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Témoignage en direct

Archive de 11 décembre 2008

- Nouvelles antennes pour le 3919.

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

Violences conjugales: le 3919 sature

Par Isabelle Tallec, mis à jour le 25/10/2007 – publié le vendredi 27 juillet 2007, mis à jour à 17:40

Depuis la simplification, en mars 2007, de son numéro d’appel, le service Violence conjugale info traite près de 80 appels par jour. Pour faire face à son “succès” grandissant, 8 antennes départementales vont être installées le 1er août. Si le 3919 a amélioré le dispositif d’écoute et d’information, les besoins en lieux d’accueil pour les victimes restent criants tandis que les procédures judiciaires demeurent opaques.

La violence conjugale n’est pas qu’une affaire de chiffres, mais ce sont les chiffres qui en parlent le mieux. Depuis la simplification, il y a quatre mois, de son numéro d’appel, le service Violences conjugales Info a enregistré 7446 appels, soit une moyenne de 80 appels par jour. Mais ce sont en réalité 200 appels qui parviennent quotidiennement au 3919 sans pouvoir être tous traités.

Lancé à grand renfort d’une campagne de communication télévisée le 14 mars, le numéro à quatre chiffres avait d’ailleurs été saturé dès le premier jour, avec plus de 800 appels. Un “succès” qui révèle l’ampleur d’un grave problème de société, sujet de polémique électorale après qu’aient été révélés les chiffres officiels pour 2006 de la violence conjugale: 168 personnes, dont 137 femmes, sont décédées cette année-là en France sous les coups de leur compagnon ou compagne, soit une femme tous les trois jours.

Faute de places, les listes d’attente s’allongent
Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, s’est rendu le 25 juillet avec la secrétaire d’Etat en charge de la Solidarité, Valérie Létard, dans les locaux du centre d’appel, à Paris, où il a rencontré la dizaine d’écoutantes du 3919. Conscient de l’insuffisance des moyens mis en œuvre, le ministre a annoncé l’installation de 8 antennes départementales* à partir du 1er août 2007, dont l’expérimentation fera l’objet d’une évaluation pour le début de l’année 2008.

L’occasion aussi de faire un bilan plus global de l’ensemble des besoins des associations qui assurent le suivi des femmes battues, ainsi que de la mise en place concrète de la loi du 4 avril 2006. Les principales mesures de cette loi visent en effet à mieux protéger les femmes des violences à leur encontre, notamment en élargissant le champ d’application de la circonstance aggravante, qui s’étend désormais à de nouveaux acteurs (pacsés, “ex”) et à de nouvelles infractions (meurtres, viols, agressions sexuelles). La loi est également censée faciliter l’éloignement de l’auteur de l’infraction du domicile de la victime.

Car le 3919 n’est que le premier maillon d’une chaîne censée accompagner et protéger les femmes victimes de violences conjugales. Dispositif d’écoute anonyme et confidentiel, il permet d’informer les femmes de leurs droits et de les orienter vers les structures appropriées, qu’il s’agisse de lieux d’accueil et d’hébergement d’urgence ou de services judiciaires. Et c’est là que le bât blesse. En 2006, les associations regroupées au sein de la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), qui, depuis près de 15 ans, assure une écoute téléphonique aux femmes victimes de violences et gère la nouvelle plate-forme téléphonique, ont assuré le suivi de 38 000 femmes, mais seules 4500 ont pu être hébergées. Faute de places, les listes d’attente s’allongent. Quant aux recours judiciaires, ils semblent inadaptés à la complexité des dossiers.

Victimes perdues dans un dédale de lois
“C’est une question de choix politique, affirme Marie Bellanger, responsable du service Violences conjugales info. Cela ne sert à rien de multiplier les lois. Ce qu’il faut, c’est tout remettre à plat, instaurer des passerelles entre les juridictions, former magistrats, avocats, médecins, à la problématique complexe de la violence conjugale”. Elle déplore notamment “l’incohérence quotidienne entre les procédures civiles et les procédures pénales de sanction en cas de violence”.

