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Témoignage en direct

Archives pour février 2009

- Reçu un aveu de diffamation et des excuses.

Posté par Isabelle Voidey le 28 février 2009

Je voulais sortir faire un tour sur ma bécane, tout à l’heure, histoire de nettoyer les cylindres…  :-)

En passant, j’ouvre ma boîte aux lettres, et je trouve un courrier contenant … une lettre d’excuses (expédiée à mon ancienne adresse).

De la part d’une personne qui, sous l’influence de mon ex-mari, m’avait accusée de choses graves à plusieurs reprises, soit auprès des services sociaux, soit au commissariat, soit auprès de mon entourage, soit en justice.

Cette lettre à été postée le 26 février, lendemain de mon anniversaire. Elle parle d’une accusation de vol aggravé dont j’ai été l’objet au moment où mes enfants ont disparu, il y a 3 ans. Cette personne, sous influence de mon ex-mari,  m’avait déjà accusée de faits graves, y compris vol avec violence alors que je lui avais porté secours lors d’un malaise (médecin et ambulancier témoins de mon intervention) et ces accusations ont beaucoup contribué à me discréditer et semer doute et confusion sur moi. Elles s’additionnent à celles de mon ex-mari, qui lui, de surcroît, est assermenté et doté du crédit et du prestige de sa fonction et de son uniforme.

Cette même personne m’avait frappée à coups de poing au visage, alors que j’étais assise au volant de ma voiture, à Dinard, me fendant l’arcade sourcilière et la lèvre, devant ma fille âgée alors de 12 ans. C’était il y a 5 ans. Elle m’avait aussi menacée directement devant un garagiste, témoin de cette autre agression et, justement, de mon impassibilité. Violence conjugale, après séparation, par personne interposée en quelque sorte.

Je note que l’aveu de l’accusation calomnieuse et diffamatoire arrive 3 ans après les faits, au moment où je rend public ce qui se passe, où je demande au ministère de la justice et au ministère de la défense l’ouverture d’une enquête, et où un contact direct avec une sénatrice, par ailleurs chargée de la défense et de l’Otan (merci internet !) a été établi, ainsi qu’un contact par une journaliste de France Télévision (encore merci internet).

Il vaut mieux que les gens concernés avouent “spontanément” qu’ils ont menti, et, pour certains, fait des faux. Ceci peut leur éviter une procédure à leur encontre, ou atténuer la sanction.

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Ben je peux vous dire qu’ils sont nettoyés les cylindres ! ;-)

Tant qu’on y est, j’ajoute deux exemples de diffamations graves et cruelles faites auprès des services sociaux et de la justice. Des menaces reçues le jour anniversaire de l’un de mes fils, lorsqu’ils vivaient encore avec moi, en 2004 (séparation en 2000, après 8 ans de violences conjugales, Beretta chargé sur la tempe, enceinte de 5 mois, ou étranglée contre le frigo, etc…) . Par acquis de conscience, et pour rassurer tout le monde, je préfère joindre mon casier judicaire, qui est vierge. Un email d’accusations et d’intimidation adressé à soeur maria @wanadoo.fr qui était mon pseudo email et mon nom de plume, en  auto-dérision par rapport à ma vie, puisque je ne fréquentais personne, et n’avais plus aucune vie. La plaque mortuaire existe, mais ce n’était pas une menace de mort, juste une petite sépulture symbolique pour un bébé que j’avais perdu alors que j’étais enceinte. Dans ces cas, il n’y a pas d’obsèques, l’embryon est considéré comme un déchet médical et traité comme tel, ce que j’ai eu beaucoup de mal à supporter. J’en avais besoin pour faire le deuil, et aussi pour ce petit être qui n’a pas pu venir au monde. Vous verrez aussi le déni de qui j’étais, du temps où j’étais pilote, et très amoureuse de mon pilote-hélico -sauveteur d’homme de coeur, Guy. L’utilisation de son décès, dans le déni de notre relation, est d’une extrême cruauté. Accès au témoignage-biographie résumé sur le blog, sur d’autres articles aussi, un peu plus bas dans la page, comme celui-ci,  ou autres accusations délirantes et perquisitions sur le témoignage plus développé sur mon site internet.

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certif-vbmenaces2Régime de la terreur, et de la pression constante.casier-judiciaire2

JE SUIS TOUJOURS MENACEE AUJOURD’HUI DANS MA VIE ET SUR MA VIE.

JE LANCE ENCORE UNE FOIS UN APPEL AU SECOURS.

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- Perquisition => Remise en question.

Posté par Isabelle Voidey le 28 février 2009

Le 7 février, les services judiciaires me tombent une nouvelle fois dessus à partir “d’accusations fantaisistes et délirantes” (je cite le juge l’année dernière, 2 ans trop tard) de mon ex-mari.

Quand, au cours des interrogatoires, on vient me dire d’entrée, une fois de plus (alors que je vis avec les flash-backs des abus de l’enfance, du viol aggravé par 4 hommes sous menace d’une arme, d’être otage du processus d’évasion de Michel Vaujour, des violences de mon ex-mari, de son Beretta chargé sur ma tête quand j’étais enceinte de 5 mois, de toutes les descentes de police, fouilles, interrogatoires au commissariat suite à ses multiples accusations), qu’on me met en doute, qu’on vient encore donner suite aux accusations d’un ex-mari violent et destructeur, mais qui a le pouvoir de son uniforme, j’ai du mal à comprendre. J’ai été victime de toutes ces violences, et j’ai tout perdu. C’est moi qui me retrouve en position d’accusée.

Je travaille pour payer une pension depuis 3 ans pour des enfants sur qui j’ai autorité parentale et droit de visite, mais dont je n’ai aucun signe de vie depuis 3 ans. J’ai été menacée : si je bouge, c’est représailles, et même menaces de mort. Pendant ces 3 ans, je n’ai pas bougé, espérant qu’il se calmerait avec le temps et dans l’intérêt des enfants. (Séparés depuis 9 ans quand même…)

Ces derniers temps, j’ai multiplié les appels au secours. J’ai besoin d’avoir des nouvelles de mes enfants. Et les enfants ont besoin du lien mère-enfant. Je suis passée par internet parce que je ne peux pas le faire directement. Et je me retrouve avec une accusation de préparer un meurtre contre un gendarme (mon ex-mari). Perquisition, avec l’équipe cynéphile, et 4h30 de questions.

Quelqu’un qui est chargé de me passer au microscope en ce moment avant de rendre une décision, qui ne me connait pas, a émis spontanément l’hypothèse, avant toute réflexion, sur le vif, que c’était de ma faute, sans penser à  l’hypothèse de violences conjugales. En gros, si tu prend des coups, c’est de ta faute, le mari a raison. Raisonnement à l’ancienne, il a oublié d’évoluer, comme beaucoup.Idem pour l’évasion de Vaujour : a -priori négatif, il retient qu’on  a fait évader Vaujour, il n’a pas pensé que nous étions otages (moi et et mon fiancé d’alors). J’ai entendu ça aussi l’année dernière de la part d’une personne “habilitée” à comprendre, à qui j’avais fait l’énorme erreur de faire confiance. Je n’ai même pas cherché à répondre, j’en ai assez de me justifier.

Cette perquisition et ces 4h30 ne passent pas. Ils cherchaient des armes quand même ! Je suis traitée comme une criminelle. Ca réveille trop de choses.Y compris dans l’évocation de souffrances très intimes, en sachant que c’est pris de haut, voir dans le déni. Et surtout la peur : qu’est ce que ce sera la prochaine fois ?  Pourrais-je toujours me défendre? Et si j’avais eu une arme pour ma défense, vu que je suis seule et que j’ai été gravement agressée ? Pourquoi dois-je toujours être placée en situation de me défendre, d’être menacée, alors que c’est monsieur qui est l’auteur de violences ? (voir documents dans ma biographie). Combien de temps ça va durer ? Comment ça va finir ? Si la justice et ceux qui devraient être en capacité d’ouvrir les yeux alimentent la folie de mon ex-mari, en le laissant faire, il ne faut pas s’étonner que la violence augmente, et que ma vie soit détruite. Il sait que ce sera classé sans suite, mais il sait aussi le mal que ça me fait, personnellement, dans ma réputation, dans mon environnement. Il sait que les gens ouvriront le parapluie, que je vais être encore plus isolée. Il sait que ces actions créent le doute et la confusion. Il suffisait que le procureur dise : “monsieur, arrêtez de délirer, revenez à la raison”, avant de foncer sur les accusations sans réfléchir, comme l’a fait le juge il y a 3 ans, même juge qui se rend compte aujourd’hui, mais trop tard…les enfants sont entre les mains du père, séparés de tout contact avec leur mère, dont on leur dit beaucoup de mal, et leur famille maternelle, et élevés dans un environnement toxique. Danger psychologique.

Je me suis arrêtée de travailler depuis ce vendredi, jusqu’au 3 avril. Ces deux dernières affaires m’ont fait trop de mal. Je remet en question la suite. Il y a eu classement sans suite, mais ça ne me suffit pas. Le dossier est remonté au ministère de la défense ( sous lequel est mon ex-mari) et au ministère de la justice.

J’attends aussi la décision de celui qui me passe au microscope, et j’espère qu’il mettra la bonne lentille.

Si la décision est négative, s’il n’y a pas de reconnaissance, je cesserai mon activité professionnelle. Je vais changer complètement de cap. Je ne continuerai pas à trimer pour payer une pension alors que je ne peux même pas demander des nouvelles de mes enfants sans être traitée comme une criminelle, ou en danger, sans que ce je reconstruis continue à être détruit. J’avais été confirmée à psieurs reprise dans la garde de mes enfants entre 2000 et 2005. J’ai autorité parentale et droit de visite, je le rappelle, et je n’ai aucun signe de vie. Je n’avais plus bougé depuis 3 ans, depuis début 2006, disparition des enfants. J’ai demandé une seule fois des nouvelles, et encore, indirectement, et j’ai multiplié les appels au secours => Sanction. Terreur ravivée. Merci monsieur le procureur.

Moi… j’étais juste de cette graine-là … Vidéo… faut du tempérament, être hors norme, ce qu’on me reproche…

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- Biographie Isabelle Voidey maj 11 03 : “au sommet de la Camiva, j’ai crié, en brandissant le poing : je suis toujours là ! vous ne m’avez pas eue ! et j’ai enlacé Guy, un ange de plus dans le ciel.”

Posté par Isabelle Voidey le 25 février 2009

Un exemple des capacités humaines de résilience, pour tous. Un destin hors normes.

Biographie intégrale sur le  Site de To B Com : osez devenir !

Pour mes enfants, Allissia, Arnaud, Antoine et mon petit bonhomme Armand. Je suis sans signe de vie de mes fils depuis 3 ans. Je pense à eux tous les jours, je ne les ai pas abandonnés, je les aime, la douleur de la disparition est insupportable, mais  je ne peux pas les joindre ou exercer mon droit parental sans me mettre en danger, risquer des représailles physiques, sociales ou professionnelles, comme celles qui ont déjà été exercées. Je met ma biographie en ligne, avec photos et documents, pour qu’ils sachent qui était leur maman, leur famille maternelle, quand ils seront en quête de leur identité, pour qu’ils puissent retrouver le fil, et des repères pour leur vie future.

Bisous mes petits coeurs…

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Biographie Isabelle Voidey: au sommet de la Camiva j’ai crié, en brandissant le poing : ” Je suis toujours là ! Vous ne m’avez pas détruite ! ” et j’ai enlacé Guy, un ange de plus dans le ciel.

MAJ 11 03 09, 05h38.

Biographie intégrale sur le site internet (mise à jour le 10 février 09) : comment, à partir d’épreuves répétées, transformer sa vie en destin.

Non seulement Isabelle Voidey a survécu, de justesse, mais elle est plus forte. Elle reconstruit sa vie, attaque les services judiciaires et sociaux  pour “faute lourde” et demande réparation. NB : il y a longtemps que je n’ai plus les sous pour payer ce genre de procédure et cette stature d’avocats, mais je ne vais tarder à en trouver, ce n’est pas un problème, juste un petit défi pour asticoter un peu mes neurones ;-)

- Maître Collard, ténor du barreau, est pressenti sur ce dossier. D’autres avocats peuvent se présenter également et formuler leur proposition, via page contact du site internet. Il est déjà engagé sur un dossier au nom de notre famille souche : erreurs de professionnels et médicaments dangereux ont contribué à la mort en 2007 d’un adolescent, fils du sapeur-pompier professionnel, sauveteur en mer, et plongeur de la marine nationale, Daniel Voidey. Daniel se bat, pour les autres, pour le principe, pour l’exemple. Et il obtient du résultat: arrêt de la production de la molécule !

- Deux autres membres de notre nom sont sapeurs-pompiers,

- ainsi que mon grand-père, par ailleurs entrepreneur (à la force du poignet, issu d’une famille très modeste) et grand humaniste qui a aidé concrètement beaucoup de monde. Le jour de ses obsèques, la basilique ne pouvait accueillir tout le monde,

- Voidey Henri Célestin, 21 octobre 1898, sergent, recrutement de la Seine, 28 ans de service, blessé et cité médaille militaire.

- Ma cousine, Martine Voidey, maire, conseillère générale, vice-présidente de conseil général, siège au conseil d’administration du sdis 25, plus d’autres mandats,  amie de Pierre Moscovici,député européen.

- Deux prêtres, dont l’un encore en activité et décoré de l’ordre national du mérite. “L’abbé Voidey (Jean, Joseph); Chancellerie de l’ordre national du Mérite – Ministère de l’intérieur – Chevalier”, décrêt du 12 mai 1999.

- Pour l’histoire, d’après le peu que j’ai trouvé,  un gendarme Voidey, à l’époque de la Révolution française, a probablement fini sur l’échafaud pour l’équivalent d’un ” refus d’obéissance” ( la marque de fabrique de la famille apparait dans le comportement de cet homme à l’époque).  Je cherche des infos complémentaires.

- Député ami d’enfance de la famille,

- Mon oncle (Gouya) était commissaire divisionnaire des RG à sa mort en service commandé alors que ma tante attendait leur quatrième enfant,

- Mes deux cousins, ses fils sont aujourd’hui médecins hospitaliers. L’un est docteur en médecine, chef de clinique en centre hospitalier universitaire. Par arrêté du Premier ministre en date du 18 janvier 2005, il a été admis comme auditeur de la 159e session régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale . L’autre, praticien hospitalier,  Professeur L.GOUYA, Inserm U773, Centre de Recherche Biologique Bichat Beaujon, Paris, entre autres.

- Ses deux filles, mes cousines, sont universitaires,

- Mon autre grand-père : ancien chef résistant et commandant de la police urbaine de Rennes, à son décès brutal suite à un cancer foudroyant. Nombreuses médailles et décorations.

