je t’aime, tendresse, Isabelle.

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- Une pompier féminin tabassée le 19 avril et “Accident” le 19 mai.

Posté par Isabelle Voidey le 21 mai 2009

Ce n’est pas la fumée, qu’il faut regarder, mais ce qui brûle vraiment derrière.

Ce blog n’est pas un journal intime public. Il existe parce qu’il y a un problème que j’essaie de résoudre. Il répond à un objectif précis et s’adresse à un public particulier. Les personnes à l’origine du problème savent que je ne peux pas m’adresser directement à la justice.

Il existe toujours une question de violence conjugale, ancienne, et d’abus, toujours présents. Je demande bien à voir mes enfants. Aujourd’hui plus que jamais. Je sais que je vais affronter des attitudes défensives et hostiles, que mon ex-mari est prêt à bousiller encore ma vie, mais ça, je connais. Il s’est senti menacé au sens premier du terme, mais je sais aussi qu’il me connait. Protéger les enfants. Il peut aller loin mais il n’aurait jamais fait ce qui m’arrive en ce moment. J’ai un autre souci depuis plusieurs mois, beaucoup plus dangereux, alors que je n’ai rien demandé, c’est aussi pour ça que j’avais utilisé le blog pour appeler au secours. Je tentais aussi de faire fuir ceux qui préfèrent l’ombre, en braquant les projecteurs via une autre situation qui me concerne.

Je rappelle que je suis surdouée à 150, et que si je prend le risque de passer pour quelqu’un de “pas bien”  voir carrément dérangée, qui veut attirer l’attention sur elle, ou qui sombre dans le délire paranoïaque, qui provoque effrontement la justice et la gendarmerie, c’est qu’ il y a une raison, derrière, beaucoup plus importante que cette atteinte de plus à mon image et à ma réputation.

J’ai mis ma biographie en ligne parce que c’est important pour comprendre le présent.

J’ai reçu des menaces parce que je tentais d’attirer l’attention de la justice, indirectement, via ce blog.

La gendarmerie, répondant à ma provocation, est venue perquisitionner. Je n’ai rien dit.

J’ai reçu d’autres menaces ensuite.

Le 19 avril, j’ai pris une dérouillée ” ça t’apprendra à ouvrir ta gueule…la prochaine fois, tu y restes”.  Je me suis souvenue ensuite des pointillés, c’est allusion à la mort de Sandrine, pompier de la Sarthe. J’avais occulté.  C’était un avertissement.

J’ai hésité, puis porté plainte, juste contre X, juste pour coups et blessures. C’est tout. Après tout, quand je faisais mes courses, ça se voyait quand même… Mais je n’ai toujours rien dit.

Le 19 mai, juste 1 mois après les coups, il faisait beau, j’ai pris ma moto pour aller travailler. Ma bécane a eu une discussion avec une voiture noire compacte immat en 26 je crois, à l’aller avant Lamballe, puis au retour de ma pause de midi à Saint Brieuc, et le soir en rentrant sur la 4 voies. Et sur l’un des 3 contacts, je suis allée au tas. J’ai dû balancer ma kawasaki à angle droit pour éviter la collision et j’ai décollé. J’ai rajouté quelques bleus, écorchures et contusions à ma collection et bousillé mon casque à 350€. Le 20, je tremblais comme une feuille et je vomissais avant de partir au travail. J’ai été mise au pas.

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Je jure sur Guy et devant la croix que jamais, jamais, je ne prendrai le risque de faire de mal à qui que ce soit, ou de contribuer, même indirectement, à la mise en danger de personnes. Au contraire, je protège. Les circonstances m’ont permis de montrer que je protège, même des personnes contre lesquelles je pourrais pourtant nourrir des griefs. Ceux qui se sont sentis concernés par mes provocations n’ont jamais eu rien à craindre. J’ai juste de gros ennuis.  Des raisons me mettent dans l’impossibilité de parler à la justice, cet (ces) homme le sait.

Rappel du 19 avril.

Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne sors pas, je ne drague pas, même pas sur le web… Vous ne me verrez pas trainer dehors, aller dans un café, un bar, une discothèque, même pas au ciné. Je ne sors que pour travailler, faire mes courses, du sport, aller au CS, ou marcher un peu en bord de mer ou en forêt, ou “nettoyer les cylindres” de ma bécane. Je m’occupe des femmes victimes de violences, et même de messieurs, il y en a aussi. (Je combat la violence, pas les gens). Je suis une formation certifiante sur 2 ans, je travaille beaucoup. On ne peut pas trouver plus sage ni équilibré comme vie.

Bilan du week-end : un oeil au beurre noir, un doigt cassé ou luxé, déformé et tout bleu, un énorme coup à la cuisse, une dent probablement cassée encore une fois, un sacré mal de tronche, et articulation droite de la mâchoire “sensible” !!!!

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Y’en a d’autres, des hématomes. Le doigt, le bras, la jambe, ce sont des blessures de défense, j’essayais de protéger ma tête, mes côtes et mon ventre,  roulée en boule au sol, après avoir été cognée contre ma table de salon. Je n’ai même pas eu le temps de réagir. Beaucoup de douleur, de souffrance. C’est l’opération commando qui veut signifier : ” tu n’es à l’abri nulle part, je peux t’envoyer chercher jusque chez toi, et te démolir. J’aurais pu être beaucoup plus sérieusement blessée, ou tuée, même accidentellement. Cette fois-ci, c’était un avertissement. Ca fait des mois que j’appelle au secours, je savais que ça risquait d’arriver. J’avais reçu des menaces. La seule réponse de la justice a été de me chercher des ennuis et de perquisitionner chez moi. Ce matin, j’ai reçu de nouvelles menaces. Beretta.

Dimanche en tout début d’après-midi, un homme de 25-35 ans, pas trop eu le temps de l’observer, s’est manifesté à l’interphone, et a prétendu qu’il devait me parler d’urgence au sujet de ma fille. Comme elle est un peu turbulente et régulièrement dans le pétrin, j’ai pensé qu’elle avait des ennuis et peut-être besoin d’aide, donc j’ai ouvert. Je n’ai pas eu le temps de comprendre, je me suis fait casser la g*******. Ca a été très rapide, direct, c’était une expédition punitive, ou d’intimidation, préparée. J’ai juste entendu ” Ca t’apprendra à ouvrir ta g*******, c’est un avertissement, la prochaine fois, tu y restes”. Et quelque chose que je n’ai pas bien compris. Je me suis protégée comme j’ai pu, par réflexe, et je me suis retrouvée projetée contre ma table de salon. Au sol, il a continué à frapper. Ca a été très rapide. Je n’ai pas eu le temps de réagir. L’encadrement en bois du cadre avec les photos de Guy est cassé, il était au-dessus du canapé, il est tombé. Bien sonnée quand même, quasiment assommée même, ko. Même pas peur. Je continue.

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Vous ne pouvez pas savoir à que point mes équipier(e)s spv et le centre de secours me manquent. Je ne me suis jamais sentie aussi seule et isolée…

Mais sur la plaque de sapeur-pompier, il est écrit ” Courage et Dévouement”.

Et  *******  j’ai pulvérisé mon record de footing du coup !!!!!

Mais comment j’ai pu faire un footing ?

Conclusion : avant de faire du sport, il faut s’échaufourrer d’abord ;-) !

Même pas peur !

choc1Choc, sur le moment…

2234042Réaction…… ” Toi dans mon coeur, Eloignes ma peur. Je suis un Sapeur, Et je serai vainqueur.”   &   “Quand les flammes auront remplacé les étoiles, Quand la chaleur prendra le dessus, Quand il manquera de l’air à votre bouteille, Quand vous serez perdu dans la fumée épaisse, Il n’y aura que la Foi pour guider votre survie. Toujours continuer, jamais s’arrêter.”

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RESULTAT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je parlais de “Foi” dans le poème, voici l’un des objets de “culte” : le bip !