“Lorsqu’une femme battue porte plainte, explique-t-elle, l’affaire passe en correctionnelle et la justice prononce l’éloignement du conjoint. Le couple entame ensuite une procédure de divorce, et se retrouve devant le juge aux affaires familiales qui octroie un droit de visite au père, mettant donc à nouveau en danger la mère et les enfants. Chaque procédure en annule une autre et les victimes, elles, se perdent dans un dédale de lois!”

A titre d’exemple, Marie Bellanger rappelle le cas de l’association dunkerquoise Sedire, assignée en justice pour avoir hébergé, à l’insu de son mari, une femme victime de violences conjugales et ses enfants. L’association, représentée par la FNSF, a été relaxée, mais la femme a été condamnée le 26 juillet à trois mois de prison avec sursis et 800 euros de dommages et intérêts pour “soustraction d’enfants”.

* Les antennes seront localisées à Dunkerque, Saint-Etienne, Montpellier, Aix-en-Provence, Rennes, Angoulême, Verdun et Bastia.

Source de l’article.

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- ” l’inaction de la justice, qui frise parfois la complicité avec les maris violents.”

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

“Un mari violent n’est jamais un bon père”.

Germaine Watine, vice-présidente de la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), fait le point sur la lutte contre les violences infligées aux femmes par leur conjoint en France. “Le tabou se lève”, mais il reste beaucoup à faire. Elle dénonce notamment l’inaction de la justice, “qui frise parfois la complicité” avec les maris violents, et explique le choix de la FNSF de lancer une campagne choc pour montrer combien les enfants, eux aussi, sont les victimes de la violence conjugale

Où en est-on aujourd’hui en France dans la lutte contre les violences infligées aux femmes par leur conjoint?
On avance, le tabou se lève et notre lutte a gagné en visibilité. Il existe maintenant une réelle volonté politique de faire connaître la réalité du phénomène, son ampleur et sa gravité. Les statistiques deviennent plus fiables. Selon Catherine Vautrin, 3 personnes sur 10 connaissent une femme maltraitée dans leur entourage et une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Ces chiffres ne traduisent pas vraiment une aggravation des violences, aussi horribles soient-elles. Elles lèvent plutôt le voile sur la réalité.

On parle beaucoup des violences physiques. Mais qu’en est-il des violences psychologiques?
On parle plus des traces qui se voient, comme une gifle ou des coups. Il est également bien plus difficile de monter un dossier pour aller devant la justice sans ces marques physiques, alors que la souffrance est très grande dans le cas de violences psychologiques. Les hommes peuvent harceler, maîtriser, dire “tu es nulle” aux femmes et les mépriser. C’est aussi destructeur qu’une claque.

Les femmes qui font appel à vous ont-elles conscience de leurs droits?
Elles nous appellent souvent pour vérifier qu’elles sont dans un cas où une violence a été exercée. Elles se sentent coupables, se disent qu’elles l’ont mérité, trouvent des excuses… jusqu’au jour où un coup tombe sans qu’elle comprenne pourquoi ou elle se reconnaisse dans un témoignage vu à la télévision.

Que se passe-t-il après leur appel à votre permanence téléphonique (01 40 33 80 60)?
Nous tentons alors de les rétablir comme sujets devant la loi. Cette action est basée sur la victimation, et non la victimisation. Nous voulons poser leurs droits grâce à une intervention de la justice. Les sanctions ont valeur de prévention pour la récidive. Une fois libérées de l’emprise de leur conjoint qui reste parfois dans le déni, les femmes peuvent prendre des décisions et tenter de comprendre ce qui s’est passé, pourquoi pas par une psychothérapie. Mais c’est une autre étape.

La justice française en fait-elle assez pour protéger les femmes maltraitées?
Nous sommes très bons pour les discours, en France, mais pour les actes, c’est terrible! Nous n’avons aucune loi globale et cohérente, contrairement à l’Espagne qui est un véritable modèle. Les lois sur la violence générale s’appliquent, avec ajout de circonstances aggravantes dans le cas de violences conjugales. En réalité, elles ne sont pas appliquées. Tout dépend de la volonté des procureurs d’engager des poursuites, de mettre l’homme à la porte et de lui imposer des séances en groupe de paroles, par exemple. Le justice frise la complaisance, voire la complicité.

