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Témoignage en direct

Archives pour avril 2009

- Confirmation de ma demande de médiation, sans risquer de me faire démolir.

Posté par Isabelle Voidey le 28 avril 2009

Il n’y a pas de gens extraordinaires. Il n’y a que des gens ordinaires
avec une détermination extraordinaire.

Depuis quelques temps, des appuis se font connaitre, via des personnes manifestement formées ou informées au repérage de ces situations. C’était le but de mon blog depuis cet hiver. Alerter, après avoir épuisé tous les autres moyens. J’ai passé des années réduite au silence, immobilisée, figée dans la peur, face à un mur. Je savais qu’au moindre mouvement, je dérouillerais, via des attaques sur le plan professionnel, ou dans mon environnement social; j’étais sûre de voir ma vie à nouveau détruite. Je redoutais aussi des atteintes à mon intégrité physique, voire à ma vie. Les intermédiaires sociaux ne réussissent pas, après plusieurs années de travail, à rétablir le dialogue, état des lieux mentionné dans deux jugements. Je n’ai pas le choix.

Un choc destructeur pour moi survenu le 12 août 2008, m’a portée, dans ce contexte, à un tel niveau de douleur, de réactivation du passé et de révolte que c’est là que j’ai trouvé la force, paradoxalement, de réagir.

Devant l’impossibilité de débloquer la situation par les voies légales, car ” Il faut comprendre que quand on ne va pas bien on n’est pas crédible auprès des professionnels qui se sentent dépassés ou bien manipulés et qui plutôt vont entendre le harceleur que la victime; celle-ci devenant stigmatisée et pointée du doigt comme quelqu’un de fragile”, devant le refus de dialogue et d’avancer de mon ex-mari, devant la dangerosité de la situation pour moi, vu les violences antérieures et les menaces reçues de temps en temps, en piqûre de rappel, j’ai décidé d’engager le combat et de prendre une ultime fois tous les risques. J’ai créé ce blog en plus de mon site internet. J’ai tenté de provoquer une réaction, de la part de tout le monde et de sortir du silence. Gros coup de pied dans la fourmillière. Je n’ai pas lésiné sur les moyens pour “interpeller”. J’étais parfaitement consciente des risques que je prenais, même simplement ceux liés à la faune du web, et ceux de déranger, mais je redoutais surtout la réaction inévitable de mon ex-mari. Au point que, pendant ma rééducation, à la fin de l’hiver, suite à la casse en intervention le 15 août dernier, j’ai confié à mon kiné la peur d’un passage à l’acte imminent de la part de mon ex-mari. A mon directeur aussi, lorsque nous évoquions ensemble mon évolution professionnelle. J’ai aussi multiplié les appels au secours.

J’ai reçu l’aide d’un sénateur qui m’a appelée directement à plusieurs reprises. J’apprends qu’ il y a une enquête en cours au niveau de 2 ministères. Plusieurs personnes formées ou informées sur ces questions se sont manifestées également et agissent. En tout cas, ces présences sont très importantes pour moi, je ne suis plus seule, je sais que je suis entendue aujourd’hui. Je tiens à les remercier.

La peur est là, tellement forte aujourd’hui que j’ai mal au ventre. Parce que l’auteur de l’attaque a promis de revenir, et m’a dit que la prochaine fois, j’allais y rester, il m’a enjoint de me taire. Or je ne renonce pas, je continue à demander l’exercice de mon droit parental et de mon droit de visite, et j’ai porté plainte. Mais au moins, il y a une petite lueur d’espoir, et mon témoignage peut servir, associé à tous les autres, à mieux comprendre et déceler ce type de problème. Je n’ai toujours aucun signe de vie de mes fils, je n’ai même pas leur adresse officielle ni le nom de leur école. J’attends une lettre, une photo, un signe qui indique qu’ils sont prêts à retrouver le contact avec leur maman. Je demanderai ensuite à les voir en milieu protégé, puis une orientation progressive des relations vers une normalisation. L’aliénation parentale, la destruction et l’élimination du parent indésirable par l’autre parent dans la toute-puissance et doté en plus d’un sentiment d’impunité, c’est terminé. D’autant que mes qualités parentales et éducatives, sont largement reconnues et approuvées par les spécialistes, en ce qui concerne ma fille (qui ne peut pas non plus voir ses frères).

Je maintiens ma demande de table ronde, ou équivalent, avec un médiateur, pour tenter de dépasser le blocage dans l’intérêt des enfants. Mais j’aimerais bien ne pas avoir à ajouter un certificat médical ou un ITT pour coups et blessures de plus à la liste de ma biographie, et encore moins un rapport d’autopsie. J’aurais pu y rester accidentellement le 19 avril : tête cognée contre la table, syndrome Trintignant, ou mauvais coup  suivi d’hémorragie massive, comme c’est arrivé à un agriculteur dans les mêmes jours dans ma région. Quand à l’état de choc qui a suivi, maintenant que j’en ai pris conscience, j’en ai froid dans le dos….et j’étais seule. J’avais reçu consigne de ne pas parler : je parle et j’ai porté plainte contre x. Difficilement, mais je l’ai fait. Il arrive un moment où il faut que ça cesse.