Mon père:  ingénieur, ancien chercheur (ex: mise au point des premiers lasers), ancien ingénieur chez Dassault-élèctronique (ex: mise au point des missiles balistiques MSBS), chef d’entreprise industrielle,

- Ma mère : fonctionnaire, puis chef d’entreprise commerciale exportatrice,

- Mon fiancé, mon héros ;-) pilote-hélico-sauveteur et dirigeant d’une société d’hélicoptères. Brillant, humaniste, courageux, travailleur acharné, aimé de tous. Tué en mission secours hélico. Il avait formé Nadine Bourgain, qui avait fait évader en hélico son mari bien-aimé Michel Vaujour, de la prison de la santé. Homme très intelligent, épris de liberté et profondément humain, il était devenu braqueur multi-récidiviste et roi de la belle suite à une injustice qu’il n’a pas supportée.  Michel et Nadine s’adoraient. Nadine savait que son Mari ne survivrait pas à la prison, elle lui a dit, ” Michel, ne t’inquiète pas, je viendrai te chercher”. Ils s’envoyaient des mots d’amour enflammés depuis la prison. J’ai conservé, tout comme Guy, un très beau souvenir de Nadine : une fille sympa, authentique,très  intelligente, discrête, humaine, très douée, courageuse, et motivée. C’est une fille qu’on ne peut pas oublier. Il y a  aussi des actes d’amour dans les couples … et là alors : magnifique !guy-ecole-helico-modifprison-de-la-sante ” Bravo !”, c’est sous ces clameurs et les applaudissements de la foule que Nadine a effectué brillamment cette opération très délicate. C’est bien Nadine aux commandes. Maman de 2 jeunes enfants, dont le papa est Michel.

Nous voilà fichés au grand banditisme ! ;-) Voyez ce magnifique article.

“Je sais qu’tu viendra m’chercher en hélico” de Zaho, Music awards 2009,  Musique !

CE QUI S’EST PASSE : pour ceux qui croient que nous avons été complices : ajout de mercredi 11mars 09, 05h38 du matin.

Ce qui s’est passé, qui a fait que les cours ont basculé, c’est que nous avons compris : nous savions que “Lena” était mariée, que son mari était éloigné de force pour très longtemps, nous avons compris qu’il était en prison, et que Léna prenait des cours de de pilotage avec une détermination manifeste pour le libérer. Lena a compris que nous avions découvert le projet d’évasion. Nous étions dès lors OTAGES de la situation, et je suis encore aujourd’hui souvent considérée  à priori comme complice. Cette affaire avait fait également beaucoup de tort à Guy. Nous avons donc été deux fois victimes de la situation, des deux côtés, comme c’est arrivé aussi à Marielle Simon, la pilote hélico de la tentative d’évasion de Khider il y a quelques années ( voir mon article). Décidément, c’est une habitude…. Ce genre de contact avec le grand banditisme laisse des traces, dans une vie, même si aujourd’hui, je m’en amuse, et en fait un pied de nez à la (in) -justice. Parce qu’avec Vaujour et Bourgain, braqueur multirécidviste de haut niveau ( pas une petite frappe de quartier, pas un déséquilibré, brillant et normal) et meurtre, au moins, on savait à quoi s’en tenir, c’était franc, et surtout, il y avait beaucoup de respect. On aurait pris une balle dans la tête de sang-froid, on le savait, mais on l’acceptait mieux que ce que nous a fait la société civile ensuite, parce qu’à aucun moment ils ne nous ont manqué de respect, bien au contraire. Même si nous étions en danger, par leur main, leur attitude, curieusement, était réparatrice. Et nous comprenions très bien. Par contre, ce que nous a fait la justice, les  connards bien pensants qui jugent les autres à l’emporte pièce, ça ne passe pas. C ‘est comme ça qu’on fait un syndrome de Stockholm.

- Isabelle Voidey : a subi des sévices graves répétés et organisés, enfant, (hors familial), dans le cadre d’un réseau de pédophiles qui la prenait à l’école pour l’emmener en voiture dans une maison, je n’oublierai jamais la garage, la porte du fond, le couloir, le salon, la froidur de la femme qui “accueille”, l’homme qui attend sur le canapé, la chambre, la terreur, la destruction, l’immense solitude. Je rebondis et deviens pilote  “d’élite” professionnelle, meetings de voltige aérienne, chorégraphies aériennes, missions, avion, un peu d’hélico, dont entrainements d’enfer avec mon shéri, préparation de qualifications d’évacuations sanitaires (evasan). Parachutiste, etc…puis le viol aggravé. Reconversion à la Banque de France. Auteur. Dirigeante associations. Humaniste et artiste. Ancien sauveteur en mer embarqué sur vedette. Sapeur-pompier, monitrice de secours en équipe.

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J’en ai beaucoup d’autres…

photos-pafcsbisInvitée à l’anniversaire de la PAF. J’avais la cotte ! Photo avant d’être jetée dans le gâteau d’anniversaire en nougat. On l’avait déjà attaqué, comme vous pouvez voir… Quand la Haute Voltige se lâche …. Quelques heures plus tard, à la même réception, j’apprenais la disparition de Guy. La photo du dessous est un retour d’entraînement voltige. Le monsieur qui m’accueille est à l’époque commissaire divisionnaire des renseignements généraux, et mon meilleur ami.

Caractéristiques: tête de mule qui ne se prend pas au sérieux. Dure au coeur tendre (look blouson noir, rangers, lunettes noires Kawasaki 750 sport, tatouage sauveteur, clame qu’elle n’a pas de coeur mais vole au secours de son prochain s’il souffre), et  je ne connais pas beaucoup de pompiers qui arrivent, blessés, à l’hosto, à 8-9/10 sur l’échelle de douleur avec…leur ours en peluche. Inédit aux urgences ça! ;-) Encore MERCI à toi, collègue spv et infirmier aux urgences, pour avoir réussi à me piquer et balancer les 4 perf, dont la morphine ! Parce que c’était pas gagné…  Comme quoi ça sert les beaux muscles des messieurs ! Merci +++ Bisous. 22082008014

Isabelle Voidey , quand I.V. “Intra Veineuse de liberté” devient I.VV. : “Independant Way“.

Votre Liberté est d’abord dans votre tête, (lire ” le baiser de la mort” de Jean-Louis Monnet, ancien leader de la patrouille de France), même dans la souffrance, si quelqu’un possède votre corps par la force ou parce qu’il l’a mis en taule… Ce n’est pas Michel qui me contredira !

portrait1 isabelle-et-guy-reduction-blog1 C’est bien moi, là-haut, au sommet de la grand échelle. Symbole. Ce n’est plus une victoire, mais une résurrection. Je vous l’offre en exemple. Ce combat, je le livre pour moi, pour l’exemple, et pour Guy, pour sa mémoire : j’accomplis son rêve, je poursuis sa vocation. Sur la première photo, j’étais pilote d’élite. Une première victoire après avoir été distribuée pendant plusieurs mois, enfant, comme objet de fantaisie pour les plaisirs sexuels d’inconnus, humiliée, aliénée, avilie, salie, dominée, et vivant dans un contexte de violences entre mes parents. Puis le viol aggravé, 4 hommes armés, qui ont tiré sur un gendarme ensuite après avoir forcé leur barrage, carrière de pilote brisée, la mort de Guy, enfin la violence conjugale, dont l’épisode des coups et du Beretta de mon mari sur la tempe lorsque j’étais enceinte de 5 mois, mon autre bébé mort in utéro à 3 mois, mon bébé victime du syndrome de mort subite du nourrisson, que j’ai sauvé de justesse, le moment où j’étais étranglée contre le frigo, par mon mari, la destruction, par lui, des photos et vidéos de mon époque pilote, clairement un déni de mon identité, ça me fait penser à Sandrine d’ailleurs (tuée par le feu par son mari, elle était pompier), l’aveuglement institutionnel, la destruction de tout ce que j’avais reconstruit, y compris ma carrière, et pour finir, en 2006, la disparition de mes enfants.

J’ai souffert à crever, et j’ai failli en crever.

Mais je me bat,

Sans médocs,

Aux tripes.

Au sommet de la grande échelle, je me suis redressée fièrement, j’ai relevé la tête, dignement, et j’ai hurlé, m’adressant virtuellement à mes anciens tortionnaires et à la justice : ” Je suis toujours là ! Vous ne m’avez pas eue ! Je suis toujours là ! Plus forte ! ” J’ai brandi le poing. Puis j’ai enlacé Guy, et j’ai passé un petit moment en prière, en intimité avec lui, avant de redescendre.

Guy, c’est un ange de plus dans le ciel, c’est mon guide, je fais tout pour qu’il soit fier de “sa terrible”, son “petit ange”. Guy et moi, c’était une histoire d’amour incroyablement forte, nous partagions des passions qui renforçaient notre union physique, sentimentale, intellectuelle, spirituelle, nous étions des âmes soeurs. Grâce à lui, l’acte sexuel était redevenu possible, et beau. Il a été le seul à mettre suffisamment d’amour pour dépasser la mémoire du corps, et l’abomination du cauchemar permanent jour et nuit des flash-back, qui font revivre, réellement revivre les agressions, avec les souvenirs, mais aussi les émotions, aussi intensément, et même les ressentis physiques dans le corps, aussi douloureusement. Et nous avons partagé une autre magnifique et puissante histoire d’amour, celle de Nadine et Michel, Michel, homme particulièrement intelligent et très humain, eh oui, ayant été victime lui aussi, de profondes injustices contre lesquelles il s’était révolté. Quand la justice détruit les vies aveuglément… Pour nous, l’amour authentique, celui qui ne doute jamais, qui vous donne la force de décrocher la lune ou de déplacer des montagnes, d’accomplir l’impossible, cette estime, ce respect, cette communion parfaite qui unit deux êtres est sacré, c’est une loi suprême au-dessus de toutes les autres. C’est la vraie valeur de la vie, c’est son essence.  L’orgueil, le fric, les biens, la condition sociale, l’opinion des autres, les jugements, l’arbitraire, les conditionnements…on s’en fout. Pour nous, une vie humaine, c’est plus important que tout le reste.  Nous y attachons une valeur particulière.  On te dénigre, on te fait passer pour un dingue, on t’a pris tes biens, ton boulot, tes gosses, on a confisqué ta vie, brisé ton âme ? C’est pas grave, pour nous, qui tu es au fond de toi, ton moi profond, c’est plus important. Il faut savoir découvrir la richesse que chacun, même le plus humble ou le plus sombre, tant qu’il reste un être humain, porte en lui.

“Il suffit d’un rien pour briser les rêves d’un homme ou d’une femme, il suffit d’un rien pour haïr la vie, il suffit d’un rien, aujourd’hui, pour changer l’avenir “. Clip Kool Shen.

Notre vie, c’est un destin.

Votre vie, vos épreuves, faite-en un destin, entre vos seules mains.

” La loi morale en moi, et le ciel étoilé au-dessus de moi” , Kant.

Courage, respect, dignité.

“Que mon combat, avec mes forces et mes faiblesses, en être humain ordinaire et tout simple, soit un exemple pour vous. C’est accessible à tous. Vous pouvez le livrer vous aussi, et triompher. To B Com: Osez devenir !” Isabelle.

To B Com : le site, et la biographie.

Welcome back to the life, 4U2 !

img_00021Mon tatouageTatouage pompier de ma création originale. Trouvé ceci si vous êtes interressé(e). Ma bécane ! Ma tigresse …..chevauchée par un chat sauvage… dans le respect du code de la route, bien entendu, mon lieutenant -) .

aux-commandes vedette snsm Membre d’équipage vedette de sauvetage SNSM, stage national d’intervention au large. Force 5 toute la semaine.  1 inter en réel. Exercices mer jour et nuit. Cours intensifs. Journée de 7h à 22 h environ plus 3 sorties de nuit. Presque tout le monde a fini par avoir le mal de mer, sauf moi qui engloutissait les rations des voisins en plus de la mienne. Ils ont fini par se venger en me chopant, l’un par les pieds, 1 autre par les poignets, et m’ont balancée à l’eau ! Supers souvenirs de ce stage, sauf pour un. guy-bis-21 hommage1 explosion-helicopilone

C’est tout ce qui reste de ton Ecureuil. Tu t’étais porté volontaire, là où aucun autre pilote ne voulait aller, c’était très dangereux, trop. Tu étais le meilleur pilote que j’ai jamais connu, un expert, humble et modeste, un mec bien comme on n’en fait plus, tendre, sincère, respecteux, passionné, brillant, généreux, humaniste, travailleur, courageux, prudent, hyper-entrainé, dévoué jusqu’à l’abnégation. Je me souviens quand tu as mis ton poing dans la figure et dégommé un gars qui m’approchait de trop près, des souvenirs de bonheur, de joies, de rires, de moments extrêmes et difficiles, aussi, en aéronautique, de nos équipées “Bonnie and Clyde de l’air”. Ta disparition a été ressentie comme une immense perte pour tous. Moi, je suis restée inconsolable.

Il y a un ange de plus dans le ciel et une étoile plus brillante que toutes les autres. Je sais que tu aurais voulu que je sois plus forte, je sais que tu restes à mes côtés, je continue pour toi mon chéri.  J’ai réussi à revoler en hélico, il y a 2 ans: j’ai alors senti ta présence à mes côtés, la sensation de ta main sur la mienne, posées ensemble sur les commandes, j’ai même senti ton odeur, ta chaleur, ton regard vers moi, ton sourire lorsque tu me regardes. J’en ai tellement besoin!  Tu me manques. J’étais toi, tu étais moi, tu étais mon moteur, j’étais ton sens à tout ça.

Hommage aussi à 2 pilotes d’élite très proches tués ou accidentés sous mes yeux. A ce niveau, nous sommes très soudés. Toi, mon pilote italien, tu venais de m’offrir ton insigne officiel, tu l’avais décroché de ta tenue de vol pour moi: un coeur percé d’une flèche, une figure de programme symbolisant ta patrouille, aux couleurs de l’Italie. Et toi, ami pilote de la Patouille de France, chez qui j’étais reçue régulièrement en amie, tu as été éjecté après une collision en vol sous mes yeux, lors de la “Percussion”, l’aile de l’autre alphajet passant dans les quelques centimètres entre ta tête et la poignée d’éjection, déclenchant le système. Tu t’en es sorti avec des fractures, avion écrasé. La patrouille tournait au-dessus au ralenti, moi, au sol, radio à la main, de longues minutes sans savoir si tu étais en vie, car personne n’avait vu l’éjection. L’enfer, l’avion en flammes, à devenir fou. Rester calme, impassible. Gérer. Prier. J’étais au sol, en tenue de vol, VHF à la main, public à 50m dans mon dos qui observe, il faut rester professionnelle, ne pas montrer ses émotions, se maîtriser, garder la tête froide : ” un pilote d’élite ne se plaint pas, il encaisse et la ferme”. Ca s’appelle morfler, ou ramasser ses dents par terre…. En parachutisme on dit aussi : ” tu la fermes, et tu plonges !”      C’est dur, c’est notre loi.

pyrotechnie Et pensée à ceux qui ont survécu, grâce à l’intervention rapide des secours, chapeau et merci les gars, quand, coincés dans le fuselage, miraculeusement indemnes ou presque, mais prisonniés d’un avion qui prenait feu, nous nous regardions : ” C’est con ! J’ai rien ! J’vais flamber, mais j’ai rien ! ” . On les chouchoutait nos pompiers ! “Un pti coup d’mousseux sur la carlingue ?” “On a déjà trinqué, mais c’est avec plaisir !” ( arrivé à mon instructeur vice-champion du monde, un pilote spécialiste altiports, moi-même…)

Je vous raconterai le coup du piaf qui m’a explosé le pare-brise, la vrille à plat stabilisée sur le dos, (ben pour sortir de là, peut même pas sauter !), la panne de pompe en haute montagne, le convoyage en pleine tempête (mon copilote, qui avait laché les commandes depuis longtemps, tout blanc, surpris, au chef pilote, à l’arrivée, : t’es calme ! tu n’as pas eu peur qu’on ne revienne pas ? T’as vu la météo ? – Réponse : ” C’était Isabelle qui pilotait, je savais qu’elle ramenerait l’avion.” C’est le plus beau compliment qu’on m’ait jamais fait; je ne l’ai jamais oublié), les accidents en meeting, ou en entraînement, le posé aux vaches, l’atterrissage en radio-guidage en aveugle avec un avion quasiment incontrôlable dont le pare-brise avait éclaté, Les posés à la ouf en altiport, l’accident d’ouverture en parachutisme, procédures d’urgences, les 400 coups en hélico et en voltige,  Bonnie and Clyde de l’air, mon vol en clandestin sur le Transall de l’armée de l’air, dans le poste de pilotage, sans préméditation, donc sans argent ni papiers, (je n’y peux rien, c’était plus fort que moi, je n’ai pas pu résister à mon instinct de pilote), jusqu’en Suisse, le lieutenant-colonel, furieux, qui suivait dans le Transall suivant, m’a chopée à la descente de l’avion, passé une soufflante, et priée de rentrer par mes propres moyens pendant que les autres membres d’équipage étaient morts de rire, et autres aventures, dans mon prochain livre.

recherches-pour-viols1coups-et-blessures-2-bisUn exemple des coups en violence conjugale, lésions traumatiques thoraciques, décelées lors d’une visite à la médecine du travail. Mais trop c’est trop, aujourd’hui, je refuse le statut de victime, je rend dorénavant coup pour coup. Il m’est arrivé à 2 reprises ces deux dernières années de sortir les poings quand on me manquait de respect, ou pour protéger. N’y sont pas revenus. Niveau ceinture noire arts martiaux, et pourtant, je n’avais jamais levé la main sur quelqu’un.  A force de prendre des coups, on fini par les rendre. Et à force de subir les erreurs judiciaires, on finit par penser autrement qu’en termes de loi.

lest-republicainA chaque coup dur, je me relève et je me bat.le-petit-bleu12008.

les-4-as2Mes enfants, disparus un matin de février 2006.