La complicité?
Oui, car on assiste à de véritables aberrations. En France, on distingue le couple conjugal et le couple parental. On pense donc qu’un mauvais mari peut rester un bon père et, dans de nombreux cas, un homme peut être mis à la porte de son domicile par la justice… mais garder un droit de visite pour voir ses enfants! Or les meurtres dont Catherine Vautrin donne les chiffres ont lieu notamment au moment de la séparation, lorsque l’homme se rend compte que l’objet qu’il maîtrisait lui échappe, ou justement pendant ces droits de visite. Ce sont les moments les plus dangereux pour ces femmes.

Vous parlez des enfants, dans ces couples. Vous avez justement lancé une campagne choc dans laquelle on voit un enfant donner un coup de pied dans le ventre de sa mère qui se trouve au sol, violentée par son conjoint. Comment a été accueilli votre spot?
Les gens sont restés bouche bée. Nous avons longuement réfléchi, car nous avons conscience que ce spot serait violent. Mais c’est un choix stratégique: combien de spots avons-nous déjà vus, sans écho? Là, nous abordons la place de l’enfant dans ces couples et les conséquences de ces violences pour lui. Ce sont des sujets qui restent encore tabou or ces enfants sont concernés, ils sont forcément traumatisés. On voit des gamins introvertis, qui s’excusent d’exister, des victimes nées qui souffrent parfois d’insomnie ou de troubles de la concentration. Et parfois, oui, ils donnent des gifles à leur mère ou la menacent de lui “couper le cou”.

Protéger les enfants de ces violences, est-ce un nouvel axe dans la lutte contre les violences subies par les femmes?
Les femmes se retrouvent devant un choix impossible. Soient elles respectent le droit de visite avec le risque des violences que cela entraîne. Soient elles éloignent leur enfant, mais alors elles deviennent des délinquantes aux yeux de la loi! Un homme poursuit même actuellement un centre qui protège l’adresse de son enfant, au nom de son droit à le voir. Il faut absolument faire comprendre que vouloir protéger les enfants n’est pas une posture sexiste ou castratrice.

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- En 2007, 166 femmes sont mortes. Près d’une tous les deux jours. Une hausse de 30% par rapport à 2006.

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

Tous les deux jours, une femme meurt en France sous les coups de son conjoint. Le collectif national des droits des femmes organise un rassemblement devant l’Assemblée nationale pour soutenir sa proposition de loi-cadre contre les violences faites aux femmes…

En France, une femme sur dix est victimes de violences conjugales.
En 2007, 166 en sont mortes. Près d’une tous les deux jours. Un triste bilan, et une hausse de 30% par rapport à 2006. Les femmes battues représentent un quart des quelque 47.500 victimes de violences volontaires chaque année en France.

A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence faite aux femmes, le collectif national des droits des femmes (CNDF) remet au président de l’Assemblée nationale une pétition de 16.000 signatures. Bernard Accoyer reçoit une délégation du CNDF, à l’origine d’une proposition de loi-cadre contre les violences conjugales.

Le texte qui se veut proche de la loi espagnole, va bien au-delà de la répression. Indispensable, mais insuffisante. Il prend en compte tous les aspects ayant trait aux violences : la prévention, l’information, la formation de professionnels, le soutien et la protection des victimes, le fonctionnement judiciaire, et la modification du code de procédure pénale.

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- 1 milliard d’euros.

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

Les violences conjugales coûtent chaque année à l’État un milliard d’euros

En 2006, une femme est morte tous les trois jours dans l’intimité conjugale, ­­a aussi annoncé hier le ministre délégué à la Cohésion sociale et à la Parité.