Notez au passage, que je suis allée chez le coiffeur me faire belle.  Mais si ! 153154153234

ENCORE PLUS FORTE QU’AVANT CONNARD ! SUIVEZ L’EXEMPLE, LES FILLES, ET MEME LES GARCONS.

TETE HAUTE, REGARD DROIT, NE BAISSEZ JAMAIS LES YEUX. RESTEZ DIGNE.

Dans le dernier article, je demandais seulement l’ouverture d’une table ronde avec un médiateur, pour avoir des nouvelles de mes enfants….réponse par retour du courrier… par coursier… ?

4h du mat, pas moyen de dormir.  Je veux juste des nouvelles de mes enfants, mes fils, une photo, un signe de vie, juste des nouvelles, je ne demande même pas l’exercice de mon droit de visite, ni de mon droit parental…. C’est pour ça que je me suis fait tabasser ?

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Et toi, connard, à part cogner sur une femme, un sapeur-pompier, en la prenant par surprise et traitrise en plus, qu’est-ce-que tu sais faire ? Au fait, les coups ne sont même pas signés, ils sont restés anonymes, je n’ai pas l’honneur de connaître l’auteur, allez…un petit effort, reviens pour la signature…

Ce matin, je suis allée travailler, comme d’hab, après 2 h de sommeil. Gros mal de tête, mon oeil est douloureux, mal dans les cervicales, dans le dos, la jambe, j’ai du mal à marcher, mon bras droit me fait mal et ma main gauche est sûrement cassée, ainsi qu’une molaire je pense. Mais nous sommes en sous-effectifs, j’ai le respect de mon patron et de mes collègues, lève-toi et marche ! On verra le toubib plus tard. J’ai pris ma bombe de défense, au cas où j’ai de la visite au retour. Après coup, je me demande comment j’ai fait.

Put**** ce mal de tronche !!!!!

Ah, vu le toubib quand même en fin d’après-midi ce lundi. Hoù là pas content le traumato de la clinique! “C’est maintenant que vous venez ! ” M’a soufflé dans les bronches dis donc ! :-) . Ligaments déchirés d’après le traumato, on a replanté les doigts dans le bon ordre et attaché le tout ;-) . Bah, disons… 3 semaines….  Et avec mon autre médecin, arrêt de travail, non négociable malgré mon insistance, et ITT 7 jours, à revoir à la fin de la semaine.

Faudrait pas non plus donner trop d’importance à cette sinistre andouille non plus, moi je voudrais travailler, retourner au feu, empoisonner gentiment mes équipier(e)s ;-) et vivre comme d’habitude !

C’était peut-être mon image de phénix qui ne lui a pas plu. Essayons celle-ci :

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Ma biographie sur le blog.

Mon site internet très documenté violences conjugales, aider victimes et violents.

NIOUZE DE JEUDI :

Pour info, comme je cherche, non pas à servir mes intérêts personnels concernant mes enfants, mais juste à comprendre, je n’exclue pas non plus la possibilité qu’il s’agisse d’un  problème autre que familial.

Je vais aussi continuer à m’entrainer et récupérer ma condition physique, et renforcer mon mental,  car, malgré les mauvaises nouvelles reçues du sdis encore en début de semaine à ce sujet, je ne suis pas de nature à me résigner facilement. Et là, au contraire, je crois que je vais tout casser. Ca prendra peut-être 6 mois de plus et des contre-expertises, mais je vais montrer qui je suis.On peut avoir eu une vie difficile, des épreuves, s’être retrouvé au tapis, avoir même été fragilisé et cabossé sur le plan psy. Mais un jour on trouve ces facultés de résilience, on les fait croître, grandir, on les renforce, et là, non seulement on a perdu cette fragilité post-choc, mais on est plus fort qu’avant, et durablement. C’est ce que j’entend démontrer. Pour éviter qu’on enferme les gens dans une fragilisation, dans leur passé, qu’on leur claque toutes les portes au nez sous prétexte qu’ils ont été un jour démolis, et qu’on pense à priori, qu’après ça, ils ne sont plus bons à rien. Ce n’est pas vrai, il y a aussi des gens qui veulent et qui peuvent s’en sortir, et devenir plus forts qu’avant. Mais généralement, ils se retrouvent tout seuls, et doivent faire face à l’incrédulité en guise d’accompagnement.