Je viens de recevoir ceci, je n’ai pas le livre, mais je transmet l’info :

Le livre édité par l‘AJC : “Le stalking ou la prédation tolérée par la société” de Murielle Anteo est maintenant disponible.

Le stalking, terme emprunté à l’américain, se traduit par un comportement menaçant, initié par un individu dont l’objectif conscient ou inconscient est l’objetisation de sa victime à des fins de domination. L’agression prend différentes formes : harcèlement moral, sexuel, économique, juridique, intrusion dans la vie privée et professionnelle, menaces explicites ou implicites, manipulation des tiers, calomnie et dans certains cas, homicide. L’agresseur peut aussi bien présenter une pathologie lourde telle l’érotomanie ou la paranoïa, que des troubles de la personnalité. Dans la grande majorité des cas, le stalking prend sa source dans une vie de couple violente physiquement ou moralement, et se manifeste à l’encontre de l’ex- conjoint à l’origine de la rupture…

Voir aussi l’article du Dr Pagnard, psychiatre victimologue, extrait de son forum, sur mon blog.

Marie-France Irigoyen : ” A l’origine de la violence domestique, on trouve à la fois des facteurs sociaux et une vulnérabilité psychologique. Cependant, la vulnérabilité psychologique, sans la facilitation apportée par le contexte social, ne suffit pas à rendre un homme violent, analyse Marie-France Irigoyen, psychiatre et psychanalyste, dans Femmes sous emprise. Les ressorts de la violence dans le couple. Oh! Editions. Ces violences ne seraient pas possibles si leurs conditions objectives n’étaient pas déjà installées par le sytème social.

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- Pilote de Haute Voltige: le prix de l’espoir. Vidéos, rêves et crashs.

Posté par Isabelle Voidey le 19 avril 2009

ecg-saint-valentin1Nous sommes des gens rigoureux, carrés, courageux, humanistes et poètes. Nous affrontons des conditions difficiles. Nous vivons notre passion et offrons du rêve. Nous séchons vos larmes avec un nuage, nous dessinons l’espoir avec nos arabesques…La voltige aérienne, c’est aussi un acte d’amour vers le public. Parfois les avions lâchent, ici perte de puissance, ici aile cassée sous les accélérations. Moi, c’est entre autre l’empennage et la pompe de carburant qui ont lâché, et mon pare-brise à explosé suite à collision avec un piaf. Parfois, 1/10 e de seconde de retard dans les actions, et c’est le crash. L’avion se disloque en l’air, s’écrase, et s’embrase. Quelques fois on s’en sort, ça ne fait pas la une des journaux. Il faut de la trempe et du sang-froid. Il faut du cran et un mental en acier pour retourner s’entrainer en figures casse-gueule quand vous avez vu, une fois, deux fois…votre meilleur ami s’écraser, ou être pulvérisé en vol. En patrouille, c’est collision.J’en ai vu sous mes yeux. Et j’ai eu de la casse moi-même, dont de la sévère. J’ai eu ce courage, je l’ai toujours. Pilote de Haute Voltige, c’est un état d’esprit.

Pour réaliser une démonstration aussi belle que celle-ci, il faut être hors norme. Attention, si vous avez envie d’avoir mal aux cheveux, cette vidéo est pour vous : une démonstration Haute Voltige, en meeting international, en binôme, avec des vues de l’intérieur, comme si vous étiez dans le cockpit, et ça chauffe. En dernière séquence, les deux avions font l’amour, et s’unissent au ciel.

Alors aujourd’hui, j’envoie balader les peureux qui, au chaud à l’abri de leur bureau, leur pouvoir, leur flingue ou leur diplôme, n’ayant rien vécu d’autre que couver leur compte en banque et trahir la confiance de gens droits, prétendent me juger, me passent aujourd’hui au microscope avec la lentille “préjugés de trouillards” alors qu’ils n’auraient pas accompli le 10ème de ce que j’ai fait.

Alors arrêtez de m’emmerder, parce que ça va très mal se passer. Vous êtes prévenus.

Si aujourd’hui je suis sapeur-pompier, ce n’est pas pour des prunes. C’est parce que j’ai des tripes. (Et non pas des couilles, faut revoir tes cours d’anatomie Daniel ! ;-) )

Quelques exemples récents.

D’abord, un pur moment d’Art aérien, de poésie, de spectacle, de perfection technique. Particulièrement à partir de la dernière partie ” l’extra-terrestre”, puis la patrouille. Je vous laisse apprécier ce moment de “Libre Intégral”. Magnifique… Aussi ceci et ceci, ça va changer votre vision des gonzesses et de la Haute Voltige.