Les autres photos, articles, documents, Ma biographie.

Musique ” By  By,  Tu as du courage, tu ne tombera pas,  et si parfois tu doute, positive, reprend le dessus, tu sera pas déçu, fais ce qu’il faut…aux soucis dis By By, la tristesse By By,  à chaque peine, By By… “Plus forte qu’avant, toujours continuer, jamais s’arrêter….


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- Quelques messages de remerciement reçus.

Posté par Isabelle Voidey le 25 février 2009

catherinefrancoissandrina1nicole1veroniqueceline1merci1

Maman et bambin.

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- Docteur Pagnard, psychiatre, victimologue : son action.

Posté par Isabelle Voidey le 25 février 2009

Extrait de forum au sujet des livres et de l’association du docteur Pagnard, que vous pouvez retrouver sous ce lien.

Bonsoir,

D’après le Docteur Geneviève Pagnard, psychiatre, victimologue, la MANIPULATION DESTRUCTRICE est la forme de violence conjugale la plus répandue et la plus insidieuse. 18/05/2005

Il s’agit de violence psychologique qui touche aussi bien les femmes que les hommes.
Elle n’est, la plupart du temps, détectée ni par les victimes, ni par leur entourage, ni souvent par les psy, et surtout par les magistrats, dans toutes les procédures tournant autour du divorce, le manipulateur faisant accuser la victime à sa place (souvent même à l’aide de faux témoignages).

Ainsi, il récupère la garde des enfants pour mieux continuer à les détruire, et à détruire l’autre conjoint au travers d’eux, continuant par son EMPRISE, à les “anesthésier”, à les “paralyser”, leur coupant toute possibilité de réaction, tant que ses victimes n’ont pas identifié ce processus de manipulation destructrice…

- En effet, le manipulateur est un excellent comédien qui abuse tout le monde, peut commettre parfois l’inceste, usant effrontément de MENSONGES, alors qu’on lui “donnerait le bon Dieu sans confession”, et se fait passer pour la victime, notamment dans les procédures de divorce où il n’hésite pas à faire usage de faux témoignages, procédures qu’il multiplie, appauvrissant le parent-victime, tout en demandant la baisse de la pension alimentaire, en prétendant qu’il n’a pas les moyens de payer…

- Il organise une véritable escroquerie financière, s’enrichissant au détriment de sa victime, et rationnant au maximum toutes les dépenses pour la famille, tout en s’octroyant une belle part à lui-même.

- Il isole ses victimes de toute relation extérieure (famille et amis) sous des prétextes divers et variés.

- Il passe sa vie à humilier et à culpabiliser les autres par ses reproches et ses dévalorisations permanents, puis par ses insultes, se montrant d’un égocentrisme forcené, perpétuelement insatisfait.

Il se comporte comme un véritable tyran domestique, passant tout au “peigne fin” de ses critiques: la tenue et le comportement de l’autre conjoint et des enfants, la tenue de la maison, le comportement qu’on a avec lui, se montrant toujours plus exigeant…

- Il passe par des phases de colères de plus en plus violentes (ou froides), de bouderies, alternant avec des périodes où il se montre à nouveau plus “gentil”, comme il était au début de la relation, donnant l’illusion d’un retour au bonheur, faisant espérer que les choses redeviennent comme au début, mais plongeant progressivement ses victimes dans un état dépressif qui peut les mener parfois jusqu’au suicide.

Un véritable assassinat déguisé, à l’insu de tous que dénonce le Docteur Geneviève Pagnard, dans son livre
“Crimes impunis ou Néonta: histoire d’un amour manipulé” – 2004 – Prime Fluo Editions

http://primefluo-editions.com
- Lorsque le conjoint-victime parle de séparation, la violence devient paroxystique, selon le Docteur Pagnard, redoublant de menaces et de propos orduriers.
- La violence physique peut se greffer sur la violence psychologique, si elle ne l’avait pas été jusque là, et peut s’assortir de viol.

- Cinq phrases reviennent systématiquement dans ce qu’observe le Docteur Pagnard:
“tu es folle,
tu es incapable d’élever des enfants, tu n’auras pas la garde des enfants, tu n’auras pas de pension alimentaire,
tu veux la guerre tu auras la guerre”,
terrorisant ses victimes, pour mieux les faire reculer, mais il annonce par là aussi, ce qui adviendra dans la procédure

L’anomalie de son comportement fait froid dans le dos, d’autant qu’à l’extérieur de la famille, il est à l’inverse, charmant, plein de sollicitude, gentil, très courtois, calme, pondéré.:fou::fou:

Il présente effectivement un DOUBLE VISAGE: Mister Hyde et Docteur Jekyll…

—-

Le comportement de ces manipulateurs est d’autant plus saisissant qu’ils ont tous strictement le même comportement, comme s’ils étaient “clonés” les uns sur les autres!

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“Crimes impunis ou Néonta: histoire d’un amour manipulé” – Docteur Geneviève Pagnard – Prime Fluo Editions – 2004

http://primefluo-editions.com

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Pour défendre enfin plus efficacement les victimes de ce processus de destruction, qu’est la violence psychologique dans le couple et la famille, une nouvelle association est née .

Il s’agit de l’ ANAVIMF (Association Néonta d’aide aux VIctimes de Manipulation Familiale).

http://anavimf.monsite.wanadoo.fr/

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Si vous êtes vous- même victime de ce processus destructeur, cette discussion est pour vous.
Vos témoignages sont les bienvenus.

Vous pouvez retrouver le texte intégral ici, et des infos en tapant ” dr Geneviève Pagnard” dans google.

Note d’Isabelle Voidey sur cet extrait : Vous pouvez encore vous en sortir, n’attendez pas, comme moi, qu’il soit trop tard. Prenez conscience, sauvez votre peau et vos enfants. Sortez-vous de là, et obtenez protection pour la suite, car ce ne sera pas fini…

Note sur les FLASH BACK :

Qu’est-ce qu’un flashback? Un flashback est un souvenir d’une expérience traumatique que vous avez conservé quelque part dans votre cerveau et qui vous revient à l’esprit. Les flashbacks sont des pensées qui surviennent parce que votre cerveau croit que vous êtes prêt à vous remémorer une expérience et à l’intégrer dans votre mémoire courante. Les flashbacks sont souvent bouleversants, douloureux et perturbateurs, et ils peuvent durer quelques secondes comme quelques jours. Vous pouvez vous sentir comme si vous reviviez l’expérience traumatique; le présent se mélange souvent au passé, et vous pouvez penser que vous perdez la boule. Les flashbacks semblent venir de nulle part. Vous pouvez sentir que vous avez perdu le contrôle et que vous êtes à la merci de l’expérience déjà vécue. Vous pouvez essayer d’éviter les situations et les stimuli qui, selon vous, déclenchent le souvenir. Il y a toutes sortes d’éléments déclencheurs : durant une relation sexuelle intime, le fait d’être avec une personne qui vous rappelle votre agresseur, ou encore de vous retrouver dans une situation qui vous rappelle celle où vous avez été abusé. Les falshbacks sont des réactions normales qui surviennent en réaction à des expériences vécues et allant au-delà du spectre des expériences humaines normales. Y a-t-il différentes sortes de flashbacks? Vous pouvez faire l’expérience d’un ou de plusieurs types de flashbacks : Les souvenirs visuels : des images de l’agression peuvent vous venir à l’esprit Les souvenirs auditifs : des sons peuvent vous remémorer votre expérience (p. ex., une respiration, des bruits de pas) Les souvenirs émotifs : se sentir envahi par la dépression, la panique, la rage ou la terreur sans motif apparent Les souvenirs corporels : des sensations physiques qui vous rappellent l’agression (douleurs génitales ou anales, nausée, haut-le-cœur, déglutition difficile, se sentir rivé au sol, ou éprouver une sensation de suffocation) D’autres souvenirs sensoriels : des odeurs (p., ex., alcool, odeur corporelle) ou des goûts (p. ex., transpiration, sperme) peuvent également réveiller des souvenirs d’abus Parmi les autres types d’expériences, notons le sentiment de peur ou de danger, ou encore le sentiment d’insécurité et la perte totale de sensation (engourdissement). Qu’est-ce qui peut m’aider? Le processus en cinq étapes suivant a servi à bon nombre de victimes : Dites-vous que vous êtes en train d’avoir un flashback. Vous ne perdez pas la boule. Respirez. Souvent, lorsque nous avons peur, nous cessons de respirer normalement. Le manque d’oxygène contribue au sentiment de panique : rythme cardiaque accentué, raidissement, faiblesse, tremblements et étourdissements. Le fait de respirer profondément et régulièrement du bas du ventre amoindrit le sentiment de panique. Restez en contact avec le sol. Quand vous avez un flashback, plantez vos pieds solidement au sol pour arriver à ancrer votre conscience dans votre corps. Soyez indulgent envers vous-même. Prenez du temps pour vous et prenez soin de vous à mesure que vous sortez du flashback. Souvent, les victimes se sentent épuisées émotivement ou physiquement, engourdies, en colère, ou confuses après leur expérience. Vous pourriez ne pas vous souvenir de tout ce qui vous est revenu à la mémoire. Concentrez-vous sur votre respiration et essayez de faire une sieste, de prendre un bain ou de prendre un moment de détente dans le silence, sans bouger. Parlez-en. Racontez votre expérience à votre groupe ou à votre thérapeute.

Les approches psychologiques traditionnelles sont souvent très maladroites.

L’hypnose éricksonienne et l’emdr donnent de très bons résultats.

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- Vous avez le pouvoir ? Moi j’ai le vouloir. KERO-ZEN attitude.

Posté par Isabelle Voidey le 24 février 2009

C10H22, Kerozen. Mon parfum préféré, et c’est aussi mon tailleur. C’est pas une blague…. c’est une marque parachutiste.

Et moi, je suis KERO-ZEN : dynamisme détonnant et zénitude.

Je suis ancien pilote d’élite, de voltige aérienne en meeting : c’est un état d’esprit, ça reste.

Ben si. Voir ma méthode To B com : Osez devenir !

Les épreuves et les salopards doivent vous forger, pas vous détruire. N’oubliez jamais ça.

En gros, plus tu m’attaques, plus je suis forte. C’est con cki t’arrive ! :-)

Et pour être sûre de me faire comprendre de tout le monde, citation contemporaine ( je suis cultivée ;-)“T’as voulu clasher SINIK ? t’es dans la merde …” (Sinik est un jeune chanteur actuel).

25 Février 2009 : je suis toujours là, plus déterminée.

Pendant que certains abusent de leur pouvoir pour détruire la vie des autres,  (voir ma biographie) moi, dans la joie et la bonne humeur, je construis, je bâtis, je déplace des montagnes, je relève des défis, je prend soin de mon prochain, et je m’amuse.

Ceux qui me connaissent reconnaitront cette image, qui orne notamment ma voiture depuis quelques années, c’est le logo de la marque, et ma photo d’identité.

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Et pourtant poète … photographe-de-retour-art-copie

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- Pilote de Haute Voltige : le prix de l’espoir.Vidéos. Rêve et crashs.

Posté par Isabelle Voidey le 21 février 2009

ecg-saint-valentin1Nous sommes des gens rigoureux, carrés, courageux, humanistes et poètes. Nous affrontons des conditions difficiles. Nous vivons notre passion et offrons du rêve. Nous séchons vos larmes avec un nuage, nous dessinons l’espoir avec nos arabesques…La voltige aérienne, c’est aussi un acte d’amour vers le public. Parfois les avions lâchent, ici perte de puissance, ici aile cassée sous les accélérations. Moi, c’est entre autre l’empennage et la pompe de carburant qui ont lâché, et mon pare-brise à explosé suite à collision avec un piaf. Parfois, 1/10 e de seconde de retard dans les actions, et c’est le crash. L’avion se disloque en l’air, s’écrase, et s’embrase. Quelques fois on s’en sort, ça ne fait pas la une des journaux. Il faut de la trempe et du sang-froid. Il faut du cran et un mental en acier pour retourner s’entrainer en figures casse-gueule quand vous avez vu, une fois, deux fois…votre meilleur ami s’écraser, ou être pulvérisé en vol. En patrouille, c’est collision.J’en ai vu sous mes yeux. Et j’ai eu de la casse moi-même, dont de la sévère. J’ai eu ce courage, je l’ai toujours. Pilote de Haute Voltige, c’est un état d’esprit.

Pour réaliser une démonstration aussi belle que celle-ci, il faut être hors norme. Attention, si vous avez envie d’avoir mal aux cheveux, cette vidéo est pour vous : une démonstration Haute Voltige, en meeting international, en binôme, avec des vues de l’intérieur, comme si vous étiez dans le cockpit, et ça chauffe. En dernière séquence, les deux avions font l’amour, et s’unissent au ciel.

Alors aujourd’hui, j’envoie balader les peureux qui, au chaud à l’abri de leur bureau, leur pouvoir, leur flingue ou leur diplôme, n’ayant rien vécu d’autre que couver leur compte en banque et trahir la confiance de gens droits, prétendent me juger, me passent aujourd’hui au microscope avec la lentille “préjugés de trouillards” alors qu’ils n’auraient pas accompli le 10ème de ce que j’ai fait.

Alors arrêtez de m’emmerder, parce que ça va très mal se passer. Vous êtes prévenus.