L’IMPACT économique des violences dans le couple n’avait jamais été mesuré. Pour la première fois, deux chercheurs du Centre de recherches économiques, sociologiques et de gestion (CRESGE) viennent de remettre une estimation financière au ministère de la Cohésion sociale et de la Parité : les violences conjugales coûtent chaque année environ un milliard d’euros à l’État.
Pour en arriver à ce résultat, les auteurs de l’étude ont évalué à plus de 380 millions d’euros les coûts médicaux – hospitalisations pour fractures, problèmes pendant la grossesse ou consommation de psychotropes. Ils ont ajouté à ces frais le prix du traitement policier et judiciaire des affaires (232 millions) et celui de la prise en charge des victimes par l’État. Le « coût humain » des violences conjugales – décès évitables, handicaps à la naissance – a enfin été estimé à 305 millions d’euros environ.

«Il ne s’agit que d’une estimation a minima », précisent les économistes, qui n’ont pas mesuré le coût des violences psychologiques. Une évaluation plus précise, attendue l’an prochain, permettra, selon le ministère, de « mieux allouer les crédits destinés à la prévention ».

En 2006, une femme est tombée tous les trois jours sous les coups de son compagnon, a par ailleurs annoncé Catherine Vautrin, ministre délégué à la Cohésion sociale et à la Parité. Au tota, 113 meurtres (94 femmes et 19 hommes) ont été commis dans l’intimité conjugale, selon les données recueillies par les services de police et de gendarmerie au cours des neuf premiers mois de l’année.

Dix enfants tués en 2006

Ce résultat demeure moins élevé que les chiffres fournis par l’Observatoire national de la délinquance, qui a conclu, au terme d’un calcul méthodologique différent, à une mort tous les deux jours en 2006.

L’étude livrée hier révèle que trois morts, parmi les 113, ont été recensées dans des couples homosexuels. Mais aussi que la violence conjugale fait d’autres victimes dans le cercle familial : dix enfants ont été tués en 2006 et 26 adultes se sont suicidés après avoir commis leur meurtre. Dans 47 cas, le couple était séparé ou en voie de rupture.

« C’est un fléau qui touche tous les milieux », a aussi noté le ministre hier, avant d’annoncer de nouvelles mesures pour 2007 : numéro d’appel unique et accès au logement social facilité pour les victimes de violences, renforcement de la lutte contre la récidive pour les auteurs.

Dix courts-métrages, réalisés par Zabou Breitman, Emmanuelle Millet, Coline Serreau ou Patrice Leconte, seront diffusés sur les chaînes de télévision et au cinéma à partir du 25 novembre, date de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes.

Catherine Vautrin espère surtout, a-t-elle expliqué hier, faire des violences conjugales la « grande cause nationale » de 2008.

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- Violences psychologiques : assassinats déguisés.

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

D’après le Docteur Geneviève Pagnard, psychiatre, victimologue, la MANIPULATION DESTRUCTRICE est la forme de violence conjugale la plus répandue et la plus insidieuse. 18/05/2005 .

Il s’agit de violence psychologique qui touche aussi bien les femmes que les hommes.
Elle n’est, la plupart du temps, détectée ni par les victimes, ni par leur entourage, ni souvent par les psy, et surtout par les magistrats, dans toutes les procédures tournant autour du divorce, le manipulateur faisant accuser la victime à sa place (souvent même à l’aide de faux témoignages).

Ainsi, il récupère la garde des enfants pour mieux continuer à les détruire, et à détruire l’autre conjoint au travers d’eux, continuant par son EMPRISE, à les “anesthésier”, à les “paralyser”, leur coupant toute possibilité de réaction, tant que ses victimes n’ont pas identifié ce processus de manipulation destructrice…

- En effet, le manipulateur est un excellent comédien qui abuse tout le monde, peut commettre parfois l’inceste, usant effrontément de MENSONGES, alors qu’on lui “donnerait le bon Dieu sans confession”, et se fait passer pour la victime, notamment dans les procédures de divorce où il n’hésite pas à faire usage de faux témoignages, procédures qu’il multiplie, appauvrissant le parent-victime, tout en demandant la baisse de la pension alimentaire, en prétendant qu’il n’a pas les moyens de payer…

- Il organise une véritable escroquerie financière, s’enrichissant au détriment de sa victime, et rationnant au maximum toutes les dépenses pour la famille, tout en s’octroyant une belle part à lui-même.