Et aussi, mes séquences préférées…ça, c’est ce que je faisais, j’offrais du bonheur. Ca m’a fait tellement mal que j’ai chialé comme un bébé, je n’ai pas pu visionner jusqu’au bout.

Dès le décollage, je passais en mode voltige. Nous n’étions que 2 au monde, moi et un américain, à pratiquer régulièrement le “déclenché” au décollage. Décollage = zone de mort, où même un pilote de voltige ne tente rien. Le tonneau déclenché est bien plus qu’un tonneau : tu mets d’abord ton avion en attaque oblique, par exemple gauche, l’aile gauche décroche brutalement et tu balances le tonneau, en faisant gaffe à l’altitude, et en sachant que tu es déjà à plein régime, tu n’as pas de réserve de puissance pour rattraper ta figure si elle ne passe pas. Cette figure est difficile à maîtriser. Ou alors, un coucou sous le nez de la tour de contrôle , ce qui engendre la réponse suivante : ” Bordel Isabelle ! Tu vas voir ta license !” , en montée, je passe sur le dos, histoire de tester les harnais, de resserrer tout ça, et bien bloquer les éponges sous les boucles de ceinture, parce qu’avec les 5 g que je vais prendre, ça fait mal. Puis les “top ! figure ! verrouillage !” etc… les enchainements, les loupés, merde, heureusement qu’on avait de la marge en altitude ;-)   Deux kg de moins plus tard, j’envisage de me poser : là aussi, le réglement est secondaire : sur le dos, y compris dans le dernier virage avant la finale, sur le dos en finale ” petit rappel de la tour, inquiète : Isabelle, tu pensera à repasser sur le ventre pour te poser ? “

Allez, un vol comme si vous y étiez, et encore, c’est du soft, du premier cycle pour ne pas vous faire peur.

Vidéo.

Autre accident en 98 en France : collision en volltige avec un photographe embarqué, pour un reportage, empennage sectionné, ailes déchirées, les avions partent l’un en feuille morte, l’autre à forte incidence, percutent la planète, et s’embrasent.

Ce qui peut arriver quand on essait de se poser avec un avion endommagé (pète en voltige à cause des G voir ici la maîtrise de soi après avoir perdu une aile en vol, collision avec un piaf ou autre OVI), ce qui m’est arrivé, et je n’ai pas été la seule. C’est le risque à chaque vol Voltige haut niveau, et il se concrétise plus souvent qu’on ne le voudrait.

Compil de crash en meeting. J’ai assisté en direct à deux d’entre eux, qui ne sont pas sur la vidéo, faut retourner voler après ça.

Une autre compil, avec quelques images de la première et d’autres, dont une, un atterrissage d’urgence, avec une longue glissade, sur le côté, dans les flammes, où le pilote, survivant à l’atterrissage, a tout le temps de “griller comme une saucisse” (expression d’un ami pilote), c’est interminable.

Ceux qui me connaissent comprendront mieux pourquoi quelqu’un a pris mon poing dans la figure il y a 2 ans, et il a fallu me maîtriser… et pourquoi je suis aussi révoltée aujourd’hui.

LE CHAMPIONNAT DE FRANCE DE VOLTIGE EN DEUIL.

Un accident survenu mardi 30 août 2005 à 19h30 au cours du Championnat de France de voltige aérienne de Saint-Yan, a coûté la vie à notre ami Jean-Michel Delorme.
Champion de France en titre (classe “illimited”), multi médaillé avec l’équipe de France, Jean-Michel,  40 ans, avait un palmarès prestigieux. Il était marié et père d’un enfant.
Au nom de toute la communauté aéronautique, j’adresse à sa famille, à ses proches, à l’Armée de l’Air et à ses amis du monde de la voltige, l’expression de toute notre sympathie.
Jean Claude ROUSSEL
Président de la FFA

HONNEURS MILITAIRES POUR JEAN-MICHEL DELORME
Les honneurs militaires seront rendus à Jean-Michel Delorme, au cours d’une cérémonie placée sous la présidence de Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense, et du Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air.
La cérémonie se déroulera demain vendredi 02 septembre 2005 à 15 heures sur la BA 701 de Salons-de-Provence. La cérémonie n’est pas accessible au public.
Les personnes désireuses de se manifester par l’envoi de fleurs doivent le faire avant le début de la cérémonie, l’accès à la BA701 étant fermé à 15h.
Jean Claude ROUSSEL
Président de la FFA

PS : je connais très bien cette base aérienne, j’y allais souvent, et c’est là que j’ai appris la mort de Guy, à une réception officielle.