Si aujourd’hui je suis sapeur-pompier, ce n’est pas pour des prunes. C’est parce que j’ai des tripes. (Et non pas des couilles, faut revoir tes cours d’anatomie Daniel ! ;-) )

Quelques exemples récents.

D’abord, un pur moment d’Art aérien, de poésie, de spectacle, de perfection technique. Particulièrement à partir de la dernière partie ” l’extra-terrestre”, puis la patrouille. Je vous laisse apprécier ce moment de “Libre Intégral”. Magnifique… Aussi ceci et ceci, ça va changer votre vision des gonzesses et de la Haute Voltige.

Et aussi, mes séquences préférées…ça, c’est ce que je faisais, j’offrais du bonheur. Ca m’a fait tellement mal que j’ai chialé comme un bébé, je n’ai pas pu visionner jusqu’au bout.

Dès le décollage, je passais en mode voltige. Nous n’étions que 2 au monde, moi et un américain, à pratiquer régulièrement le “déclenché” au décollage. Décollage = zone de mort, où même un pilote de voltige ne tente rien. Le tonneau déclenché est bien plus qu’un tonneau : tu mets d’abord ton avion en attaque oblique, par exemple gauche, l’aile gauche décroche brutalement et tu balances le tonneau, en faisant gaffe à l’altitude, et en sachant que tu es déjà à plein régime, tu n’as pas de réserve de puissance pour rattraper ta figure si elle ne passe pas. Cette figure est difficile à maîtriser. Ou alors, un coucou sous le nez de la tour de contrôle , ce qui engendre la réponse suivante : ” Bordel Isabelle ! Tu vas voir ta license !” , en montée, je passe sur le dos, histoire de tester les harnais, de resserrer tout ça, et bien bloquer les éponges sous les boucles de ceinture, parce qu’avec les 5 g que je vais prendre, ça fait mal. Puis les “top ! figure ! verrouillage !” etc… les enchainements, les loupés, merde, heureusement qu’on avait de la marge en altitude ;-)   Deux kg de moins plus tard, j’envisage de me poser : là aussi, le réglement est secondaire : sur le dos, y compris dans le dernier virage avant la finale, sur le dos en finale ” petit rappel de la tour, inquiète : Isabelle, tu pensera à repasser sur le ventre pour te poser ? “

Allez, un vol comme si vous y étiez, et encore, c’est du soft, du premier cycle pour ne pas vous faire peur.

Vidéo.

Autre accident en 98 en France : collision en volltige avec un photographe embarqué, pour un reportage, empennage sectionné, ailes déchirées, les avions partent l’un en feuille morte, l’autre à forte incidence, percutent la planète, et s’embrasent.

Ce qui peut arriver quand on essait de se poser avec un avion endommagé (pète en voltige à cause des G voir ici la maîtrise de soi après avoir perdu une aile en vol, collision avec un piaf ou autre OVI), ce qui m’est arrivé, et je n’ai pas été la seule. C’est le risque à chaque vol Voltige haut niveau, et il se concrétise plus souvent qu’on ne le voudrait.

Compil de crash en meeting. J’ai assisté en direct à deux d’entre eux, qui ne sont pas sur la vidéo, faut retourner voler après ça.

Une autre compil, avec quelques images de la première et d’autres, dont une, un atterrissage d’urgence, avec une longue glissade, sur le côté, dans les flammes, où le pilote, survivant à l’atterrissage, a tout le temps de “griller comme une saucisse” (expression d’un ami pilote), c’est interminable.

Ceux qui me connaissent comprendront mieux pourquoi quelqu’un a pris mon poing dans la figure il y a 2 ans, et il a fallu me maîtriser… et pourquoi je suis aussi révoltée aujourd’hui.

LE CHAMPIONNAT DE FRANCE DE VOLTIGE EN DEUIL.

Un accident survenu mardi 30 août 2005 à 19h30 au cours du Championnat de France de voltige aérienne de Saint-Yan, a coûté la vie à notre ami Jean-Michel Delorme.
Champion de France en titre (classe “illimited”), multi médaillé avec l’équipe de France, Jean-Michel,  40 ans, avait un palmarès prestigieux. Il était marié et père d’un enfant.
Au nom de toute la communauté aéronautique, j’adresse à sa famille, à ses proches, à l’Armée de l’Air et à ses amis du monde de la voltige, l’expression de toute notre sympathie.
Jean Claude ROUSSEL
Président de la FFA

HONNEURS MILITAIRES POUR JEAN-MICHEL DELORME
Les honneurs militaires seront rendus à Jean-Michel Delorme, au cours d’une cérémonie placée sous la présidence de Madame Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense, et du Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air.
La cérémonie se déroulera demain vendredi 02 septembre 2005 à 15 heures sur la BA 701 de Salons-de-Provence. La cérémonie n’est pas accessible au public.
Les personnes désireuses de se manifester par l’envoi de fleurs doivent le faire avant le début de la cérémonie, l’accès à la BA701 étant fermé à 15h.
Jean Claude ROUSSEL
Président de la FFA

PS : je connais très bien cette base aérienne, j’y allais souvent, et c’est là que j’ai appris la mort de Guy, à une réception officielle.

CONSIGNE DE NAVIGABILITE URGENTE CONCERNANT LES AVIONS CAP
Le GSAC a émis une CONSIGNE DE NAVIGABILITE URGENTE (CNU) N° GSAC/NA 49/05 en date du 31 août 2005, imposant l’interdiction de vol des avions CAP 230, CAP 231, CAP 321EX et CAP 232,

L’AVENIR DE LA VOLTIGE AERIENNE EN QUESTION
La communauté aéronautique a encore en mémoire le terrible accident qui a coûté la vie à l’un des siens, Jean-Michel Delorme, le 30 août dernier, lors du Championnat de France de Voltige.
Après une période de vive émotion, bien compréhensible et partagée par tous, le monde de la voltige doit maintenant réfléchir à la situation qui est la sienne.
En effet, de nombreux facteurs nouveaux, dont la disparition des constructeurs d’avions de voltige ou la récente suspension de vol qui frappe les avions CAP monoplaces à la suite de l’accident du Championnat de France, obligent à s’interroger sur l’avenir de l’activité voltige.
C’est avec les acteurs eux-mêmes que la Fédération souhaite mener cette réflexion. C’est pourquoi nous avons décidé, Claude PENOT, Président de la commission “Sports, Jeunes, Grands évènements”, et moi, de réunir le 26 octobre prochain un groupe de réflexion issu du monde de la voltige. L’objectif est de procéder à une analyse aussi complète que possible de la situation et de créer les conditions de l?émergence des solutions de nature à dépasser ces moments difficiles et d?assurer la sauvegarde et le développement  de la voltige aérienne.
En parallèle, nous avons demandé à Guy AUGER de suivre le dossier des avions CAP 23x et CAP 10 avec la plus grande attention, en lien étroit avec Claude PENOT et avec notre Directeur Technique National Jacques CARRIQUIRIBERRY, et de nous tenir informé très régulièrement de son évolution.
Nous attachons une attention majeure à cette discipline, sport de haut niveau et vitrine de notre fédération.

Les CAP sont les avions de voltige sur lesquels je volais.

ALORS RESPECT BORDEL !!!

Je suis en colère, plusieurs savent pourquoi, et je n’ai pas l’intention de me calmer.

Un peu d’humour et d’autodérision :

curtiss-c-46f-commandoCrâne d’avion.

Photos et titres chouravés sur un site sérieux de l’armée…

a-image12Entrée d’une école de pilotage.

Biographie résumée d’Isabelle Voidey

Une note technique, pour info, à titre d’exemple, pour montrer ce qu’on doit contrôler au 1/4 de seconde et au millimètre, dan un cadre spatial très strict et très court, (volume cadré précis de 1000 m de côté, et interdit de descendre sous 300m,  utilisé pour les évolutions voltige en compétition ou en meeting) à 400 km/de vitesse de pointe:

400px-cap_232_-_airexpo_muret_2007_0018_2007-05-121

Cap 230, avion multi-champion du monde.

  • Moteur Lycoming AEIO 540 L1 B 5D 6 cylindres à plat de 300ch
  • Hélice quadripale MT Propeller MTV-14-B-C / C-190-17
  • Masse maximale (catégorie “A”) 730 kg
  • Masse à vide 590 kg
  • Envergure 7,40 m
  • Longueur 6,75 m
  • Surface alaire 10.85 m2
  • Rayon d’action à 45% 1200 km
  • Vitesse maximale (VNE) 405 km/h
  • Vitesse de croisière à 75% 330 km/h
  • Vitesse de croisière maximum 350 km/h
  • Vitesse de manœuvre 315 km/h
  • Vitesse de décrochage 105 km/h
  • Vitesse de roulis à Va 420°/s
  • Taux de montée 18 m/s
  • Facteurs de charge limite + / – 10g

En compétition, il faut présenter un  programme imposé connu, un programme imposé inconnu, et un libre intégral.

Les juges ne ratent pas une occasion de vous infliger des pénalités de points ou des disqualifications : non respect de cadre, de l’altitude minimum, reprise d’axe, dépassement des G, interruption, oubli du battement d’aile avant et après le programme, figure oubliée, en sens inverse de celui demandé, remplacée par une autre, désaxée, etc…

En meeting, c’est du libre intégral, un programme que le pilote crée lui-même, mais, dans un très gros paquet de contraintes aussi.

photos-pafcsbis1Invitée à l’anniversaire de la PAF. J’avais la cotte ! Photo avant d’être jetée dans le gâteau d’anniversaire en nougat. On l’avait déjà attaqué, comme vous pouvez voir… Quand la Haute Voltige se lâche …. Quelques heures plus tard, à la même réception, j’apprenais la disparition de Guy. La photo du dessous est un retour d’entraînement voltige. Le monsieur qui m’accueille est à l’époque commissaire divisionnaire des renseignements généraux, et mon meilleur ami.

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- YYEEEES !!!!! A 200 km-air ! Reconquérir ma vie d’abord, demander des comptes ensuite.

Posté par Isabelle Voidey le 19 février 2009

Ouaaaah ! Ca y est !!!!! Je me retrouve  !!!!

Le parachutisme est pour moi un symbole : il va me permettre de récupérer mon identité, mon “moa”, celui qui a été volé par mon ex-mari. Il ne supportait pas mon passé de pilote d’élite, d’ancien (et modeste pourtant) parachutiste. Dans les accès de colère et de violence, les premières choses qu’il a détruites ont été mes photos, mes articles de presse, dans les cadres aux murs. Il a aussi détruit beaucoup de mes livres. C’était mon patrimoine, ma substance. Il m’interdisait d’en parler, refusait de visionner des séquences de voltige, et a été dans un total déni de ce que j’avais réalisé, pendant les porcédures (ce n’est pas une erreur :-) ) contre moi. Il aurait dû en être fier pourtant. Il a dit, et tout le monde l’a cru vu son métier, que je mentais, que les photos que j’avais pu montrer aux enfants étaient des montages. Déni total de ma vie, de qui j’étais. De qui je suis, pardon. Parce que je vais récupérer mon identité et ma vie. Ce déni total est à l’origine d’un blocage pour ressauter, c’est comme si je n’existais plus. Mais j’ai bien l’intention de surmonter ça. Je n’y arriverai pas seule. La dernière fois, j’ai ramassé mes dents par terre. Je compte, justement, sur cet esprit “para sportif “sans équivalent. Je suis sûre aujourd”hui de franchir le pas. Et de passer à l’attaque ensuite. Parce qu’il va falloir rendre des comptes, je ne laisserai pas passer ça de la part d’un représentant de la loi et de la protection… et ça va faire mal. Je vais faire face : tant pis pour ce qui arrivera.

La saison para 2009 commence, et ce sera avec moi cette année !

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Planer….libre….comme un oiseau, quelque part entre l’espace et la planète, en symbiose avec le ciel…là ou es tranquille…paisible. C’est là que je trouve la paix, moi…

Pour ceux qui s’arrêtent aux idées qu’ils se font d’un sport, des gens : le parachutisme n’est pas la recherche de sensations, ni un défi. Au-delà du saut, il y a la poésie, l’harmonie, la beauté du spectacle, l’ambiance chaleureuse et l’esprit d’entr’aide. Quand je ne vole pas, quand je ne saute pas, je suis simplement malheureuse…vraiment, malheureuse. Il faut que j’y retourne.

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… Après un ptit coup d’adré ! YES ! ” Tu m’le fais…à la cool….” RRRRRR !

Florilège de souvenirs vécus ou vus dans les cassettes de bêtisiers des clubs : ouverture du parachute dans l’avion, se payer la porte ou la roue de l’avion en sautant, refus de saut tapis au fond de la carlingue, suspentes qui vrillent, atterrissage sur le toit d’une ferme, atterrissage dans un arbre, pliage du parachute à l’envers, parachute en torche, procédure d’urgence, les lunettes de chute qui sautent, la parachutiste déguisé en lapin, le bisou en chute, et…les soirées rigolade entre copains.

AU FAIT,  AU CAS OU VOUS VOUS POSERIEZ LA QUESTION SUITE A LA CASSE DE CET ETE : LE CERTIFICAT MEDICAL D’APTITUDE EST DEJA EN MA POSSESSION ! Et hop ! … Je ne vous dirai pas comment je l’ai eu ;-) : mon fameux “Plan B ” a encore frappé !

Biographie résumée d’Isabelle Voidey

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- Anniversaire et bilan. Perspectives d’avenir.

Posté par Isabelle Voidey le 18 février 2009

Un peu de culture :

25 02 1966, poisson, et Cheval de Feu chez les chinois. J’ai appris qu’en Chine, toutes les filles nées sous le signe du cheval de feu, le 25 février 1966 ont été tuées, ” ne fais jamais entrer une femme cheval de feu dans ta maison”, on ne peut pas les dominer, disent-ils dans leur immense sagesse. Dans une autre science, l’addition des jours, mois et année de naissance donne 22, qui est un “maître nombre” rare, celui de Delaï Lama par exemple. Et cette année, je vais avoir 43 ans, 4 et 3 font 7, autre chiffre symbolique.

Un cheval de feu qui renaît de ses cendres, une résurrection.

Un peu d’histoire :

- 1966 : atterrissage sur la planète un peu mouvementé, et première réa : ooops.

- une période pendant l’enfance : premier contact avec la criminalité. Conduite par Jesépaki dans une maison, descente dans le garage, le couloir, le salon, “l’hôtesse d’accueil”, les hommes, rarement les mêmes, mais costume cravate, la chambre….et ce qui s’y passe.  A l’âge des premiers tampons, je n’étais plus vierge depuis longtemps. Les gestes, je les ai appris par la force et la peur.

- adolescente : je me sauve discrètement de la maison pour piloter des avions et sauter en parachute. Mes talents sont remarqués, ainsi que mon f*#§@ tempérament, un mécène vient à moi, ainsi qu’un sponsor.

- la période autour des 20 ans : ça boum côté aviation : meetings, entrainements, cours, premières missions. Quelques oublis du règlement ;-) .  Guy, mon pilote hélico- sauveteur !!!   Je croise une deuxième fois le chemin de la criminalité, en me retrouvant sur celui de Michel Vaujour et Nadine Bourgain, surtout à partir du moment où la situation bascule. Disparition de Guy dans la soirée du 5 octobre 88.

- 10 février 1989 : Je croise une 3ème fois la criminalité. Viol aggravé par un clan connu des services de police, 4 hommes armés. Ils ont tiré sur un gendarme un peu plus tard et forcé un barrage.

