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Depuis mi-février, j’ai reçu 3 messages anonymes de menaces. Celui de début mars était plus appuyé. J’ai aussi eu une accusation grave de plus en février, par mon ex-mari dont on me demande de taire la profession, qui a déclenché une enquête judiciaire contre moi, avec perquisition à l’aide de l’équipe cynophile. Le surlendemain, ma boîte aux lettres a été forcée. Je n’ai pas mérité d’être traitée comme une criminelle. Ces enquêtes font remonter des choses très douloureuses pour moi, m’isolent et me discréditent au yeux de tous encore davantage. A chaque fois, c’est classé sans suite, mais le mal est fait. Et surtout, je ne peux plus demander d’aide, c’est foutu d’avance, je suis isolée de tout secours ou recours.
Il le sait, en use et en abuse. D’autres le savent aussi. Exemple : j’habitais, seule avec mes enfants dans un logement hlm. Un environnement pas toujours facile. Les descentes de police, perquisitions, enquêtes, m’ont franchement mise en danger. J’ai eu droit à un racket : 120 €, alors que j’étais sans ressources. C’était ça ou dénonciations calomnieuses aux services sociaux. La deuxième fois, lorsque la personne est revenue pour un deuxième paiement, devant mes enfants, ça s’est terminé à coups de poings : je l’ai prise par le col, plaquée contre le mur de mon hall d’entrée…et on a discuté. Un autre problème, qui a duré quelques mois : mon voisin, seul, alcool etc… me faisait des avances que je refusais, par dégoût. Il montait à minuit, 1h du matin et sonnait ou frappait à la porte jusqu’à ce que j’ouvre (les enfants dormaient). C’était de surcroît un homme impressionnant par sa stature. Il montait en pyjama parfois, et me demandait de le rejoindre pour “le faire avec lui” selon son expression. Chantage aussi aux assistantes sociales. Il me menaçait régulièrement sur les enfants, par rapport à la justice, vu que j’avais un fusil dans le dos en permanence à cause des procédures engagées par mon ex-mari. Je refusais toujours, j’étais dégoûtée. Un jour, alors que j’étais à bout de forces, épuisée, terrifiée par tout l’ensemble, il est arrivé une fois de plus vers 1h15 du matin à ma porte et a sonné et tambouriné comme un fou. J’ai dû ouvrir pour ne pas réveiller les enfants. Il avait bu, je risquais à tout moment de perdre le contrôle de la situation, d’ailleurs ça devenait dangereux, j’étais terrorisée, et sans aucun moyen de demander du secours. J’ai été obligée de me défendre. J’ai pété un câble et j’ai fait parler les poings. Il a chuté dans l’escalier, il ne bougeait plus, il avait une fracture. Quelqu’un, en entendant la bagarre, a appelé le 17. Lorsque la police est arrivée, j’étais en haut de l’escalier, tétanisée, incapable de parler et de faire le moindre mouvement. J’ai cru que je l’avais tué. Le policier s’est aperçu de ma peur et m’a rassurée en me disant qu’il respirait. C’est facile à vérifier auprès du commissariat. Je me suis réfugiée chez moi sans un mot en priant pour ne pas être mise en cause ou auditionnée, je ne pouvais pas dire ce qui se passait. Quelques semaines plus tard, je n’ai pas eu d’autre solution cette fois que d’appeler la police, et, rien qu’au nom de l’individu, connu, ce que j’ignorais, ils sont arrivés à deux voitures et deux équipes et lui sont tombés dessus, c’est rien de le dire. Cet homme a parlé contre moi ensuite auprès des services sociaux, faux témoignage, puis m’a laissée tranquille. Simples exemples d’un calvaire quotidien.
Ceux qui me connaissent savent à quel point je suis tendre, attentionnée, douce, dévouée jusqu’à l’abnégation (et ça veut dire concrètement quelque chose pour quelqu’un, il se reconnaitra) pour ceux que j’aime. J’ai encore fait largement les preuves de ma constance dans cet état d’esprit ces deux dernières années. Je peux vous dire que cette ambiance délétère ne m’a pas réussi du tout, j’ai eu beaucoup de mal à supporter.
Je reconnais que ne suis pas un lapin de 3 jours, ni une enfant de choeur, je suis plutôt dans la catégorie des terribles, c’est de là précisément que je tire la force de m’en sortir. Mais je me pose des limites, je respecte la loi, l’autorité si je la comprend, comme au sdis, je suis sincère, loyale, j’ai des principes, et je ne trahi jamais la parole donnée ni la confiance qu’on m’accorde. Vu les épreuves que j’ai dû traverser dans ma vie, je suis au contraire extrêmement reconnaissante et capable des plus totals dévouement et abnégation, envers ceux qui me donnent ma chance. Je fais vraiment tout pour les remercier de me laisser vivre et me tourner vers l’avenir comme tout le monde, droit de base qui n’existe quasiment plus pour moi aujourd’hui. Si ça continue de s’aggraver, cette fois-ci je tirerai les conclusions, je ne vais pas m’obstiner plus longtemps, continuer à souffrir comme une bête et devoir enfoncer des portes ou utiliser des moyens à la ouf pour contourner les obstacles à chaque pas que je veux faire, constamment sous la menace de mon ex-mari, pour voir tous mes efforts anéantis systématiquement, sans jamais de reconnaissance, dans le déni, ni me laisser aucune autre chance que celle de me remettre le nez dans un passé dont j’essaie de sortir. Moi je voulais vivre, m’ouvrir un avenir, ça semble bien compromis. Dans cette accusation de plus, la nouvelle dégradation dans ma vie et mon environnement, avec ce que j’ai encore entendu, autant que ce que je n’ai pas pu dire, certaine de ne pas être entendue, ma vie a été volée une fois de plus. C’est la dernière fois : mon existence sur terre m’appartient, je vais reprendre ma vie.
Comme l’indique mon post d’hier en fin d’après-midi, je fais semblant de ne pas comprendre ces messages de menaces, et j’ignore les tentatives d’intimidation. J’ai mis un petit hameçon dans la soirée pour voir ce qui se passait :
En allumant mon ordinateur ce matin, j’ai trouvé une menace beaucoup plus directe. Associée aux autres, il s’agit bien d’une menace de mort. Et l’origine des messages, qui essayaient de rester anonymes et indirects, lâches, une version informatique moderne des messages anciennement composés avec des mots découpés dans des journaux, ne fait plus aucun doute ce matin. Mais il y a un élément qui est une signature. Je ne peux rien faire pourtant, ça ne servirait à rien d’autre que risquer de déclencher un passage à l’acte. J’ai simplement conservé les messages et tous les documents sur mon disque dur et une clé usb stockée à l’extérieur, et je montre le contexte de violences et de menaces déjà exercées. C’est un tout. Je n’ai pas l’intention de me laisser entraîner dans ce délire. Je reste forte, mais j’ai mal au ventre depuis plusieurs jours. C’est comme ça. Je vis avec. On s’habitue à tout.
Par contre, ex-mari, je vais te dire une chose très simple : tu as juste oublié que tu t’adresses à un ancien pilote de Haute Voltige et parachutiste, et que si tu as réussi à me briser au point que j’ai failli y laisser ma vie, je me suis relevée et je suis encore plus forte qu’avant.
Et surtout, tu menaces un sapeur-pompier. Un sapeur-pompier est courageux et dévoué. Comme pilote d’élite, c’est un état d’esprit. Et j’ai toute la force de la cohésion de mes équipiers et ma hiérarchie derrière moi, la force de leur amitié et de notre respect réciproque. Je ne suis plus seule. Tu n’a plus aucune chance de me déstabiliser.
Je reverrai mes enfants. Je prépare ce moment.
Ils ont besoin, pour leur construction, d’entendre autre chose sur moi que les délires qui leur sont dits depuis quelques années. Un père responsable l’aurait compris.
Il faudra que tu te fasses à cette idée.
Et en effet, pour m’en empêcher, tu n’aura pas d’autres solutions que de m’abattre.