CONSIGNE DE NAVIGABILITE URGENTE CONCERNANT LES AVIONS CAP
Le GSAC a émis une CONSIGNE DE NAVIGABILITE URGENTE (CNU) N° GSAC/NA 49/05 en date du 31 août 2005, imposant l’interdiction de vol des avions CAP 230, CAP 231, CAP 321EX et CAP 232,

L’AVENIR DE LA VOLTIGE AERIENNE EN QUESTION
La communauté aéronautique a encore en mémoire le terrible accident qui a coûté la vie à l’un des siens, Jean-Michel Delorme, le 30 août dernier, lors du Championnat de France de Voltige.
Après une période de vive émotion, bien compréhensible et partagée par tous, le monde de la voltige doit maintenant réfléchir à la situation qui est la sienne.
En effet, de nombreux facteurs nouveaux, dont la disparition des constructeurs d’avions de voltige ou la récente suspension de vol qui frappe les avions CAP monoplaces à la suite de l’accident du Championnat de France, obligent à s’interroger sur l’avenir de l’activité voltige.
C’est avec les acteurs eux-mêmes que la Fédération souhaite mener cette réflexion. C’est pourquoi nous avons décidé, Claude PENOT, Président de la commission “Sports, Jeunes, Grands évènements”, et moi, de réunir le 26 octobre prochain un groupe de réflexion issu du monde de la voltige. L’objectif est de procéder à une analyse aussi complète que possible de la situation et de créer les conditions de l?émergence des solutions de nature à dépasser ces moments difficiles et d?assurer la sauvegarde et le développement  de la voltige aérienne.
En parallèle, nous avons demandé à Guy AUGER de suivre le dossier des avions CAP 23x et CAP 10 avec la plus grande attention, en lien étroit avec Claude PENOT et avec notre Directeur Technique National Jacques CARRIQUIRIBERRY, et de nous tenir informé très régulièrement de son évolution.
Nous attachons une attention majeure à cette discipline, sport de haut niveau et vitrine de notre fédération.

Les CAP sont les avions de voltige sur lesquels je volais.

ALORS RESPECT BORDEL !!!

Je suis en colère, plusieurs savent pourquoi, et je n’ai pas l’intention de me calmer.

Un peu d’humour et d’autodérision :

curtiss-c-46f-commandoCrâne d’avion.

Photos et titres chouravés sur un site sérieux de l’armée…

a-image12Entrée d’une école de pilotage.

Biographie résumée d’Isabelle Voidey

Une note technique, pour info, à titre d’exemple, pour montrer ce qu’on doit contrôler au 1/4 de seconde et au millimètre, dan un cadre spatial très strict et très court, (volume cadré précis de 1000 m de côté, et interdit de descendre sous 300m,  utilisé pour les évolutions voltige en compétition ou en meeting) à 400 km/de vitesse de pointe:

400px-cap_232_-_airexpo_muret_2007_0018_2007-05-121

Cap 230, avion multi-champion du monde.

  • Moteur Lycoming AEIO 540 L1 B 5D 6 cylindres à plat de 300ch
  • Hélice quadripale MT Propeller MTV-14-B-C / C-190-17
  • Masse maximale (catégorie “A”) 730 kg
  • Masse à vide 590 kg
  • Envergure 7,40 m
  • Longueur 6,75 m
  • Surface alaire 10.85 m2
  • Rayon d’action à 45% 1200 km
  • Vitesse maximale (VNE) 405 km/h
  • Vitesse de croisière à 75% 330 km/h
  • Vitesse de croisière maximum 350 km/h
  • Vitesse de manœuvre 315 km/h
  • Vitesse de décrochage 105 km/h
  • Vitesse de roulis à Va 420°/s
  • Taux de montée 18 m/s
  • Facteurs de charge limite + / – 10g

En compétition, il faut présenter un  programme imposé connu, un programme imposé inconnu, et un libre intégral.

Les juges ne ratent pas une occasion de vous infliger des pénalités de points ou des disqualifications : non respect de cadre, de l’altitude minimum, reprise d’axe, dépassement des G, interruption, oubli du battement d’aile avant et après le programme, figure oubliée, en sens inverse de celui demandé, remplacée par une autre, désaxée, etc…

En meeting, c’est du libre intégral, un programme que le pilote crée lui-même, mais, dans un très gros paquet de contraintes aussi.

photos-pafcsbis1Invitée à l’anniversaire de la PAF. J’avais la cotte ! Photo avant d’être jetée dans le gâteau d’anniversaire en nougat. On l’avait déjà attaqué, comme vous pouvez voir… Quand la Haute Voltige se lâche …. Quelques heures plus tard, à la même réception, j’apprenais la disparition de Guy. La photo du dessous est un retour d’entraînement voltige. Le monsieur qui m’accueille est à l’époque commissaire divisionnaire des renseignements généraux, et mon meilleur ami.

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- Se battre intelligemment et article “perquisition => remise en question”.

Posté par Isabelle Voidey le 15 avril 2009

L’actualité montre souvent, trop souvent, que ma situation familiale est fréquente. Quel que soit le niveau de gravité atteint ou les variantes de contexte, le fond du problème est le même : violences conjugales, aliénation parentale etc.