- 30 – 40 ans : mariage avec un représentant de la protection, de la loi. 4 ème forme de criminalité, qui a failli me tuer et a détruit ma vie : la plus grave, elle vient de ceux qui auraient dû me protéger. Violences conjugales, qui se pérénisent après la séparation, silence de la justice. Monsieur utilise sans cesse, avec cruauté, ce que j’ai vécu, du moins ce qu’il croit savoir, pour justifier sa violence et l’abus de sa fonction. Destruction de tout ce que j’avais reconstruit. C’est inacceptable.

- 12 août 2008 : là, on dépasse les bornes des limites. Répercussions accidentelles : 8 mois de rééducation.  Révolte.

- 7 février 2009 : je passe le samedi après-midi en compagnie des gendarmes. Ils voulaient discuter, je crois.

- 25 février 2009 : Désormais, c’est MOA qui tiens les flingues. Et je tire. Je ne serai plus jamais, jamais, jamais, la victime de personne. Le 7, plus la menace actuelle sur mon travail préféré, loin de me calmer, ne font qu’intensifier la révolte. Une révolte froide, hors de tout émotionel, irrévocable. Le temps de la lâcheté et de l’abus de pouvoir est terminé. Je ne m’arrêterai pas. J’ai reçu beaucoup de manifestations de soutien ces derniers temps, et de vrais appuis interviennent. Les masques vont tomber, la vérité va sortir, la loi va reprendre sa place.

- Fin février, début mars 2009 : je reçois des menaces de mort, en plusieurs messages.

Personne n’est au-dessus des lois. Si certains ont cru l’être, ils vont devoir rendre des comptes.

A bon entendeur, salut.

Biographie-témoignage résumée d’Isabelle Voidey.

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- Nouveaux éléments => REVOLTE !!!

Posté par Isabelle Voidey le 17 février 2009

Suite de l’article  ” oh ! la pauvre petite chose…”

J’ai le détail des accusations citées dans l’article indiqué ci-dessus, accusations contre ma fille, écrites dans une lettre aux juges, par mon ex-mari.

Celui-ci accuse ma fille Allissia d’être ” venue avec de mauvaises intentions, elle avait caché un Opinel dans son sac “, et indique qu’il ne veut plus qu’elle vienne chez lui. Il fait dire également à ses petits frères qu’ils ne veulent plus la voir. Extrait de la lettre au juge, DONT LE JUGE NE M’A PAS PARLE LORS DE L’ AUDIENCE, ET QUE J’AI DECOUVERT ACCIDENTELLEMENT (enfin presque ;-) ). Ma fille a pris 15 kg : troubles affectifs. Et ce n’est pas le plus petit des dégâts.

Moi aussi j’ai des infos sur la dangerosité de ma fille, jeune sapeur-pompier, des aveux signés en plus, récupérés sur son blog, à l’insu de son plein gré: “- petite vengance (de ma part) contre l’adjudant, (c’est cool d’écraser des bananes dans les rangers de ses officiers ^^ )” Ca a été loin cette affaire, Hoù ! Là ! 50 pompes, 2 montés de corde sans mettre les pieds par terre, 3 minutes de gainage,”c’est horrible”, 2km de sprint avec l’adjudant derrière très faché. ;-)

NDLR : les chiens font pas des chats :-)Néanmoins, j’admoneste sur-le-champ et promptement la coupable du délit. D’accord, on est peut-être un peu bouillantes…. Nous ne sommes pas des enfants de coeur,  1-76 mais nous sommes courageuses, et droites.

Moi j’étais encore soupçonnée de préparer un meutre par arme à feu (ou explosif ? parce que la selle de la moto, c’est tout petit…) contre monsieur samedi dernier => perquisition avec l’équipe cynéphile, devant mes voisins, mes équipiers, et 4h30 de questions. Et ce n’est pas la première fois. En d’autres temps, avec d’autres services, ça avait été plus brutal.

J’ai demandé aux deux ministères, de la Justice et de la Défense, l’ouverture d’une enquête. J’ai également contact direct avec une sénatrice.  D’autres contacts, et “des contacts de contacts” sont déclenchés. J’ai tiré la première balle, les autres vont suivre. A bon entendeur, salut.

Qui est diffamé dites-vous ? Je n’y peux rien si monsieur a une certaine fonction. C’est à vous de faire le ménage chez vous et de régler les problèmes qui discréditent vos structures, moi, je n’ai pas à dissimuler ni me cacher. Et je n’ai pas hésité, il y a 1 an et quelques mois à prendre de gros risques pour protéger un sous-officier. NB: pour comprendre le contexte, voyez ma biographie-témoignage.

Je rend public, les informations sont portées à la connaissance des médias presse écrite et audio-visuelle et en haut lieu. Je n’ai pas d’autres défenses. La justice ne fonctionne pas, ce serait de toutes façons trop long, pendant ce temps, les enfants grandissent.

Je ne m’arrêterai pas. Mes fils sont élevés dans un environnement toxique, ils sont en danger psychologique, c’est une évidence. L’avenir de ma fille est compromis. Sans parler des menaces concrètes sur moi.

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- C.Khider. L’évasion hélico 2001. Pilote otage, on lui tire dessus en premier, elle se retrouve menotée. Les avocats ont peur pour leurs familles.Marielle PILOTE HELICO SAMU aujourd’hui.

Posté par Isabelle Voidey le 16 février 2009

Evasion de C. Khider, “intelligence largement supérieure à la moyenne”. Comme d’hab… Il s’est évadé de l’une des prisons les plus sécurisées d’Europe hier : armes et explosifs. Par rapport à Michel, qui avait déguisé des mandarines en grenades, fabriqué un faux révolver, et demandé “gentiment” le service de l’ hélico, la méthode est plus directe : “technique de guerre” a dit le proc. Cavale sans moyens : évasion suicide ? Cela dit, les deux ont tiré.

Il avait déjà fait la belle de la prison de Fresnes en 2001, au moyen d’un hélico, dont LA pilote avait une arme braquée sur elle.  C’était un amour de frères : le petit frère est allé chercher le grand frère emprisonné, en hélico, en prenant en otage la pilote.

Devinez ce qu’on ressent quand on croise le chemin de ces hommes prêts à tout pour sortir de l’enfer judiciaire ? Des gens qui ont souvent basculé dans le grand banditisme à cause d’injustices, qui ne croient plus en rien, qui sont déshumanisés par la justice ? La détermination ne fait aucun doute, ça c’est sûr. Il faut respecter la loi, c’est essentiel, mais je ne confond pas loi et justice. Quand on voit le mal que peut faire la justice, sa cruauté, je comprend la révolte. La loi, c’est sacré, mais la justice, c’est à revoir: elle ne fonctionne pas, ou mal. Elle ne respecte pas la loi, bien souvent, pas plus que la moralité ou le respect, et encore moins la dignité. Il ne reste plus qu’une seule Loi dans ce cas, pour ceux qui sont victimes, celle qui est au-dessus des lois, et que rien ni personne ne peut transgresser, parce qu’elle est à la base de la vie.

Le citoyen moyen est souvent plus droit que ceux qui utilisent la loi pour abuser d’autorité.

“La Loi Morale en moi, et le ciel étoilé au-dessus de moi”, Kant.

Je viens de voir les images, aux infos, de l’hélico, un écureuil aussi, comme l’un des hélicos de Guy, celui de son dernier vol (Ecureuil, Jet Ranger, Hiller, Gazelle, Alouette), au-dessus de la prison. On voit le pilote, il a une arme braquée sur lui. Il ne sait pas s’ils le laisseront en vie après. Le mirador a tiré sur l’hélico et la pilote otage pour les abattre. L’hélico n’avait pas tiré. Marielle a failli être tuée 2 fois, et elle s’est retrouvée menotée. Au tribunal, aucune excuse du mirador qui au contraire se vente devant elle, la tuant une fois de plus. Ca fait trop mal, Guy…La jeune femme pilote a dû se demander ” mais c’est qui, les pires ? ” La fille travaille dur, elle se retrouve avec le flingue d’un membre du grand banditisme sur la tête, otage d’une opération commando, et se fait tirer dessus par ceux qui représentent la protection et la justice. Puis menotée. Le tribunal détruit ses dernières illusions. Que doit-on penser ? C’est un exemple extrême de ce qui se passe au quotidien. Comment vivre dans la structure après ça ? On peut y vivre tant qu’on est dans l’illusion de l’image, de ce qu’elle est censé représenter en termes de valeurs. Le jour où le masque tombe, ça fait mal…. Malheur aux victimes. C’est honteux. Le procès a été houleux, mais je note ceci : “s’adresse à la pilote de l’hélicoptère pour lui dire mes sincères regrets et souligner son extrême courage.” PS : Marielle est aujourd”hui pilote hélico au SAMU.

Extrait de l’article publié dans CQFD n° 44, avril 2007 :

Marielle Simon, la pilote de l’hélicoptère, partie civile contre les « preneurs d’otages », va comprendre au fil des audiences que ceux qui ont réellement mis sa vie en danger ne sont pas dans le box des accusés. Nicolas Taffin, le surveillant du mirador, réaffirme qu’il n’hésiterait pas à tirer à nouveau sur un hélicoptère sans même savoir par qui il est piloté. Idem pour Pueyo, ancien directeur de Fresnes et actuel directeur de Fleury, qui apporte tout son soutien au tireur, le « félicitant d’avoir accompli son devoir », « ne pas tirer aurait pu constituer pour Taffin une faute disciplinaire », insiste-t-il. Pressé par les questions des avocats de la défense, il finit par admettre qu’il connaît la circulaire ministérielle de juillet 1998 stipulant que « tout tir contre un engin aérien est prohibé au regard des risques d’explosion ou d’écrasement qui pourraient en résulter. En revanche les agents doivent, sous réserve de la sécurité des tiers, tirer sur les détenus qui s’emparent du câble du treuil en vue de se hisser dans les airs pour rejoindre l’habitacle de l’appareil. » En l’occurrence, Christophe et Mounir n’avaient pu atteindre la trop courte corde lancée depuis l’hélicoptère…

De fait l’administration n’a que faire des vies autres que celles de son personnel. « La question de ma cliente est : pourquoi on m’a tiré dessus depuis le mirador ? […] Il y a une culture qui mijote dans l’administration pénitentiaire qui fait que les surveillants de mirador croient légitime de tirer sur un otage dans un hélicoptère, protégés par des règlements aléatoires », déclare dans sa plaidoirie l’avocat de la pilote. Et se tournant vers ceux qui occupent le box des accusés : « Au contraire, j’ai entendu et je suis convaincu des regrets de Cyril Khider vis-à-vis de Marielle Simon. J’ai entendu aussi ces cris de révoltes sur les conditions de détention : ils ne sont pas factices. Tous les avocats le savent, les prisons françaises sont une honte et on ne peut que comprendre la révolte des prisonniers. […] Dans une société civilisée le pouvoir ne tire pas sur des otages, comme cela a été fait dans une école en Russie. Et Marielle Simon a failli être tuée deux fois, par une balle passée à 15 cm et une balle dans le réservoir. » Bernard Ripert, l’avocat de Mounir qui aura en grande partie permis que ce procès ne soit pas qu’un seul acte de condamnation routinière, conclura en affirmant : « On a aboli la peine de mort, mais on n’a pas aboli le droit de tuer. »

Les excuses des preneurs d’otage me font penser au jour où je me suis fait démolir une épaule en protégeant une victime inconsciente au sol qui prenait des coups de pieds à la tête et dans le corps. L’auteur avait pris alcool et drogues. Quelques temps plus tard, alors que j’avais le bras immobilisé et que j’allais être évacuée, il est venu s’excuser et m’a pris dans ses bras. Ca m’a tellement surprise que je n’ai pas su quoi répondre. Mais ça m’a fait un bien inouï. C’était la première fois que quelqu’un s’excusait du mal qu’il m’avait fait. La première fois ! Je n’ai pas porté plainte. La réparation était faite. Je ne lui en veut pas du tout. J’ai pardonné. Enfin… pour la carcasse, ça a été un peu plus long :-) Quelques temps plus tard, re-pétage de plombs, il aggresse les gens en leur lançant des bouteilles de verre à la tête : il a fallu 4 gendarmes pour le maîtriser. Il est connu pour sa violence. Là c’était tranquille, par rapport à ce que j’ai vécu dans ma vie…bah…la routine…  ;-)

Pour que la justice soit crédible et souveraine, elle doit montrer l’exemple, en particulier, celui du respect et de la dignité : quels que soient les faits reprochés à quelqu’un, il reste un être humain. La vocation d’une procédure et d’une peine est d’établir les faits, de réparer la faute, et de réinsérer ensuite les gens à leur sortie de peine. Puisqu’ils sortent. La procédure, le procès, servent à leur faire prendre conscience et réorienter avant de réinsérer. Rendre quelqu’un fou, sauvage, agressif, le déshumaniser pendant des années, et le relâcher ensuite dans la société n’a pas de sens. Je suis bien placée pour parler, puisque victime à plusieurs reprises de fait qualifiés en criminalité. Le système actuel détruit les victimes, aggrave la dangerosité des malfaiteurs à leur sortie, et nuit à la société. Malgré les apparences, je ne défend pas les criminels, mais je défend la loi, aujourd’hui disqualifiée aux yeux de beaucoup en raison de disfonctionnements graves du système judiciaire. DERNIERE NIOUZE : le contrôleur général des prisons, vient en gros de dire la même chose ce soir au JT de TF1.

Pour ceux qui posent encore aujourd’hui d’emblée, avant de réfléchir, ou sans réfléchir du tout, des préjugés sur notre rôle dans l’évasion de Michel Vaujour.

Réflechissez.


Voir ma biographie résumée sur le blog pour les détails, ou l’intégrale sur le site internet.

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- Oh ! La pauvre petite chose fragile ! Kicé ki a le flingue et le pouvoir déjà ?

Posté par Isabelle Voidey le 15 février 2009

Je viens d’apprendre que ma petite souris Allissia, adorable et innocente jeune fille à peine sortie du biberon, jeune sapeur-pompier, rejetée par son père, séparée de ses petits frères avec qui elle ne peut plus entrer en contact depuis 1 an 1/2, fait elle aussi l’objet d’accusations. Le juge a reçu une lettre écrite par les petits frères sous la dictée du père, indiquant qu’ils ne veulent plus voir leur soeur ni avoir aucun contact avec elle. L’éducateur perd le contact aussi. Allissia, depuis un bon moment déjà, est décrite elle aussi par monsieur comme une criminelle dangereuse…Monsieur, armé de son flingue et de son (abus de) pouvoir, a peur d’une adolescente en souffrance qui sort de 2 années de soins hospitaliers….. “Faizy gaf ‘ ma poulette, tu vas finir en GAV, perquisitions et fichée au terrorisme aussi !” ;-) Moi, ça va, c’est la routine, on a remis ça samedi… Je n’ai plus aucun signe de vie de mes fils depuis 3 ans. La situation continue à empirer, après 9 ans de séparation, sans aucun mouvement pourtant de ma part depuis 3 ans…et pour cause. J’ouvre ma g… ces jours-ci et ça me vaut une accusation de préparer un homicide par arme à feu contre monsieur ! Extraordinaire ça, quand on pense que c’est moi qui ait eu le Beretta sur la tempe, enceinte de 5 mois, quand même, et qui ait pris des coups ! C’est sérieux : perquisition avec équipe cynophile et 4h30 de questions, samedi dernier. Devant mes voisins et mes équipiers. Il y a quand même une anomalie quelque part : si vous ne la voyez pas, malgré tous les éléments que j’apporte, c’est que vous ne voulez pas voir. Je sors du silence, je rend public, et ça remonte aux ministères de la justice et de la défense. Diffusion du site internet et du blog auprès des médias en cours. J’avais déjà eu un Beretta sur la tempe, ça va sûrement finir avec une balle dans la tête, mais tant pis. Trop, c’est trop. L’injustice, l’indifférence, l’abus de pouvoir, ça suffit. Il y avait des limites à ne pas dépasser.