Le plus difficile, ensuite, sera de réapprendre à faire confiance, c’est à dire savoir qu’on peut aussi trouver respect, écoute, sérieux, intégrité chez un interlocuteur représentant l’Etat ou le système judiciaire; ne plus avoir peur de parler au point d’être paralysée.

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- Je veux vivre et m’épanouir : c’est mon droit d’être humain.

Posté par Isabelle Voidey le 9 mai 2009

Pourquoi parler et se mettre à nu de cette façon sur le blog et le site, en dehors, bien entendu, de la démarche d’appels au secours et de demande de protection depuis le début de l’hiver (impossibilté de mettre en oeuvre des voies judiciaires ou associations violences conjugales ou de services sociaux sans me mettre en danger) ?

Les fondamentaux de mon site internet, de mon blog, dont ma biographie, et aussi, quelque part, du combat du “cousin” Daniel sur un sujet très délicat à faire entendre. Pour information, mon site et mon blog, ensemble, tournent environ à 3000 visiteurs/mois, en constante progression, et pourtant, je n’ai pas  encore passé mes vitesses ;-)

Ce n’est pas parler de sujets tabous ou difficiles, se mettre à nu et s’exposer aux commentaires désobligeants, pour être polie, et aux jugements à l’emporte-pièce qui est honteux,

C’est le silence qui est honteux, c’est l’indifférence qui est honteuse.

C’est que le contexte social fasse dire à quelqu’un qui a subi ne serait-ce que le dixième de tout ça : tu devrais te taire, c’est gênant, ça va mettre mal à l’aise, il faut présenter un aspect lisse à la société (“pour vivre heureux, vivons cachés”), les gens vont te tourner le dos, ils ne veulent pas savoir…. qui doit provoquer un sentiment de honte.

Mais on dit aussi, ” ce qui ne tue pas renforce”.

C’est penser uniquement en terme de séquelles possibles et claquer toutes les portes au nez des victimes, au mépris de leurs facultés de résilience, et des possibilités réelles et concrètes de sortir plus fort et plus riche des épreuves, c’est la négation de la volonté et la faculté des victimes de vivre et de rebondir, de reconstruire leur vie, c’est même la destruction de leur réussite, qui est honteuse.  Et ce sont de vieux croûtons planqués derrières leurs diplômes et leurs bureaux, tremblottants sous leur tas de poussière, parce qu’ils ne sortent pas beaucoup se frotter à la vraie vie et ne pensent qu’à se protéger eux-mêmes, ce sont eux qui nous jugent, refusent de nous donner une chance, et nous achèvent ! HONTE A VOUS !

La situation m’évoque celle de l’époque où ces planqués imbus d’eux-mêmes traitaient de névrosées les mères qui refusaient le couchage du bébé sur le ventre, qu’ils imposaient ( il a fallu 30 ans, plusieurs milliers de décès de bébés et des océans de larmes des mères pour comprendre) ou qui opéraient les bébés sans anesthésie, prétendant qu’ils ne souffraient pas, ou qui refusaient de donner de la morphine à des patients en phase terminale de cancer pour ne pas en faire des drogués (citation) !!!!! Ces comportements ne s’appliquent pas qu’au corps médical, mais à bien d’autres aussi. Des ânes redondants, méprisants, sûrs d’eux à en être dangereux, qui tiennent la vie des autres, plus humbles et plus lucides, entre leurs mains, et la détruise !!!!

Il faut bien qu’un jour, entre deux promotions, quelqu’un vous renvoie l’image de qui vous êtes vraiment. Certains à qui je pense vont se reconnaître.

Heureusement, de temps en temps, il y en a un qui sort du troupeau de moutons apeurés. Celui-là a la trempe d’un leader. J’ai pu en apercevoir un ou deux ces derniers temps.

Le courage ne tue pas, la lâcheté individuelle ou collective, si.

Isabelle

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