1 policier descend sa femme et ses 2 enfants avec son arme de service. C’est arrivé en gendarmerie aussi. Mon mari avait braqué son arme de service, un Beretta, sur ma tempe, lorsque j’étais enceinte de 5 mois, et j’avais pris des coups en essayant de fuir. J’ai failli perdre mon bébé, 2 semaines d’hosto sous perfusion. Il a été désarmé par ses collègues puis “couvert”, et j’ai été isolée dans le silence ensuite. Lorsque j’ai parlé, de cet épisode et des autres violences, je me suis fait démolir. Ca ne peut pas arriver de la part d’un gendarme, vous mentez, vous calomniez. Classement sans suite, plainte pour diffamation. Les certificats médicaux sont passés sous silence.

Mon ex-mari, alors que je suis confirmée depuis 5 ans de séparation dans la garde des enfants, alors que j’essaie d’ouvrir le dialogue et de favoriser les contacts, nouvelles, et visites père-enfants, malgré les harcèlement, la maladie, la perte de mon emploi, au point que j’ai dû partir faire un break de 3 mois en été en Polynésie pour retrouver la force de survivre et d’affronter tout ça en même temps, arrive à faire enlever mes enfants à l’école à partir d’accusations, en profitant d’un changement de juridiction. J’ai été accusée de tout, trainée dans la boue, dans les commissariats, les gendarmeries et les bureau des juges.

J’ai posé mes enfants un matin à l’école, il y a 3 ans,  et je n’ai plus jamais eu aucun signe de vie.

Un psychiatre, interrogé au sujet de l’enlèvement de la petite franco-russe Elise, a dit ce qu’il pensait de l’irresponsabilité et de l’état mental d’un parent qui annule purement et simplement l’existence de l’autre parent, ou le diabolise.

Depuis 2 ans, j’essaie d’avoir des nouvelles indirectement de mes enfants. Je n’ai que ce moyen, vu la dangerosité de mon ex-mari, et les menaces reçues régulièrement depuis plusieurs années. J’esperai qu’il finirait par comprendre que les enfants ont besoin de leur maman, et qu’il détruit ses propres enfants autant que leur mère. J’esperai qu’avec le temps, et la sagesse de quelques personnes autour de lui, il tournerait la page et agirait dans l’intérêt des enfants, en père responsable, et non en homme aveuglé par son ressentiment, ayant perdu toute lucidité.

La société évolue, et l’information expliquant que ce comportement bien connu est totalement irresponsable et dangereux circule largement. Si ce père avait été honnête, sincère dans on intérêt pour les enfants, il aurait évolué. Il es aurait encouragé à donner des nouvelles, envoyer une photo, un bulletin de notes, à renouer le dialogue, dans une démarche de bonne volonté, une bonne initiative constructive.

Au contraire, lorsque après les évènements honteux du 12 août 2008, je me suis révoltée, je me suis retrouvée avec une garde à vue et perquisition. On a même été jusqu’à me reprocher, encore une fois, de ternir l’image de la gendarmerie, profession de mon ex-mari, alors que c’est moi qui prenait les coups, qui avait eu ce beretta sur la tempe, et qui a vu ma vie détruite. C’est honteux.

Je n’ai toujours aucun signe de vie de mes enfants. Je ne peux rien faire. Si c’est moi qui impose mes droits, le père mettra les enfants sur la défensive et tout contact sera stérile ou toxique, et je m’expose à des représailles graves.

Je rappelle que je n’y suis pour rien s’il est gendarme, j’ai justifié chacun de mes propos à l’aide d’un document, je ne peux pas cacher cette réalité non plus. C’est à la gendarmerie de ne pas accepter certains comportements chez son personnel, pas aux victimes de se cacher.

La démarche doit venir du père et des enfants pour qu’elle soit fructueuse, et surtout pleinement acceptée. C’est essentiel. Il est temps, de se mettre autour d’une table, avec des médiateurs, et de discuter. Je sais que mon ex-mari lit ces lignes, et que la gendarmerie patrouille sur mes sites, j’attends que ma proposition soit relevée.

Par ailleurs, j’ informe que, travaillant dans un service ultra sensible de la Banque de France, je suis en équipe avec deux anciens gendarmes, recrutés en reconversion sur ces postes sensibles. Et on s’entend comme des larrons en foire. On est tous assez sportifs, ça joue sur l’esprit d’équipe je crois, et je suis repérée comme sapeur-pompier, ça aide aussi. Comme ex-femme de gendarme et régulièrement sur le seuil de la taule, ça gênait un peu au début quand même :-) Encore aujourd’hui, on était tellement occupé à se raconter des histoires de moto à la pause café, qu’on a oublié l’heure, et le patron a envoyé un émissaire nous rappeler qu’il nous donne des sous à la fin du mois, et qu’il faut travailler un petit peu pour le remercier ;-) Là  j’ai pu voir un gendarme pris en faute, prendre un air encore plus innocent que moi! Mort de rire! Avec l’autre gendarme, c’est plutôt sauvetages et hélico, les sujets de conversation…. Au fait, j’ai “fréquenté” un ancien braqueur à main armée ces derniers temps, sorti de prison il y a quelques années, c’est pas une blague, vrai de vrai. Il s’est trouvé sur mon chemin, je n’y suis pour rien. C’est un karma, ça, je suis toujours sur le chemin d’un braqueur ou d’un gendarme…. Faut avoir un sacré sens de l’humour et de l’auto-dérision.