Je ne laisserai pas salir ma fille ni compromettre son avenir.

A bon entendeur, salut, comme dit Daniel.

NDLR : vu qu’on me reproche mon langage imagé qui est pris au premier degré et doté d’intentions criminelles,  je vais utiliser des images, qu’il faut interpréter au second degré. C’est à mourir de rire cette situation. Vous me direz si c’est de l’art ou du cochon :-)

Résumons :

Mr Peureuxmr-peureux, devant Allissia allissia-2, et sa maman mme-coquette, ruminant toujours au travers d’une imagination délirante après 9 ans de séparation, se voit flinguenounours-flingueur. Il est doté de la crédibilité de son statut, la justice croit les mythomanes et tombe à la renverse justice-tombe-a-la-renverse. Résultat pour la maman et l’adolescente :  accusations, vies brisées et menacées.

Monsieur le juge, ou monsieur le procureur, j’espère que vous comprendrez avant que la violence n’atteigne son stade ultime: la mort des victimes ou la destruction totale de leur vie. Il va être temps d’ouvrir les yeux.

Encore une fois, SOS. protection

http://www.violence-conjugale-aider-victimes-et-violents.com/et biographie développée

Biographie-témoignage résumé d’Isabelle Voidey.

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- Quelques remerciements reçus.

Posté par Isabelle Voidey le 14 février 2009

catherinefrancoissandrina1nicole1veroniqueceline1merci1

Maman et bambin.

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- La Saint Valentin, l’amour et la mort : pour ceux qui ont perdu un être cher.

Posté par Isabelle Voidey le 14 février 2009

Pour toi, mon coeur, cette chanson poétique de Stacey kent, “Que feras-tu de ta vie ?”

Tu es Là-haut.

Je sais comment c’est Là-Haut, j’y suis montée il y a quelques années, et je suis revenue parce que ce n’était pas l’heure. Je suis donc bien placée pour savoir que notre temps sur Terre n’est qu’une période, pendant laquelle nous descendons ici-bas pour apprendre et servir. Je sais que notre séparation n’est pas définitive, puisque la mort n’est pas un anéantissement, bien au contraire (si, et seulement si, c’est l’heure, bien sûr. Le moment du rappel est décidé par Lui seul. N’avalez pas votre bulletin de naissance de travers pour voir ce qui se passe après ou rejoindre quelqu’un ! Vous auriez de mauvaises surprises). Je sais ce qui arrive après la mort, j’ai vu, j’ai ressenti, j’ai reçu. Je suis sereine, j’ai cette certitude et cette conscience que nous allons nous retrouver, Là-Haut, que notre séparation n’est qu’un petit décalage dans le temps, nos vies, ensemble ici sur Terre, puis ensemble Là-Haut. En attendant de monter à mon tour, je m’occupe, je prend soin de mon prochain, je fais en sorte que tu sois fier de moi, j’essaie de réaliser ce qui te tenait le plus à coeur, parce que tu es un exemple à offrir à tous.

Notre union reposait sur un amour puissant, authentique, sincère et profond, sans égoïsme ni possessivité. C’était aimer pour aimer, pas pour être aimé. Aimer pour donner. Le don de soi. Rester soi et enrichir l’autre. Une harmonie des coeurs, une tendresse affectueuse, un partage intellectuel, l’écoute de l’autre, le pas vers lui s’il y a une différence d’opinion, le dialogue en toute simplicité, la compréhension bienveillante. Pas d’égoïsme, d’interprétation déformée. Une union parfaite des corps, la communion de chacun des 5 sens galvanisés par l’ardeur de la passion, dans un bain d’immense tendresse, avant, pendant, et surtout, après. Tu as été le seul capable, naturellement, de me faire oublier ou dépasser les séquelles des agressions. Jamais tu ne m’aurais fait de mal, je le savais. La seule fois où tu as une commis une “erreur”, j’ai lu dans tes yeux ta peine et ton regrêt, je t’ai pardonné. Définitivement pardonné.

Par-dessus tout, l’estime que chacun porte à l’autre, la reconnaissance de ce qu’il est et accomplit, le respect. Immenses.

En dépit de quelques erreurs réciproques, notre union, Guy, est le plus beau souvenir de mon existence. Au sens premier, philosophique et spirituel du terme “beau” également.

Je poursuis ta démarche parce que tu es un exemple pour nous tous : courage, fidélité à tes valeurs, volonté, générosité, humanisme. Tu travaillais énormément, tout ce que tu as obtenu était conquis à la force du poignet. Tu prenais beaucoup de risques, tu n’avais pas toujours le choix, mais jamais, jamais, je ne t’ai entendu te plaindre une seule fois. Je n’ai jamais vu un seul mouvement d’humeur. Au contraire, tu conservais le sourire dans les épreuves. Et pourtant, tu as subi des injustices à faire sortir les bazookas. Un jour que je t’avais rejoint sur le terrain, tu étais juché sur l’un de tes hélicoptères, à régler le rotor, et j’ai remarqué que tu ne fumais pas. Tu m’a simplement dit : ” Fallait y arrêter, je suis passé à … paquets.” Aucun changement de comportement à l’arrêt du tabac, et tu n’as jamais refumé. Difficile de faire plus simple. Tu as su affronter les tempêtes, jusqu’à celle qui t’a tué, aux commandes de ton hélico, au cours d’une opération de secours pour laquelle tu t’étais porté volontaire car plus aucun hélico ne décollait en raison du danger, de nuit, dans une tempête qui avait sinistré et tué; elle t’a envoyé dans une ligne très haute tension et un pilône de 30m.Tu avais pu passer, accomplir la mission, mais tu n’as pas pu revenir. C’est ce qu’on m’a dit pour me prévenir de ta mort, lors d’une réception officielle militaire à laquelle j’étais invitée en tant que pilote par le général. C’est la seule occasion où je me suis évanouie, peu après avoir entendu le récit de l’accident sans broncher. Je n’ai pas supporté le choc. J’ai repris connaissance dehors, entourée de quelques pilotes. J’étais tellement choquée que je n’avais plus aucune réaction: pas un mot, pas un geste, pas une larme. Mais une détresse atroce m’a déchiré le coeur et arraché les tripes jusqu’à les faire exploser. Je n’ai aucun souvenir des heures suivantes, je ne sais pas ou j’étais, ni avec qui. Je n’ai pas pu aller à ton enterrement, je n’ai jamais eu la force d’aller sur ta tombe. Je préfère garder une belle image de toi, continuer ton oeuvre et ton exemple, savoir que tu es Là-Haut, et que je vais bientôt te rejoindre. Il ne se passe pas une journée sans que je pense à toi, que je te parle, que je voie ton visage, ton corps, tes yeux magnifiques, ton regard, si doux et malicieux quand tu me regardais, dans lequel je me sentais exister, que je sente ta main posée sur la mienne, ton odeur, ta chaleur, que je revive les moments passés ensemble et cette inexprimable qualité de relation entre deux êtres.

Je t’aime Guy, joyeuse Saint Valentin mon coeur.

couple20amoureux

Et une pensée spéciale et message d’apaisement pour ma collègue Catherine, qui a perdu son fils cet automne.

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- Mes cours, tutoriaux et galeries photos: comment cette activité simple peut aider à se “réapproprier” sa vie.

Posté par Isabelle Voidey le 12 février 2009

En exemple :

Simple, pas cher, accessible à tous.

Pour vous aider à sortir d’un enfer, ou pour le supporter, redécouvrir votre environnement et ce que le monde offre de beau, ou à dire, retrouver un langage, une communication, vous stimuler, trouver des satisfactions dans l’exercice d’une activité qui vous fait plaisir. Même si vous n’avez jamais touché un appareil, même si vous n’avez qu’un objectif de téléphone portable, peu importe. Voyez comment tirer le meilleur parti de peu de choses, et vous réapproprier votre vie : il suffit d’un rien !

Cours et tutoriaux photos,

Galeries sur les thèmes de sapeurs-pompiers (vues artistiques), nature, mécanique, architecture et histoire, poésie…

http://photoblogisabellevoidey.wordpress.com/

Prenez votre appareil et votre vie en mains ! A vous de jouer !

To B Com : osez devenir ;-)

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- “Un pilote d’élite ne se plaint pas, il encaisse et la ferme”: mais en vol, dans le risque, en ACTION ! En gros, c’est pas une mauviette.

Posté par Isabelle Voidey le 10 février 2009

Voir l’anecdote à la fin de l’article ” juste des nouvelles, juste les revoir”.

J’ai subi des violences, et des violences conjugales que je tente de démontrer, challenge quand on doit fermer sa g… qu’on a trop peur pour porter plainte, et qu’on ne laisse pas un médecin s’approcher à moins de 10km et encore, si je suis en scaphandre.

Je n’ai pas bougé depuis que mes enfants ont disparus il y a 3 ans pour 3 raisons :

-1  le choc a failli me tuer, après 5 ans de confirmation dans la garde des enfants et au moment où je commençais à revivre… par conséquent j’ai eu besoin de temps pour m’en remettre.

-2  Il fallait laisser passer du temps, pour laisser les tensions retomber, démontrer que je suis capable de patienter sans harceler ni faire d’histoires, et donc d’être rationnelle, calme, agir intelligemment.

-3  Il fallait laisser au père l’occasion de faire les choses de lui-même, montrer des signes de bonne volonté, qu’il n’est pas dans le négatif mais plutôt dans la construction orientée sur l’avenir, et responsable quand à l’évolution des enfants, qui ne peut se faire sans le lien maternel.

=> J’ai laissé 3 ans.  C’est largement suffisant. Pendant ce temps, au contraire, les accusations ont persisté.

Par ailleurs, je sais que si je bouge pour demander des nouvelles ou exercer mon droit de visite, je me fais tuer, physiquement ou socialement, aucun doute là-dessus. Les menaces et les actes sont clairs.

Je sais aussi que les carottes sont cuites côté justice, il n’y a rien à faire, le dinosaure se remet en question mais au train où ça va, on aura du résultat quand mes fils seront grand-pères.

Par conséquent, j’ai mis ma matière grise au travail et j’ai préparé une “opération commando” (au sens figuré ;-) faut pas oublier mes origines et d’où je tire ma force).

Opération qui n’est pas passée inaperçue, encore heureux, et qui a un peu “ému”  (au second degré) ;-) .

Bon au moins, le dialogue est engagé j’espère !

C’est se donner beaucoup de mal et prendre beaucoup de risques pour une chose pourtant simple et naturelle :

une maman sans signe de vie de ses fils depuis 3 ans, sans aucun moyen légal d’action puisque le tarif au bout c’est la mort sociale ou physique, demande des nouvelles, une photo, comment ils vont, dans quelle classe sont-ils, ont-ils toujours 2 bras et 2 jambes comme le jour où je les ai mis au monde ?  Pourquoi, en 3 ans, je n’ai même pas reçu ce minimum basique ? Qu’est ce qui les empêche de m’envoyer des nouvelles, de me dire simplement, maman, on préfère vivre avec papa mais tu es toujours notre maman ? Pourquoi était-il nécessaire de me diaboliser comme ça a été fait ? Le terme “diaboliser “est choisi volontairement. Ex, mon seul secours, c’est la foi : j’ai toujours une vierge et une croix sur une table ou dans un coin, avec une bougie blanche, et un peu d’encens le dimanche. C’est ma seule protection. J’ai été accusée de sorcellerie et d’actes vaudous, avec perquisitions et interrogatoires. Les enfants et moi faisions de la peinture sur des galets, ils en avaient apporté chez leur père, en vacances, pour décorer le jardin : re-accusation de sorcellerie. Voir preuves sur le site internet. Tout est déformé de la même façon, quoi que je fasse ou dise. Et ça marche ! Comment peut-on s’étonner aujourd’hui que je me révolte ?  Il suffisait d’un rien pour que ça pète, et c’est arrivé. Il y a eu quelques éclaboussures, et je m’en excuse auprès de ceux qui ont été salis par ricochet  alors qu’ils n’y sont pour rien, j’ai nettoyé et rétabli. Mais dans un combat de cette nature, c’est inévitable. Je n’ai pas eu le choix.

Je suis toujours gaie, souriante, je ne me prend pas au sérieux, je suis très “second degré”, casse-cou, auto-dérision etc…cette attitude peut prêter à confusion…on a sa fierté aussi…mais la douleur est là, l’inquiétude pour les enfants aussi. Il ne faut pas l’oublier.

J’ai besoin d’aide, et les enfants aussi.

C’est un appel au secours.

Quelqu’un a qui j’ai parlé samedi lit ces lignes, puisque mon opération commando a pu amener le contact : vous pouvez lui parler, le raisonner, j’ai besoin de votre aide. Les enfants aussi. Je ne vois pas qui d’autre pourrait être mieux placé pour agir par la voie “diplomatique”.

“Qui ose, gagne” :-) , devise des parachutistes. On disait aussi ” tu la fermes et tu plonges…” ou ” on n’est pas venu pour acheter le terrain…” version plus délicate mais rarement employée.

Biographie résumée

Biographie intégrale

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- Juste des nouvelles, juste les revoir…

Posté par Isabelle Voidey le 9 février 2009

- Je n’ai plus aucun signe de vie de mes enfants depuis le 3 février 2006.

- Je n’ai même pas été informée de leur lieu de résidence.

- Si j’essaie de les voir, je suis sûre de voir ma vie détruite à nouveau, dans le meilleur des cas, car le danger est physique également. Quand à écrire pour demander des nouvelles : inutile depuis longtemps,, les lettres ” n’arrivent pas”, même l’éducateur ici ne peut plus obtenir de contacts, il se heurte à un mur.

- Je sais les violences que j’ai subies, je sais aussi le silence dans lequel je suis murée par la force des choses et dont j’essaie de sortir.

- Je sais les menaces que j’ai entendues si j’essaie de contacter mes enfants ou d’exercer un droit de visite.

- Je sais aussi que les menaces seront exécutées. Je n’ai aucun doute là-dessus. Quand les gens sont violents, ils le sont jusqu’au bout et ne changent pas. C’est une certitude.

- Les nouveaux services sociaux, ici, qui ont repris le dossier concernant ma fille, reconnaissent mes qualités éducatives, m’ont dit un jour qu’ils “aimeraient avoir plus souvent des parents comme moi”, et se heurtent aussi à un mur avec le père, qui continue à porter des accusations qualifiées de “fantaisistes et délirantes”.