- Il isole ses victimes de toute relation extérieure (famille et amis) sous des prétextes divers et variés.

- Il passe sa vie à humilier et à culpabiliser les autres par ses reproches et ses dévalorisations permanents, puis par ses insultes, se montrant d’un égocentrisme forcené, perpétuelement insatisfait.

Il se comporte comme un véritable tyran domestique, passant tout au “peigne fin” de ses critiques: la tenue et le comportement de l’autre conjoint et des enfants, la tenue de la maison, le comportement qu’on a avec lui, se montrant toujours plus exigeant…

- Il passe par des phases de colères de plus en plus violentes (ou froides), de bouderies, alternant avec des périodes où il se montre à nouveau plus “gentil”, comme il était au début de la relation, donnant l’illusion d’un retour au bonheur, faisant espérer que les choses redeviennent comme au début, mais plongeant progressivement ses victimes dans un état dépressif qui peut les mener parfois jusqu’au suicide.

Un véritable assassinat déguisé, à l’insu de tous que dénonce le Docteur Geneviève Pagnard, dans son livre
“Crimes impunis ou Néonta: histoire d’un amour manipulé” – 2004 – Prime Fluo Editions

http://primefluo-editions.com

- Lorsque le conjoint-victime parle de séparation, la violence devient paroxystique, selon le Docteur Pagnard, redoublant de menaces et de propos orduriers.
- La violence physique peut se greffer sur la violence psychologique, si elle ne l’avait pas été jusque là, et peut s’assortir de viol.

- Cinq phrases reviennent systématiquement dans ce qu’observe le Docteur Pagnard:
“tu es folle,
tu es incapable d’élever des enfants, tu n’auras pas la garde des enfants, tu n’auras pas de pension alimentaire,
tu veux la guerre tu auras la guerre”,
terrorisant ses victimes, pour mieux les faire reculer, mais il annonce par là aussi, ce qui adviendra dans la procédure

L’anomalie de son comportement fait froid dans le dos, d’autant qu’à l’extérieur de la famille, il est à l’inverse, charmant, plein de sollicitude, gentil, très courtois, calme, pondéré.:fou::fou:

Il présente effectivement un DOUBLE VISAGE: Mister Hyde et Docteur Jekyll…

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Le comportement de ces manipulateurs est d’autant plus saisissant qu’ils ont tous strictement le même comportement, comme s’ils étaient “clonés” les uns sur les autres!

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“Crimes impunis ou Néonta: histoire d’un amour manipulé” – Docteur Geneviève Pagnard – Prime Fluo Editions – 2004

http://primefluo-editions.com

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Pour défendre enfin plus efficacement les victimes de ce processus de destruction, qu’est la violence psychologique dans le couple et la famille, une nouvelle association est née .

Il s’agit de l’ ANAVIMF (Association Néonta d’aide aux VIctimes de Manipulation Familiale).

http://anavimf.monsite.wanadoo.fr/

Si vous êtes vous- même victime de ce processus destructeur, cette discussion est pour vous.
Vos témoignages sont les bienvenus.

Message édité par neonta le 02-03-2008 à 13:54:18

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- Des lois, des mesures, oui, mais failles et aveuglement judiaires persistent.