C’est pas tout ça, il faut que je retourne m’entraîner, pour récupérer mon autorisation de repartir en intervention sapeur-pompier. A ce sujet, il se passe quelque chose de magnifique en ce moment.

Je n’ai jamais été aussi seule, et pourtant je n’ai jamais été autant soutenue. Je m’entraîne dur et avec constance. Guy, depuis Là-Haut, me fait de véritables perfusions d’énergie depuis 8 mois, et il a mis la post combustion depuis 1 mois. Il me transmet une énergie et une confiance colossales. Il y a 8 mois, j’étais bien esquintée, aujourd’hui, je porte ma bouteille de plongée, des charges, et je cours mieux qu’avant. Jamais je ne l’ai senti aussi proche, jamais je ne l’avais vu se battre à ce point à mes côtés, et investir autant d’énergie. Je peux sentir sa présence, il me transmet une force, une sérénité, une confiance incroyables. Je sais comment c’est, Là-Haut, pour y être montée et revenue il y a longtemps, j’avais gardé le contact avec Guy, mais je ne connaissais pas cette expérience-là. Cet après-midi, j’étais crevée, je me suis endormie. Et pour la 3ème fois en quelques jours, je suis montée vers lui. Ou plutôt il est venu me chercher, il a beaucoup insisté. On s’est parlé. Il m’a montré. Quand je me suis réveillée, je pleurais, mais c’était du bonheur. Je sais que d’une façon ou d’une autre, je vais le rejoindre. Poursuivre notre vocation commune, ou attendre qu’il vienne me chercher une dernière fois, mais pour me garder avec lui cette fois-ci, La-Haut, ce qu’il m’a montré.

Et pourtant, je suis de formation scientifique et j’ai un esprit cartésien.

Pour mieux comprendre, voyez ma biographie-témoignage.

L’article de février : “perquisition=> remise en question”

Le 7 février, les services judiciaires me tombent une nouvelle fois dessus à partir “d’accusations fantaisistes et délirantes” (je cite le juge l’année dernière, 2 ans trop tard) de mon ex-mari.

Quand, au cours des interrogatoires, on vient me dire d’entrée, une fois de plus (alors que je vis avec les flash-backs des abus de l’enfance, du viol aggravé par 4 hommes sous menace d’une arme, d’être otage du processus d’évasion de Michel Vaujour, des violences de mon ex-mari, de son Beretta chargé sur ma tête quand j’étais enceinte de 5 mois, de toutes les descentes de police, fouilles, interrogatoires au commissariat suite à ses multiples accusations), qu’on me met en doute, qu’on vient encore donner suite aux accusations d’un ex-mari violent et destructeur, mais qui a le pouvoir de son uniforme, j’ai du mal à comprendre. J’ai été victime de toutes ces violences, et j’ai tout perdu. C’est moi qui me retrouve en position d’accusée.

Je travaille pour payer une pension depuis 3 ans pour des enfants sur qui j’ai autorité parentale et droit de visite, mais dont je n’ai aucun signe de vie depuis 3 ans.

J’ai été menacée : si je bouge, c’est représailles, et même menaces de mort. Pendant ces 3 ans, je n’ai pas bougé, espérant qu’il se calmerait avec le temps et dans l’intérêt des enfants. (Séparés depuis 9 ans quand même…)

Ces derniers temps, j’ai multiplié les appels au secours.

J’ai besoin d’avoir des nouvelles de mes enfants. Et les enfants ont besoin du lien mère-enfant. Je suis passée par internet parce que je ne peux pas le faire directement. Et je me retrouve avec une accusation de préparer un meurtre contre un gendarme (mon ex-mari). Perquisition, avec l’équipe cynéphile, et 4h30 de questions.

Quelqu’un qui est chargé de me passer au microscope en ce moment avant de rendre une décision, qui ne me connait pas, a émis spontanément l’hypothèse, avant toute réflexion, sur le vif, que c’était de ma faute, sans penser à  l’hypothèse de violences conjugales. En gros, si tu prend des coups, c’est de ta faute, le mari a raison. Raisonnement à l’ancienne, il a oublié d’évoluer, comme beaucoup.Idem pour l’évasion de Vaujour : a -priori négatif, il retient qu’on  a fait évader Vaujour, il n’a pas pensé que nous étions otages (moi et et mon fiancé d’alors). J’ai entendu ça aussi l’année dernière de la part d’une personne “habilitée” à comprendre, à qui j’avais fait l’énorme erreur de faire confiance. Je n’ai même pas cherché à répondre, j’en ai assez de me justifier.