- Quant à ma façon de m’exprimer: il ne faut pas oublier que j’ai grandi en serrant les poings, ni l’immensité de la douleur depuis l’enfance. Ca forge le caractère. Ca ne se voit pas, je ne montre jamais rien, comme pour la douleur physique : en-dessous de 7-8/10, c’est invisible. Je me maîtrise et je garde sourire et bonne humeur. Forcément, j’ai été obligée de m’endurcir, de me protéger par un blindage. C’est facile à comprendre, ça ne fait pas de moi une terroriste. Au contraire, dans le même temps, depuis toute petite, mon engagement pour protéger mon prochain, lui éviter de souffrir ou l’aider s’il est en détresse n’a cessé d’augmenter. Bien que je proclame très sérieusement, lorsqu’on en parle, avec mes équipiers pompiers, que je n’ai pas de coeur, ce qui les fait beaucoup rire. J’ai ma réputation de “terreur” à défendre quand même ;-) :-) ! Imaginez qu’on s’imagine que je suis gentille et qu’on essaie de m’approcher ? Bas les pattes ! Grrrr… ;-)

- Je sais aussi que je suis au bout de ce que je peux supporter comme souffrance, et que mes appels au secours ne sont pas compris, au contraire…la situation peut difficilement être plus désespérée.

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A propos de grandir en serrant les poings et de mon foutu tempérament, il me revient une anecdote, histoire d’animer un peu le blog :

Je monte au front à peine sortie du biberon :

La première fois que j’ai dégainé les poings, c’était à l’âge de 15 ans, à un bal du 15 août avec mon père et mon petit frère, à Samoëns ( 74) où nous avons des attaches. C’était ma première sortie. Je pense que certains avaient bu plus que de raison. Je ne sais pas quelle a été l’origine de l’incident, mais une bagarre a éclaté entre mon père et un colosse, un bûcheron du coin. Le colosse allait lui mettre une raclée. Ben moi j’ai pas calculé : danger ? => Intervention. J’ai sauté dessus. Je précise que je n’avais rien bu. J’ai senti que mon petit frère essayait de me retenir, peine perdue. J’ai dégainé les poings sur un collosse 4 fois plus gros que moi. Je n’ai pas fais le poids très longtemps : le colosse a dégagé le moucheron en l’éclatant contre un mur de casiers de bouteilles vides à 5 mètres de là. Explosion de verre partout, j’étais au sol, groggy….oh nom de D…. J’ai eu un sacré bol, même pas une tit’ hémorragie…c’est vérifiable.

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- Biographie résumée de Isabelle Voidey et ses combats maj 11 03: destin hors normes. Quand le chemin du sauveteur croise celui du grand banditisme.

Posté par Isabelle Voidey le 6 février 2009

Un exemple des capacités humaines de résilience, pour tous. Un destin hors normes.

Biographie intégrale sur le  Site de To B Com : osez devenir ! Violences conjugales.

Pour mes enfants, Allissia, Arnaud, Antoine et mon petit bonhomme Armand. Je suis sans signe de vie de mes fils depuis 3 ans. Je pense à eux tous les jours, je ne les ai pas abandonnés, je les aime, la douleur de la disparition est insupportable, mais  je ne peux pas les joindre ou exercer mon droit parental sans me mettre en danger, risquer des représailles physiques, sociales ou professionnelles, comme celles qui ont déjà été exercées. Je met ma biographie en ligne, avec photos et documents, pour qu’ils sachent qui était leur maman, leur famille maternelle, quand ils seront en quête de leur identité, pour qu’ils puissent retrouver le fil, et des repères pour leur vie future.

Bisous mes petits coeurs…

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Biographie Isabelle Voidey: au sommet de la Camiva j’ai crié, en brandissant le poing : ” Je suis toujours là ! Vous ne m’avez pas détruite ! ” et j’ai enlacé Guy, un ange de plus dans le ciel.

MAJ 11 03 09, 05h38.

Biographie intégrale sur le site internet (mise à jour le 10 février 09) : comment, à partir d’épreuves répétées, transformer sa vie en destin.

Non seulement Isabelle Voidey a survécu, de justesse, mais elle est plus forte. Elle reconstruit sa vie, attaque les services judiciaires et sociaux  pour “faute lourde” et demande réparation. NB : il y a longtemps que je n’ai plus les sous pour payer ce genre de procédure et cette stature d’avocats, mais je ne vais tarder à en trouver, ce n’est pas un problème, juste un petit défi pour asticoter un peu mes neurones ;-)

- Maître Collard, ténor du barreau, est pressenti sur ce dossier. D’autres avocats peuvent se présenter également et formuler leur proposition, via page contact du site internet. Il est déjà engagé sur un dossier au nom de notre famille souche : erreurs de professionnels et médicaments dangereux ont contribué à la mort en 2007 d’un adolescent, fils du sapeur-pompier professionnel, sauveteur en mer, et plongeur de la marine nationale, Daniel Voidey. Daniel se bat, pour les autres, pour le principe, pour l’exemple. Et il obtient du résultat: arrêt de la production de la molécule !

- Deux autres membres de notre nom sont sapeurs-pompiers,

- ainsi que mon grand-père, par ailleurs entrepreneur (à la force du poignet, issu d’une famille très modeste) et grand humaniste qui a aidé concrètement beaucoup de monde. Le jour de ses obsèques, la basilique ne pouvait accueillir tout le monde,

- Voidey Henri Célestin, 21 octobre 1898, sergent, recrutement de la Seine, 28 ans de service, blessé et cité médaille militaire.

- Ma cousine, Martine Voidey, maire, conseillère générale, vice-présidente de conseil général, siège au conseil d’administration du sdis 25, plus d’autres mandats,  amie de Pierre Moscovici,député européen.

- Deux prêtres, dont l’un encore en activité et décoré de l’ordre national du mérite. “L’abbé Voidey (Jean, Joseph); Chancellerie de l’ordre national du Mérite – Ministère de l’intérieur – Chevalier”, décrêt du 12 mai 1999.

- Pour l’histoire, d’après le peu que j’ai trouvé,  un gendarme Voidey, à l’époque de la Révolution française, a probablement fini sur l’échafaud pour l’équivalent d’un ” refus d’obéissance” ( la marque de fabrique de la famille apparait dans le comportement de cet homme à l’époque).  Je cherche des infos complémentaires.

- Député ami d’enfance de la famille,

- Mon oncle (Gouya) était commissaire divisionnaire des RG à sa mort en service commandé alors que ma tante attendait leur quatrième enfant,

- Mes deux cousins, ses fils sont aujourd’hui médecins hospitaliers. L’un est docteur en médecine, chef de clinique en centre hospitalier universitaire. Par arrêté du Premier ministre en date du 18 janvier 2005, il a été admis comme auditeur de la 159e session régionale de l’Institut des hautes études de défense nationale . L’autre, praticien hospitalier,  Professeur L.GOUYA, Inserm U773, Centre de Recherche Biologique Bichat Beaujon, Paris, entre autres.

- Ses deux filles, mes cousines, sont universitaires,

- Mon autre grand-père : ancien chef résistant et commandant de la police urbaine de Rennes, à son décès brutal suite à un cancer foudroyant. Nombreuses médailles et décorations.

Mon père:  ingénieur, ancien chercheur (ex: mise au point des premiers lasers), ancien ingénieur chez Dassault-élèctronique (ex: mise au point des missiles balistiques MSBS), chef d’entreprise industrielle,

- Ma mère : fonctionnaire, puis chef d’entreprise commerciale exportatrice,

- Mon fiancé, mon héros ;-) pilote-hélico-sauveteur et dirigeant d’une société d’hélicoptères. Brillant, humaniste, courageux, travailleur acharné, aimé de tous. Tué en mission secours hélico. Il avait formé Nadine Bourgain, qui avait fait évader en hélico son mari bien-aimé Michel Vaujour, de la prison de la santé. Homme très intelligent, épris de liberté et profondément humain, il était devenu braqueur multi-récidiviste et roi de la belle suite à une injustice qu’il n’a pas supportée.  Michel et Nadine s’adoraient. Nadine savait que son Mari ne survivrait pas à la prison, elle lui a dit, ” Michel, ne t’inquiète pas, je viendrai te chercher”. Ils s’envoyaient des mots d’amour enflammés depuis la prison. J’ai conservé, tout comme Guy, un très beau souvenir de Nadine : une fille sympa, authentique,très  intelligente, discrête, humaine, très douée, courageuse, et motivée. C’est une fille qu’on ne peut pas oublier. Il y a  aussi des actes d’amour dans les couples … et là alors : magnifique !guy-ecole-helico-modifprison-de-la-sante ” Bravo !”, c’est sous ces clameurs et les applaudissements de la foule que Nadine a effectué brillamment cette opération très délicate. C’est bien Nadine aux commandes. Maman de 2 jeunes enfants, dont le papa est Michel.

Nous voilà fichés au grand banditisme ! ;-) Voyez ce magnifique article.

“Je sais qu’tu viendra m’chercher en hélico” de Zaho, Music awards 2009,  Musique !

CE QUI S’EST PASSE : pour ceux qui croient que nous avons été complices : ajout de mercredi 11mars 09, 05h38 du matin.

Ce qui s’est passé, qui a fait que les cours ont basculé, c’est que nous avons compris : nous savions que “Lena” était mariée, que son mari était éloigné de force pour très longtemps, nous avons compris qu’il était en prison, et que Léna prenait des cours de de pilotage avec une détermination manifeste pour le libérer. Lena a compris que nous avions découvert le projet d’évasion. Nous étions dès lors OTAGES de la situation, et je suis encore aujourd’hui souvent considérée  à priori comme complice. Cette affaire avait fait également beaucoup de tort à Guy. Nous avons donc été deux fois victimes de la situation, des deux côtés, comme c’est arrivé aussi à Marielle Simon, la pilote hélico de la tentative d’évasion de Khieder il y a quelques années ( voir mon article). Décidément, c’est une habitude…. Ce genre de contact avec le grand banditisme laisse des traces, dans une vie, même si aujourd’hui, je m’en amuse, et en fait un pied de nez à la (in) -justice. Parce qu’avec Vaujour et Bourgain, braqueur multirécidviste de haut niveau ( pas une petite frappe de quartier, pas un déséquilibré, brillant et normal) et meurtre, au moins, on savait à quoi s’en tenir, c’était franc, et surtout, il y avait beaucoup de respect. On aurait pris une balle dans la tête de sang-froid, on le savait, mais on l’acceptait mieux que ce que nous a fait la société civile ensuite, parce qu’à aucun moment ils ne nous ont manqué de respect, bien au contraire. Même si nous étions en danger, par leur main, leur attitude, curieusement, était réparatrice. Et nous comprenions très bien. Par contre, ce que nous a fait la justice, les  connards bien pensants qui jugent les autres à l’emporte pièce, ça ne passe pas. C ‘est comme ça qu’on fait un syndrome de Stockholm.

- Isabelle Voidey : a subi des sévices graves répétés et organisés, enfant, (hors familial), dans le cadre d’un réseau de pédophiles qui la prenait à l’école pour l’emmener en voiture dans une maison, je n’oublierai jamais la garage, la porte du fond, le couloir, le salon, la froidur de la femme qui “accueille”, l’homme qui attend sur le canapé, la chambre, la terreur, la destruction, l’immense solitude. Je rebondis et deviens pilote  “d’élite” professionnelle, meetings de voltige aérienne, chorégraphies aériennes, missions, avion, un peu d’hélico, dont entrainements d’enfer avec mon shéri, préparation de qualifications d’évacuations sanitaires (evasan). Parachutiste, etc…puis le viol aggravé. Reconversion à la Banque de France. Auteur. Dirigeante associations. Humaniste et artiste. Ancien sauveteur en mer embarqué sur vedette. Sapeur-pompier, monitrice de secours en équipe.

passeport-sportifNiveau ceinture noire.joie-de-vivre1

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J’en ai beaucoup d’autres…

photos-pafcsbisInvitée à l’anniversaire de la PAF. J’avais la cotte ! Photo avant d’être jetée dans le gâteau d’anniversaire en nougat. On l’avait déjà attaqué, comme vous pouvez voir… Quand la Haute Voltige se lâche …. Quelques heures plus tard, à la même réception, j’apprenais la disparition de Guy. La photo du dessous est un retour d’entraînement voltige. Le monsieur qui m’accueille est à l’époque commissaire divisionnaire des renseignements généraux, et mon meilleur ami.

Caractéristiques: tête de mule qui ne se prend pas au sérieux. Dure au coeur tendre (look blouson noir, rangers, lunettes noires Kawasaki 750 sport, tatouage sauveteur, clame qu’elle n’a pas de coeur mais vole au secours de son prochain s’il souffre), et  je ne connais pas beaucoup de pompiers qui arrivent, blessés, à l’hosto, à 8-9/10 sur l’échelle de douleur avec…leur ours en peluche. Inédit aux urgences ça! ;-) Encore MERCI à toi, collègue spv et infirmier aux urgences, pour avoir réussi à me piquer et balancer les 4 perf, dont la morphine ! Parce que c’était pas gagné…  Comme quoi ça sert les beaux muscles des messieurs ! Merci +++ Bisous. 22082008014

Isabelle Voidey , quand I.V. “Intra Veineuse de liberté” devient I.VV. : “Independant Way“.

Votre Liberté est d’abord dans votre tête, (lire ” le baiser de la mort” de Jean-Louis Monnet, ancien leader de la patrouille de France), même dans la souffrance, si quelqu’un possède votre corps par la force ou parce qu’il l’a mis en taule… Ce n’est pas Michel qui me contredira !

portrait1 isabelle-et-guy-reduction-blog1 C’est bien moi, là-haut, au sommet de la grand échelle. Symbole. Ce n’est plus une victoire, mais une résurrection. Je vous l’offre en exemple. Ce combat, je le livre pour moi, pour l’exemple, et pour Guy, pour sa mémoire : j’accomplis son rêve, je poursuis sa vocation. Sur la première photo, j’étais pilote d’élite. Une première victoire après avoir été distribuée pendant plusieurs mois, enfant, comme objet de fantaisie pour les plaisirs sexuels d’inconnus, humiliée, aliénée, avilie, salie, dominée, et vivant dans un contexte de violences entre mes parents. Puis le viol aggravé, 4 hommes armés, qui ont tiré sur un gendarme ensuite après avoir forcé leur barrage, carrière de pilote brisée, la mort de Guy, enfin la violence conjugale, dont l’épisode des coups et du Beretta de mon mari sur la tempe lorsque j’étais enceinte de 5 mois, mon autre bébé mort in utéro à 3 mois, mon bébé victime du syndrome de mort subite du nourrisson, que j’ai sauvé de justesse, le moment où j’étais étranglée contre le frigo, par mon mari, la destruction, par lui, des photos et vidéos de mon époque pilote, clairement un déni de mon identité, ça me fait penser à Sandrine d’ailleurs (tuée par le feu par son mari, elle était pompier), l’aveuglement institutionnel, la destruction de tout ce que j’avais reconstruit, y compris ma carrière, et pour finir, en 2006, la disparition de mes enfants.

J’ai souffert à crever, et j’ai failli en crever.

Mais je me bat,

Sans médocs,

Aux tripes.

Au sommet de la grande échelle, je me suis redressée fièrement, j’ai relevé la tête, dignement, et j’ai hurlé, m’adressant virtuellement à mes anciens tortionnaires et à la justice : ” Je suis toujours là ! Vous ne m’avez pas eue ! Je suis toujours là ! Plus forte ! ” J’ai brandi le poing. Puis j’ai enlacé Guy, et j’ai passé un petit moment en prière, en intimité avec lui, avant de redescendre.