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

La France se dote de lois et de mesures pour réprimer  les violences conjugales. Mais le conjoint auteur des violences  recourt  de plus en plus souvent, sur le conseil d’avocats, aux procédures pour  “dénonciation calomnieuse” pour obtenir le divorce à leur profit. Ils n’hésitent pas à fatre passer leur compagne pour folle, ou pour une “personne fragile psychologiquement”, en utilisant l’état de destruction de la victime. Les expertises psychologiques ordonnées par la justice sont trop rapides et superficielles. La victime est détruite, le mari, souvent manipulateur, arrive à berner tout le monde. Toutes failles du système judiciaire soient exploitées par les auteurs de violences conjugales verbales, psychologiques et physiques, qui poursuivent bien souvent la violence sous toutes ses formes contre leur compagne bien après la séparation, mais par la voie judiciaire et celle des services associés. Il est criminel de ne pas il ne soit pas mis un terme à ces failles judiciaires connues.  Il n’est plus possible de répondre à la provocation et au harcèlement de son conjoint que par la fuite. Et cette réaction risque de vous conduire directement en garde à vue, à des accusations de soustraction d’enfants, qui déboucheront,  si le conjoint est adroit dans l’art de la victimisation et/ou de l’aliénation parentale, à votre exclusion: plus de logement, enfants placés et récupérés par le père, destruction de votre travail, pressions sur la famille et l’entourage, isolement. Point de recours, à ce jour, pour celle qui se sera laissé pousser à la faute. La justice française est donc toujours aveugle aux failles de son système, basé plus sur les apparences et les préjugés que sur la recherche de la vérité.

Il ne sert à rien d’ajouter des lois et des mesures à un système qui ne fonctionne pas. cela revient à faire essayer des lunettes de vue à un aveugle. Par ailleurs, la violence conjuugale existe beaucoup grâce au silence  de la victime, à l’avaueglement de la famille, de l’environnement professionnel….qui ne veulent pas voir.  Et lorsque la victime va mal, elle est stigmatisée par ce même environement professionnel, judiciaire et social qui devrait jouer son rôle de protection. Car c’est l’interêt premier de la société humaine, et de tout groupe animal…

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- “Une femme, qui a longtemps plié sous les coups de son mari avant de se relever, de dire et d’agir.”

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

Violences conjugales : des maux qui font toujours mal

mercredi 26.11.2008, 05:07 - La Voix du Nord.

  • Police, justice, ville de Lille et associations travaillent main dans la main pour aider les femmes victimes de violences.
MOBILISATION

Si, dans la vie quotidienne, on tutoyait le presque parfait, certains mots ne seraient plus jamais associés l’un à l’autre ; comme femme avec battue, violences avec conjugales ou encore mariage avec forcé. La réalité est bien différente et impose qu’il y ait encore une Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. C’était hier un peu partout dans le monde et aujourd’hui encore à Lille.

PAR EMMANUEL CRAPET

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Elle n’avait pas trouvé la force de parler avant hier après-midi, elle a poussé la porte de la Maison de l’éducation permanente, où est organisé pendant deux jours (hier et aujourd’hui) un forum sur les violences faites aux femmes. Devant le premier visage amical, elle s’est confiée. Elle a raconté quel était son calvaire quotidien à cause d’un mari violent les coups reçus, c’était parfois au début et puis de plus en plus régulièrement.

Des témoignages comme celui-là, celles et ceux qui se sont rassemblés à la MEP, jusqu’à ce soir, en enregistrent presque quotidiennement qu’ils appartiennent aux services de police, au parquet, qu’ils représentent la ville de Lille ou qu’ils militent dans des associations, ils savent à quelle horreur sont confrontées certaines femmes.

Ensemble, ils se sont donné deux jours pour aller plus loin dans le soutien que la société se doit de leur apporter en pareilles circonstances.

Victime et bourreau

Au travers de faits concrets et de témoignages – ici un atelier, là une exposition -, il est expliqué au grand public ce que vit et ressent une femme battue. Un exemple : «  Lorsqu’elle est conjugale et intime, la brutalité suscite spontanément une complicité entre la victime et le bourreau » au-dessus de ces quelques mots, lourds de sens, il y a la photo d’une femme, qui a longtemps plié sous les coups de son mari avant de se relever, de dire et d’agir. Son portrait en a rejoint une vingtaine d’autres, réunis par les malheurs de la vie et par l’objectif d’un photographe, Ezra Nahmad. Elles s’en sont sorties le forum lillois organisé pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes est pour toutes les autres. •

> Écoute Brunehaut,Tél : 03 20 57 94 27 ou SOS violences conjugales au 3919.