Cette perquisition et ces 4h30 ne passent pas. Ils cherchaient des armes quand même ! Je suis traitée comme une criminelle. Ca réveille trop de choses.Y compris dans l’évocation de souffrances très intimes, en sachant que c’est pris de haut, voir dans le déni. Et surtout la peur : qu’est ce que ce sera la prochaine fois ?  Pourrais-je toujours me défendre? Et si j’avais eu une arme pour ma défense, vu que je suis seule et que j’ai été gravement agressée ? Pourquoi dois-je toujours être placée en situation de me défendre, d’être menacée, alors que c’est monsieur qui est l’auteur de violences ? (voir documents dans ma biographie). Combien de temps ça va durer ? Comment ça va finir ? Si la justice et ceux qui devraient être en capacité d’ouvrir les yeux alimentent la folie de mon ex-mari, en le laissant faire, il ne faut pas s’étonner que la violence augmente, et que ma vie soit détruite. Il sait que ce sera classé sans suite, mais il sait aussi le mal que ça me fait, personnellement, dans ma réputation, dans mon environnement. Il sait que les gens ouvriront le parapluie, que je vais être encore plus isolée. Il sait que ces actions créent le doute et la confusion. Il suffisait que le procureur dise : “monsieur, arrêtez de délirer, revenez à la raison”, avant de foncer sur les accusations sans réfléchir, comme l’a fait le juge il y a 3 ans, même juge qui se rend compte aujourd’hui, mais trop tard…les enfants sont entre les mains du père, séparés de tout contact avec leur mère, dont on leur dit beaucoup de mal, et leur famille maternelle, et élevés dans un environnement toxique. Danger psychologique.

Je me suis arrêtée de travailler depuis ce vendredi, jusqu’au 3 avril. Ces deux dernières affaires m’ont fait trop de mal. Je remet en question la suite. Il y a eu classement sans suite, mais ça ne me suffit pas. Le dossier est remonté au ministère de la défense ( sous lequel est mon ex-mari) et au ministère de la justice.

J’attends aussi la décision de celui qui me passe au microscope, et j’espère qu’il mettra la bonne lentille.

Si la décision est négative, s’il n’y a pas de reconnaissance, je cesserai mon activité professionnelle. Je vais changer complètement de cap. Je ne continuerai pas à trimer pour payer une pension alors que je ne peux même pas demander des nouvelles de mes enfants sans être traitée comme une criminelle, ou en danger, sans que ce je reconstruis continue à être détruit. J’avais été confirmée à plusieurs reprise dans la garde de mes enfants entre 2000 et 2005. J’ai autorité parentale et droit de visite, je le rappelle, et je n’ai aucun signe de vie. Je n’avais plus bougé depuis 3 ans, depuis début 2006, disparition des enfants. J’ai demandé une seule fois des nouvelles, et encore, indirectement, et j’ai multiplié les appels au secours => Sanction. Terreur ravivée. Merci monsieur le procureur.

Moi… j’étais juste de cette graine-là … Vidéo… faut du tempérament, être hors norme, ce qu’on me reproche…

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- “Obligation de moyens” et “Plan B” : Niouzes.

Posté par Isabelle Voidey le 4 avril 2009

phoenix2MISE EN OEUVRE DE MA CELEBRE TECHNIQUE DU “PLAN B”.

Suite au 7 avril en bas de l’article.

Bref rappel.

12 août 2008 : les choses sont allées trop loin, je ne peux pas dire ce qui s’est passé, mais il y a eu de la casse, et de la sévère. Ca s’appelle dépasser les bornes des limites, inacceptable, révoltant. J’ai pris le maximum. L’horreur pour moi.

15 août : me suis dézingué la carcasse en intervention. 2 semaines sous perfusions de morphine à l’hosto. 8 mois de rééducation.

Dès novembre, je demande, à l’aide d’un certificat médical, à retourner à la salle de cardio-training et de musculation : je n’ai qu’une idée en tête : me remettre sur pieds et retourner en intervention. Ya pas moyen ! Ca traine, bla-bla. En janvier, je remet ça, je redemande l’accès à la salle. On me promène…mais résultat des courses, je n’ai toujours pas accès au matériel. Ps: la salle de sport est gérée par un gendarme et un pompier. Bon, j’ai ma fierté quand même, je ne vais pas ramper non plus =>plan B.

Dans ma biographie, j’ai bien dit, dans ma description : ” tête de mule qui ne se prend pas au sérieux”. Ma fonction de sapeur-pompier, et de monitrice de secours en équipe PSE2,  c’est toute ma vie, mon avenir, à plusieurs titres. Me l’enlever, c’est me condamner. Je suis aussi consciente de mes responsabilités vis-à-vis du sdis et du public auprès duquel nous intervenons. Alors je mets les moyens. Je ne peux pas aller au matériel ? => Le matériel viendra à moi. Hop !