Guy, c’est un ange de plus dans le ciel, c’est mon guide, je fais tout pour qu’il soit fier de “sa terrible”, son “petit ange”. Guy et moi, c’était une histoire d’amour incroyablement forte, nous partagions des passions qui renforçaient notre union physique, sentimentale, intellectuelle, spirituelle, nous étions des âmes soeurs. Grâce à lui, l’acte sexuel était redevenu possible, et beau. Il a été le seul à mettre suffisamment d’amour pour dépasser la mémoire du corps, et l’abomination du cauchemar permanent jour et nuit des flash-back, qui font revivre, réellement revivre les agressions, avec les souvenirs, mais aussi les émotions, aussi intensément, et même les ressentis physiques dans le corps, aussi douloureusement. Et nous avons partagé une autre magnifique et puissante histoire d’amour, celle de Nadine et Michel, Michel, homme particulièrement intelligent et très humain, eh oui, ayant été victime lui aussi, de profondes injustices contre lesquelles il s’était révolté. Quand la justice détruit les vies aveuglément… Pour nous, l’amour authentique, celui qui ne doute jamais, qui vous donne la force de décrocher la lune ou de déplacer des montagnes, d’accomplir l’impossible, cette estime, ce respect, cette communion parfaite qui unit deux êtres est sacré, c’est une loi suprême au-dessus de toutes les autres. C’est la vraie valeur de la vie, c’est son essence.  L’orgueil, le fric, les biens, la condition sociale, l’opinion des autres, les jugements, l’arbitraire, les conditionnements…on s’en fout. Pour nous, une vie humaine, c’est plus important que tout le reste.  Nous y attachons une valeur particulière.  On te dénigre, on te fait passer pour un dingue, on t’a pris tes biens, ton boulot, tes gosses, on a confisqué ta vie, brisé ton âme ? C’est pas grave, pour nous, qui tu es au fond de toi, ton moi profond, c’est plus important. Il faut savoir découvrir la richesse que chacun, même le plus humble ou le plus sombre, tant qu’il reste un être humain, porte en lui.

“Il suffit d’un rien pour briser les rêves d’un homme ou d’une femme, il suffit d’un rien pour haïr la vie, il suffit d’un rien, aujourd’hui, pour changer l’avenir “. Clip Kool Shen.

Notre vie, c’est un destin.

Votre vie, vos épreuves, faite-en un destin, entre vos seules mains.

” La loi morale en moi, et le ciel étoilé au-dessus de moi” , Kant.

Courage, respect, dignité.

“Que mon combat, avec mes forces et mes faiblesses, en être humain ordinaire et tout simple, soit un exemple pour vous. C’est accessible à tous. Vous pouvez le livrer vous aussi, et triompher. To B Com: Osez devenir !” Isabelle.

To B Com : le site, et la biographie.

Welcome back to the life, 4U2 !

img_00021Mon tatouageTatouage pompier de ma création originale. Trouvé ceci si vous êtes interressé(e). Ma bécane ! Ma tigresse …..chevauchée par un chat sauvage… dans le respect du code de la route, bien entendu, mon lieutenant -) .

aux-commandes vedette snsm Membre d’équipage vedette de sauvetage SNSM, stage national d’intervention au large. Force 5 toute la semaine.  1 inter en réel. Exercices mer jour et nuit. Cours intensifs. Journée de 7h à 22 h environ plus 3 sorties de nuit. Presque tout le monde a fini par avoir le mal de mer, sauf moi qui engloutissait les rations des voisins en plus de la mienne. Ils ont fini par se venger en me chopant, l’un par les pieds, 1 autre par les poignets, et m’ont balancée à l’eau ! Supers souvenirs de ce stage, sauf pour un. guy-bis-21 hommage1 explosion-helicopilone

C’est tout ce qui reste de ton Ecureuil. Tu t’étais porté volontaire, là où aucun autre pilote ne voulait aller, c’était très dangereux, trop. Tu étais le meilleur pilote que j’ai jamais connu, un expert, humble et modeste, un mec bien comme on n’en fait plus, tendre, sincère, respecteux, passionné, brillant, généreux, humaniste, travailleur, courageux, prudent, hyper-entrainé, dévoué jusqu’à l’abnégation. Je me souviens quand tu as mis ton poing dans la figure et dégommé un gars qui m’approchait de trop près, des souvenirs de bonheur, de joies, de rires, de moments extrêmes et difficiles, aussi, en aéronautique, de nos équipées “Bonnie and Clyde de l’air”. Ta disparition a été ressentie comme une immense perte pour tous. Moi, je suis restée inconsolable.

Il y a un ange de plus dans le ciel et une étoile plus brillante que toutes les autres. Je sais que tu aurais voulu que je sois plus forte, je sais que tu restes à mes côtés, je continue pour toi mon chéri.  J’ai réussi à revoler en hélico, il y a 2 ans: j’ai alors senti ta présence à mes côtés, la sensation de ta main sur la mienne, posées ensemble sur les commandes, j’ai même senti ton odeur, ta chaleur, ton regard vers moi, ton sourire lorsque tu me regardes. J’en ai tellement besoin!  Tu me manques. J’étais toi, tu étais moi, tu étais mon moteur, j’étais ton sens à tout ça.

Hommage aussi à 2 pilotes d’élite très proches tués ou accidentés sous mes yeux. A ce niveau, nous sommes très soudés. Toi, mon pilote italien, tu venais de m’offrir ton insigne officiel, tu l’avais décroché de ta tenue de vol pour moi: un coeur percé d’une flèche, une figure de programme symbolisant ta patrouille, aux couleurs de l’Italie. Et toi, ami pilote de la Patouille de France, chez qui j’étais reçue régulièrement en amie, tu as été éjecté après une collision en vol sous mes yeux, lors de la “Percussion”, l’aile de l’autre alphajet passant dans les quelques centimètres entre ta tête et la poignée d’éjection, déclenchant le système. Tu t’en es sorti avec des fractures, avion écrasé. La patrouille tournait au-dessus au ralenti, moi, au sol, radio à la main, de longues minutes sans savoir si tu étais en vie, car personne n’avait vu l’éjection. L’enfer, l’avion en flammes, à devenir fou. Rester calme, impassible. Gérer. Prier. J’étais au sol, en tenue de vol, VHF à la main, public à 50m dans mon dos qui observe, il faut rester professionnelle, ne pas montrer ses émotions, se maîtriser, garder la tête froide : ” un pilote d’élite ne se plaint pas, il encaisse et la ferme”. Ca s’appelle morfler, ou ramasser ses dents par terre…. En parachutisme on dit aussi : ” tu la fermes, et tu plonges !”      C’est dur, c’est notre loi.

pyrotechnie Et pensée à ceux qui ont survécu, grâce à l’intervention rapide des secours, chapeau et merci les gars, quand, coincés dans le fuselage, miraculeusement indemnes ou presque, mais prisonniés d’un avion qui prenait feu, nous nous regardions : ” C’est con ! J’ai rien ! J’vais flamber, mais j’ai rien ! ” . On les chouchoutait nos pompiers ! “Un pti coup d’mousseux sur la carlingue ?” “On a déjà trinqué, mais c’est avec plaisir !” ( arrivé à mon instructeur vice-champion du monde, un pilote spécialiste altiports, moi-même…)

Je vous raconterai le coup du piaf qui m’a explosé le pare-brise, la vrille à plat stabilisée sur le dos, (ben pour sortir de là, peut même pas sauter !), la panne de pompe en haute montagne, le convoyage en pleine tempête (mon copilote, qui avait laché les commandes depuis longtemps, tout blanc, surpris, au chef pilote, à l’arrivée, : t’es calme ! tu n’as pas eu peur qu’on ne revienne pas ? T’as vu la météo ? – Réponse : ” C’était Isabelle qui pilotait, je savais qu’elle ramenerait l’avion.” C’est le plus beau compliment qu’on m’ait jamais fait; je ne l’ai jamais oublié), les accidents en meeting, ou en entraînement, le posé aux vaches, l’atterrissage en radio-guidage en aveugle avec un avion quasiment incontrôlable dont le pare-brise avait éclaté, Les posés à la ouf en altiport, l’accident d’ouverture en parachutisme, procédures d’urgences, les 400 coups en hélico et en voltige,  Bonnie and Clyde de l’air, mon vol en clandestin sur le Transall de l’armée de l’air, dans le poste de pilotage, sans préméditation, donc sans argent ni papiers, (je n’y peux rien, c’était plus fort que moi, je n’ai pas pu résister à mon instinct de pilote), jusqu’en Suisse, le lieutenant-colonel, furieux, qui suivait dans le Transall suivant, m’a chopée à la descente de l’avion, passé une soufflante, et priée de rentrer par mes propres moyens pendant que les autres membres d’équipage étaient morts de rire, et autres aventures, dans mon prochain livre.

recherches-pour-viols1coups-et-blessures-2-bisUn exemple des coups en violence conjugale, lésions traumatiques thoraciques, décelées lors d’une visite à la médecine du travail. Mais trop c’est trop, aujourd’hui, je refuse le statut de victime, je rend dorénavant coup pour coup. Il m’est arrivé à 2 reprises ces deux dernières années de sortir les poings quand on me manquait de respect, ou pour protéger. N’y sont pas revenus. Niveau ceinture noire arts martiaux, et pourtant, je n’avais jamais levé la main sur quelqu’un.  A force de prendre des coups, on fini par les rendre. Et à force de subir les erreurs judiciaires, on finit par penser autrement qu’en termes de loi.

lest-republicainA chaque coup dur, je me relève et je me bat.le-petit-bleu12008.

les-4-as2Mes enfants, disparus un matin de février 2006.


Les autres photos, articles, documents, Ma biographie.

Musique ” By  By,  Tu as du courage, tu ne tombera pas,  et si parfois tu doute, positive, reprend le dessus, tu sera pas déçu, fais ce qu’il faut…aux soucis dis By By, la tristesse By By,  à chaque peine, By By… “Plus forte qu’avant, toujours continuer, jamais s’arrêter….


Biographie intégrale sur le  Site de To B Com : osez devenir !


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- Toujours continuer, jamais s’arrêter. Je suis un sapeur, et je serai vainqueur.

Posté par Isabelle Voidey le 6 février 2009

hélico sécurité civileToi dans mon coeur,

Eloigne ta peur,

Je suis un sapeur,

Et je serai vainqueur.”

Je t’aime Guy. Je poursuis, chéri, je poursuis, t’en fais pas, je poursuis.

” Si au fond de ton coeur, il y a une lueur qui peut vaincre la peur et soulager la douleur,

Si tu as choisi de sauver des vies, de jour comme de nuit, sur un accident ou un incendie,

Ce ne sera pas aisé, il te faudra lutter, devant certains blessés, pour ne pas leur montrer, que leur cas est désespéré,

Tu devra les soulager sans te décourager, et cacher ta fragilité, en les voyant lutter pour ne pas s’en aller,

Si au fond de ton âme il existe une flamme, pour combattre les drames, ce sera ta meilleure arme,

Si tu as le courage ainsi que la rage, d’affronter les flammes de l’enfer sans jamais faire marche arrière,

Si tu as ces qualités, ton chemin est tout tracé, tu sera pompier, car il faut l’avouer, c’est un très beau métier, mais qui n’a pas que des bons côtés,

Mais si telle est ta volonté, alors sois pompier, il te faudra l’assumer, mais tu pourra apprécier les vies que tu aura sauvées.”

femme pompier

Parce que…

Quand les flammes auront remplacé les étoiles,

Quand la chaleur prendra le dessus,

Quand il manqurera de l’air à votre bouteille,

Quand vous serez perdu dans la fumée épaisse,

Il n’y aura que la foi pour guider votre survie.

(toujours continuer, jamais s’arrêter).


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- Je réclame justice, mais je peux aussi montrer l’exemple.

Posté par Isabelle Voidey le 6 février 2009

Vous verrez dans les articles qui suivent que je démontre qui je suis et les violences que j’ai subies, documents et photos à l’appui de l’énoncé des faits. J’indique également les fonctions des personnes en cause : pendant mon enfance, il s’agissait du milieu scolaire, et de personnes ” bien comme il faut”, le viol aggravé : un clan de malfaiteurs connus des services de police, les violences conjugales : par mon mari gendarme, les erreurs judiciaires : par la justice .

Je ne veux pas risquer de commettre d’injustices à mon tour à l’encontre de personnes qui ne le méritent pas, je ne veux pas que des gens sérieux, compétents et dévoués souffrent d’amalgames.

Dans tout métier, quel qu’il soit, on peut rencontrer des gens qui portent préjudice à la fonction qu’ils occupent et à l’image de leurs corps de métier. Mais ce n’est pas parce que à un moment donné un individu unique trahit son métier et salit l’image de sa profession qu’il faut perdre de vue la majorité de ceux qui croient encore dans certaines valeurs et principes qu’il appliquent au quotidien. Le fait que mon ex-mari, malheureusement, soit gendarme, n’implique pas la gendarmerie. Il se trouve qu’il occupe cette fonction, je n’y peux rien, c’est comme ça, je ne peux pas le dissimuler non plus. Cette circonstance a été aggravante pour moi, dans la mesure où j’avais confiance et j’attendais protection. Manipulateur, il a su berner ses collègues, et leur mentir sur certaines de mes hospitalisations par exemple. Je suis tombée sur le loup de la bergerie. Pas de bol. Le sang attire les prédateurs ou réveille des instincts latents. C’est comme ça. C’est pour cette raison que je ne me laisse plus approcher par personne. C’est terminé. Mon look et mon attitude, agressifs, sont étudiés pour faire fuir. D’ailleurs je deviens très agressive dès qu’on m’approche. Ce n’est même pas la peine d’essayer : c’est mon poing dans la figure direct, on parle après. Je peux donner ma vie pour protéger quelqu’un qui souffre, ne serait-ce que moralement, mais si tu m’approches, t’es mort. Seuls mes équipiers sapeurs-pompiers peuvent m’approcher sans problème. Mais eux, j’ai entièrement confiance en eux, c’est ma famille.

Lorsque ma carcasse a  “échoué” en 2006 dans cette commune de bord de mer en Côtes d’Armor, dans un état “critique”, l’attitude de la gendarmerie, de la police municipale, et du maire ont été exemplaires. Si j’ai pu rebondir, reprendre mon travail à la Banque de France, poursuivre sur mon activité de sauveteur en mer et de sapeur-pompier, trouver la force de me révolter, dire ce que je pense, sur le net, et monter cette association, c’est grâce à leur attitude.

S’ils n’avaient pas été là, le temps qu’il faut, avec cette qualité d’attitude constante, je n’avais aucune chance de m’en sortir. Ca a été une libération. Il y a un peu de casse, mais on ne peut pas faire dans la dentelle dans ces cas-là,  c’est normal. C’est la première fois que je parle, c’est dur, je ne sais pas faire, donc c’est un peu explosif. Ce que j’ai vécu, et que je vis toujours au quotidien, jour et nuit, avec les flash-backs et les cauchemars, est difficile à modérer… -)

J’ai toujours essayé d’être juste, je sais reconnaitre la valeur quand je la rencontre.

Je tiens à les remercier, et leur rendre hommage. Je sais aujourd”hui qu’il existe encore des gens bien.

Respect. ;-)

Merci aussi à mes collègues de ma nouvelle succursale Banque de France, mon chef, la direction et notre assistante sociale, qui m’ont chaleureusement accueillie, supportent les perturbations de service liées à mes blessures en secours de cet été. Le soutien, ça aide beaucoup quand on doit reprendre sa carrière à zéro à 42 ans.

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