Source de l’article.

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- «Mon amie, ma sœur, ma fille, ma collègue, vit de la violence conjugale, Ça me concerne, je peux agir».

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

Pour mieux connaître les signes de la violence conjugale

Par Marie Pier Lécuyer
Voir tous les articles de Marie Pier Lécuyer
Article mis en ligne le 1 décembre 2008 à 11:38
Pour rappeler que le silence n’est pas une option dans un cas de violence conjugale, la Maison d’hébergement pour Elles des Deux Vallées, distribuera plus de 5000 cartes postales au cours des prochains jours.
Les foyers de La Lièvre et de la Petite-Nation recevront ainsi une carte postale de la maison d’hébergement pour Elle des Deux Vallées portant le message, «Mon amie, ma sœur, ma fille, ma collègue, vit de la violence conjugale, Ça me concerne, je peux agir».

Selon Janick Fontaine, intervenante sensibilisation à la Maison d’hébergement pour Elles des Deux Vallées, de plus en plus souvent, des proches de victimes de violence conjugale les contactent. «Ces personnes nous contactent pour savoir quoi faire», souligne-t-elle.

Elle rappelle d’ailleurs que la maison d’hébergement offre aussi des services externes. «Les intervenantes de notre maison vous aideront à soutenir cette femme de votre entourage aux prises avec la violence», précise-t-elle.

L’envoi des cartes postales s’inscrit dans le cadre de la campagne québécoise des 12 jours d’actions contre la violence faite aux femmes, qui se termine le 6 décembre prochain, lors le la journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes.

Cette campagne se déroule à travers le Québec. Sur chacune des cartes se trouvent les coordonnées des maisons les plus proches. «C’est pour sensibiliser et expliquer les signes qui peuvent alerter l’entourage», d’ajouter Janick Fontaine.

Il s’agit par ailleurs d’une première à travers le Québec. «On ne sait pas si ce sera récurrent», soutient l’intervenante.

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- « Violences conjugales : Parlez-en avant de ne plus pouvoir le faire »

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

Parmi les slogans suivants issus de campagnes gouvernementales menées depuis une trentaine d’années voici les préférés des français:

  1. « Boire ou conduire, il faut choisir »
  2. « Violences conjugales : Parlez-en avant de ne plus pouvoir le faire »
  3. « Le sida il ne passera pas par moi »
  4. « Un verre, ça va, 3 verres bonjour les dégâts »
  5. « Tu t’es vu quand t’as bu ? »
  6. « Drogue : Aidons-les à trouver la force de dire Non »
  7. « Les préservatifs préservent de tout sauf de l’amour »
  8. « RMI, ne fermons pas la porte à ceux qui sont dehors »
  9. « Un petit clic vaut mieux qu’un grand choc »
  10. « Fumer c’est pas ma nature »
  11. « En France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées »
  12. « Artisanat : nous sommes la première entreprise de France »
  13. « Réforme des retraites : On fait quoi maintenant ? »
  14. « 35 heures : du temps pour soi, une chance pour l’emploi »
  15. « L’Euro fait la force »
  16. « Epargne : Mettre de l’argent à gauche, c’est adroit »

Source de l’article.

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- Une jeune marocaine explusée alors qu’elle déposait plainte pour violences conjugales.

Posté par Isabelle Voidey le 11 décembre 2008

Marocaine expulsée à Maubeuge: un visa humanitaire demandé

jeudi 04.12.2008, 19:16 - La Voix du Nord

Après l’affaire de la jeune Marocaine expulsée depuis Maubeuge alors qu’elle était venue déposer plainte pour violences conjugales, en avril, le député Jean-Luc Pérat a écrit au Président Sarkozy pour demander, à l’initiative de la CIMADE, un visa humanitaire permettant à la jeune femme de revenir en France.

Pointant du doigt les dysfonctionnements de la procédure tels qu’ils ont été décelés par une commission d’enquête, le député estime que la jeune femme mérite la protection de l’Etat français.

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