Suis dans le rouge vermillon côté finances, suite aux porcédures (marque déposée) et ravages dans ma vie, avec des dettes et une interdiction d’emprunter. Ben c’est pas grave. J’ai “braqué une banque”, je ne rigole pas, et j’ai acheté une presse de musculation complète pour les bras, les épaules, le tronc et les jambes, un tapis roulant électrique programmable, et un elliptique. Livraison lundi ou mardi. L’accès à la salle ne m’aurait coûté que 90 € et moins de prise de risque…

Vous (ceux qui me jugent et doivent prendre des décisions sur mon avenir) verrez que je peux retrouver 100% de mes capacités physiques. Je vais même faire mieux qu’avant. Je ne suis pas devenue pilote d’élite ni parachutiste ni ceinture noire en faisant de la dentelle en bord de piste, je n’ai pas peur de me faire mal, je m’en fous, il n’y a qu’un seul objectif  qui compte : me porter à la hauteur des exigences de mes fonctions, les dépasser largement, récupérer mon honneur et ma dignité, poursuivre ma vocation, celle de Guy, et qu’il puisse être fier de moi.

Je suis aussi en capacité de maîtrise émotionnelle : ex avec une plongée subaquatique en solo qui a failli mal se terminer, quand la poignée de purge d’air de mon stab m’est restée dans la main à 15 m de fond : ça pose un gros problème pour contrôler la remontée, surtout que je n’ai pas beaucoup d’expérience. Si j’ai pu éviter l’accident de plongée, c’est parce que je suis restée cool et lucide, coincée seule à 15 m de fond. Les gaz comprimés dans le sang par la pression de la profondeur se dilatent quand tu remontes et que la pression diminue. Si ça se passe trop vite, c’est comme si tu ouvrais une bouteille de champagne, et tu te retrouves avec des bulles qui pétillent dans les canalisations, embolie, dans la colonne vertébrale pour comprimer la moelle épinière, paralysie, et je passe sur les joyeuseries. Si tu ne peux pas purger l’air de ton stab, il se dilate aussi comme une baudruche quand tu remontes, ce qui le fait remonter encore plus vite, et toi avec. C’est très dangereux dès 5 m de plongée. Il faut impérativement contrôler ta vitesse de remontée entre deux paliers, et faire tes paliers. En savoir plus. On connait une variante de ce phénomène en aéronautique, mais beaucoup plus soft, drôle et parfumée. Mon stab été réparé en magasin cet après-midi, ma bouteille regonflée, je suis prête à replonger seule. Attention, aux lecteurs, ne suivez en aucun cas cet exemple : je n’ai pas le choix, la prise de risque dépasse ce que j’accepte d’ordinaire, on frôle l’inconscience, ne faites surtout jamais ça. Si j’avais eu a prendre ce type de risque en tant que commandant de bord, quand j’étais pilote de haute voltige et pilote professionnelle, j’aurais refusé, à moins que ce soit pour protéger. Mais aujourd’hui, je suis prête à augmenter la prise de risque autant que nécessaire pour démontrer que je n’ai pas peur, et que je suis capable de maîtriser les situations de danger qui vont obligatoirement se manifester dans le cadre de cette prise de risque. Je vais aussi démontrer mes capacités physiques et aller plus loin que ce que ceux qui me jugent seraient capables de faire.

Vous ne pourrez plus douter.

L’honneur, le courage, la valeur, et la dignité sont des valeurs beaucoup plus importantes que ma petite personne.

“Obligation de moyens”.

Site internet http://www.violence-conjugale-aider-victimes-et-violents.com/

PS : sur le site et le blog, on reste à un niveau de statistiques très haut, plus de 3000 visiteurs/mois, malgré mon repli et l’absence de mises à jour de ces dernières semaines pour cause de menaces de mort.

Je remercie les personnes qui m’ont envoyé des messages et des com ces dernières semaines. Je ne peux pas les publier tous par discrétion, et certains ont demandé à rester anonymes. J’ai été très touchée de voir concrètement que mon exemple est suivi et sert de modèle. Je n’ai pas pu répondre à cause du silence radio, (je suis passée en mode furtif ;-) ), mais je le ferai dans les prochaines semaines. Je remercie sincèrement ces personnes de m’en avoir fait part. Je remercie également les auteurs des messages de soutien, dont des pompiers anonymes.

Mise à jour mardi 7 avril.

Le Plan B en photos :

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Et hop ! Y’a plus qu’à envoyer sur la lune les tests d’efforts…. Du C4 dans les veines, je vous dis !

En langage civilisé, on appelle ça ” obligation de moyens”, mais moi, j’aime mieux ” sortir les flingues et dégomer l’obstacle” quitte à passer par un petit plan B, pour se procurer les flingues… Ce vocabulaire, c’est ma façon à moi de rigoler de la violence que j’ai subi et de l’habitude que j’ai de me retrouver régulièrement au bout du canon d’un révolver par exemple…  :-)   Pour mieux comprendre, lire les autres articles…


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