Passion, courage, dévouement, et surtout, équipe, comme ces photos le montrent. Un pompier n’est jamais seul, nous sommes toujours ensemble. Si l’un est en difficulté, l’autre le relève. L’unité est bien plus que la somme des individus. 




Tu vois cette photo ? C’est moi en haut de la Camiva. Résurrection. L’étoile, C’est Guy.
Dans la vie, j’ai la force de la cohésion du sdis. J’ai aussi mes valeurs. Et Là-Haut, j’ai Guy.
Quant à Ker’ Ozen, c’est mon nouveau prénom breton, dérivé d’une marque de matériel de parachutisme






Cette lettre à été postée le 26 février, lendemain de mon anniversaire. Elle parle d’une accusation de vol aggravé dont j’ai été l’objet au moment où mes enfants ont disparu, il y a 3 ans. Cette personne, sous influence de mon ex-mari, m’avait déjà accusée de faits graves, y compris vol avec violence alors que je lui avais porté secours lors d’un malaise (médecin et ambulancier témoins de mon intervention) et ces accusations ont beaucoup contribué à me discréditer et semer doute et confusion sur moi. Elles s’additionnent à celles de mon ex-mari, qui lui, de surcroît, est assermenté et doté du crédit et du prestige de sa fonction et de son uniforme.
Cette même personne m’avait frappée à coups de poing au visage, alors que j’étais assise au volant de ma voiture, à Dinard, me fendant l’arcade sourcilière et la lèvre, devant ma fille âgée alors de 12 ans. C’était il y a 5 ans. Elle m’avait aussi menacée directement devant un garagiste, témoin de cette autre agression et, justement, de mon impassibilité. Violence conjugale, après séparation, par personne interposée en quelque sorte.






Accusations, enquêtes, descentes de police à la maison, perquisitions,convocations commissariat sans jamais savoir si j’en ressortirai, enquête auprès de mon employeur, de mon entourage…traumatismes, vie brisée.



Beretta gendarmerie, chargé, sur ma tempe, enceinte de 5 mois : 2 semaines d’hosto, menace de perdre le bébé. J’avais aussi un oeil au beurre noir, coup reçu pendant que j’essayais de me dégager pour me réfugier dans les bureaux.
Février-mars 2009 : menaces de mort.
je ne connais pas cette arme, mais c’est l’image que j’ai trouvée à partir des indications reçues.
AJOUT 06 03 09 : une autre indication, mais dont je ne suis pas très sûre, faisant appel à la mort par le feu de Sandrine, sapeur-pompier dans la Sarthe le 09 01 09, et de ses enfants, tous brûlés vifs dans leur maison par le mari et père, arrivée le même jour que les autres menaces, m’incite à me replier temporairement pour ne pas mettre les enfants en danger, le cas échéant. Dans le doute, je me replie.
Violences conjugales : le site internet.